Je suis affligé et comme expirant dès ma jeunesse; je suis chargé de tes terreurs, je suis éperdu.
Tu ne craindras pas les terreurs de la nuit, ni la flèche qui vole de jour,
Car les flèches du Tout-Puissant sont sur moi: mon âme en boit le venin. Les terreurs de Dieu se rangent en bataille contre moi.
Qu'il ôte sa verge de dessus moi, et que ses terreurs ne me troublent plus!
De tous côtés des terreurs l'assiégeront, et feront courir ses pieds çà et là.
Toutes les terreurs se tournent contre moi, elles poursuivent ma prospérité comme le vent, et mon bonheur a passé comme un nuage!
Et que l'on craindra ce qui est élevé, qu'on aura des terreurs en marchant, que l'amandier fleurira, que la sauterelle deviendra pesante, et que l'appétit manquera; car l'homme s'en va vers sa demeure éternelle, et ceux qui pleurent feront le tour des rues;