"avait"
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Et Dieu vit tout ce qu'il avait fait, et voici, c'était très bon. Et il y eut un soir, et il y eut un matin; ce fut le sixième jour.
Et Dieu eut achevé au septième jour son oeuvre qu'il avait faite; et il se reposa au septième jour de toute son oeuvre qu'il avait faite.
Et Dieu bénit le septième jour, et le sanctifia, parce qu'en ce jour-là il se reposa de toute son oeuvre, pour l'accomplissement de laquelle Dieu avait créé et faite.
Or aucun arbrisseau des champs n'était encore sur la terre, et aucune herbe des champs ne germait encore; car l'Éternel Dieu n'avait point fait pleuvoir sur la terre, et il n'y avait point d'homme pour maîtriser la terre;
Et l'Éternel Dieu détermina l’Enceinte de sa Grâce qui le précédait, et y mit l'homme qu'il avait formé.
Et l'Éternel Dieu forma une existence de l’inclination qu'il avait prise d'Adam, et forma son existence charnelle et la fit demeurer avec Adam.
Or, ce raisonnement rusé était extrêmement subtil dans tous les êtres vivants en expansion d’existence que l'Éternel Dieu avait faits; et il dit en la femme: Quoi! Dieu aurait-il dit: Vous ne possèderez point de toutes les assurances de l’Enceinte?
Et l'Éternel Dieu le fit sortir de l'Enceinte de Grâce, pour maîtriser la terre d'où il avait été pris.
Et Dieu regarda la terre, et, voici, elle était corrompue; car toute chair avait corrompu sa voie sur la terre.
Et ceux qui vinrent, vinrent mâle et femelle de toute chair, comme Dieu le lui avait commandé; et l'Éternel ferma l'arche sur lui.
Mais la colombe ne trouva pas où poser la plante de son pied, et elle retourna vers lui dans l'arche; car il y avait de l'eau à la surface de toute la terre. Et Noé avança sa main, la prit, et la ramena vers lui dans l'arche.
Et il arriva en l'an six cent un de la vie de Noé, au premier mois, au premier jour du mois, que les eaux avaient séché sur la terre; et Noé ôta la couverture de l'arche, et regarda; et voici, la surface du sol avait séché.
Et l'Éternel avait dit à Abram: Va-t'en hors de ton pays, et de ta parenté, et de la maison de ton père, vers le pays que je te montrerai.
Et Abram s'en alla, comme l'Éternel le lui avait dit, et Lot alla avec lui. Et Abram était âgé de soixante et quinze ans quand il sortit de Charan.
Puis il s'en retourna, par ses campements, du Midi jusqu'à Béthel, jusqu'au lieu où avait été sa tente au commencement, entre Béthel et Aï;
Or, il y avait dans la vallée de Siddim beaucoup de puits de bitume. Et le roi de Sodome et celui de Gomorrhe s'enfuirent, et y tombèrent; et ceux qui échappèrent, s'enfuirent vers la montagne.
Et quand Abram eut appris que son frère avait été fait prisonnier, il arma trois cent dix-huit de ses fidèles, nés dans sa maison, et poursuivit ces rois jusqu'à Dan.
Et il ramena toutes les richesses qu'on avait prises; il ramena aussi Lot son frère, ses biens et les femmes aussi, et le peuple.
Or, Saraï, femme d'Abram, ne lui avait point donné d'enfant; et elle avait une servante égyptienne, nommée Agar.
Il vint donc vers Agar, et elle conçut. Et quand elle vit qu'elle avait conçu, elle méprisa sa maîtresse.
Et elle appela le nom de l'Éternel qui lui avait parlé Atta-El-Roï (tu es le Dieu qui voit). Car elle dit: N'ai-je pas même, ici, vu celui qui me voyait?
Et Abraham prit Ismaël son fils et tous ceux qui étaient nés dans sa maison, et tous ceux qu'il avait achetés de son argent, tous les mâles parmi les gens de la maison d'Abraham; et il circoncit leur chair en ce même jour-là, comme Dieu le lui avait dit.
Ensuite il prit du beurre et du lait, et le veau qu'il avait apprêté, et les mit devant eux; et lui se tenait devant eux sous l'arbre; et ils mangèrent.
Or, lorsque Dieu détruisit les villes de la plaine, Dieu se souvint d'Abraham, et il fit partir Lot du milieu de la ruine, quand il renversa les villes où Lot avait habité.
Car l'Éternel avait entièrement rendu stérile toute la maison d'Abimélec, à cause de Sara, femme d'Abraham.
Et Sara conçut, et enfanta un fils à Abraham dans sa vieillesse, à l'époque que Dieu lui avait dite.
Et Abraham se leva de bon matin, sella son âne, prit deux de ses serviteurs avec lui, et Isaac son fils; il fendit du bois pour l'holocauste; puis il partit et s'en alla vers le lieu que Dieu lui avait dit.
Et ils vinrent au lieu que Dieu lui avait dit, et Abraham y bâtit l'autel, et rangea le bois; et il lia Isaac son fils, et le mit sur l'autel, par-dessus le bois.
Et Abraham entendit Ephron, et Abraham pesa à Ephron l'argent qu'il avait dit, en présence des enfants de Heth, quatre cents sicles d'argent ayant cours chez le marchand.
