C'est pourquoi, les Juifs de la campagne, qui habitent dans les villes qui ne sont point fermées de murailles, font du quatorzième jour du mois d'Adar un jour de joie, de festin, un jour de fête, où l'on s'envoie des présents l'un à l'autre.
Comme les jours où les Juifs avaient eu du repos de leurs ennemis, et le mois où leur détresse fut changée en joie, et leur deuil en jour de fête, et d'en faire des jours de festin et de joie où l'on s'envoie des présents l'un à l'autre, et où l'on fait des dons aux pauvres.