Et Abraham dit à son serviteur, le plus ancien de sa maison, qui avait le gouvernement de tout ce qui lui appartenait: Mets, je te prie, ta main sous ma cuisse,
Alors le serviteur mit sa main sous la cuisse d'Abraham son maître, et s'engagea par serment à faire ce qu'il avait dit.
Et cet homme la contemplait en silence, pour savoir si l'Éternel avait fait réussir son voyage ou non.
Le champ qu'Abraham avait acheté des enfants de Heth. C'est là que fut enterré Abraham, avec Sara sa femme.
Et voici les descendants d'Ismaël, fils d'Abraham, qu'Agar, l'Égyptienne, servante de Sara, avait enfanté à Abraham.
Or, il y eut une famine au pays, outre la première famine qui avait eu lieu du temps d'Abraham. Et Isaac s'en alla vers Abimélec, roi des Philistins, à Guérar.
Et Isaac creusa de nouveau les puits d'eau qu'on avait creusés du temps d'Abraham, son père, et que les Philistins avaient bouchés après la mort d'Abraham; et il leur donna les mêmes noms que leur avait donnés son père.
Puis Rébecca prit les plus riches habits d'Ésaü, son fils aîné, qu'elle avait auprès d'elle dans la maison, et elle en revêtit Jacob, son fils cadet.
Ensuite elle mit le mets appétissant et le pain qu'elle avait apprêtés, dans la main de Jacob, son fils.
Et Ésaü prit Jacob en aversion à cause de la bénédiction que son père lui avait donnée; et Ésaü dit en son coeur: Les jours du deuil de mon père approchent; et je tuerai Jacob, mon frère.
Et Ésaü vit qu'Isaac avait béni Jacob, et l'avait envoyé à Paddan-Aram pour y prendre une femme, en le bénissant, et qu'il lui avait commandé, et dit: Tu ne prendras point une femme parmi les filles de Canaan;
S'en alla vers Ismaël, et prit pour femme (outre les femmes qu'il avait) Mahalath, fille d'Ismaël, fils d'Abraham, sœur de Nébajoth.
Et Jacob se leva de bon matin, et prit la pierre dont il avait fait son chevet, et la dressa en monument, et il versa de l'huile sur son sommet.
Alors Léa, voyant qu'elle avait cessé d'avoir des enfants, prit Zilpa, sa servante, et la donna pour femme à Jacob.
Et le jour même il sépara les boucs rayés et tachetés, et toutes les chèvres picotées et tachetées, tout ce qui avait du blanc, et tout ce qui était noir parmi les agneaux; et il les confia à ses fils.
Et il mit les branches qu'il avait pelées, dans les auges, dans les abreuvoirs où les brebis venaient boire, en face des brebis; et elles entraient en chaleur, quand elles venaient boire.
Et il emmena tout son bétail et tout le bien qu'il avait acquis, son bétail particulier, qu'il avait acquis à Paddan-Aram, pour venir vers Isaac, son père, au pays de Canaan.
Laban atteignit donc Jacob. Et Jacob avait planté sa tente sur la montagne. Et Laban tendit la sienne avec ses frères sur la montagne de Galaad.
Mais Rachel avait pris les théraphim, les avait mis dans le bât du chameau, et s'était assise dessus. Et Laban fouilla toute la tente, et ne les trouva point.
Je ne t'ai point rapporté de bêtes déchirées; j'en ai moi-même subi la perte. Tu me réclamais ce qui avait été dérobé de jour, et ce qui avait été dérobé de nuit.
Et il acheta, de la main des fils de Hémor, père de Sichem, pour cent pièces d'argent, la portion de champ où il avait dressé sa tente.
Or, Jacob apprit qu'il avait déshonoré Dina sa fille; mais ses fils étaient aux champs avec son bétail, et Jacob se tut jusqu'à leur retour.
Et les fils de Jacob revinrent des champs dès qu'ils apprirent la chose; et ces hommes furent affligés et fort irrités de l'infamie que Sichem avait commise en Israël, en couchant avec la fille de Jacob, ce qui ne devait point se faire.
Alors les fils de Jacob répondirent avec ruse à Sichem et à Hémor, son père; ils parlèrent ainsi, parce qu'il avait déshonoré Dina leur soeur.
Les fils de Jacob se jetèrent sur les blessés et pillèrent la ville, parce qu'on avait déshonoré leur soeur.
Et Jacob dressa un monument au lieu où il lui avait parlé, un monument de pierre, et il fit dessus une aspersion, et y versa de l'huile.
Et ils partirent de Béthel, et il y avait encore un espace de pays pour arriver à Éphrath, lorsque Rachel enfanta; et elle eut beaucoup de peine à accoucher.
Et comme elle avait beaucoup de peine à accoucher, la sage-femme lui dit: Ne crains point, car tu as encore un fils.
Et il arriva, pendant qu'Israël demeurait dans ce pays-là, que Ruben vint et coucha avec Bilha, concubine de son père; et Israël l'apprit. Or, Jacob avait douze fils.
Et Ésaü prit ses femmes, et ses fils et ses filles, et toutes les personnes de sa maison, et ses troupeaux, et tout son bétail, et tout le bien qu'il avait acquis au pays de Canaan; et il s'en alla dans un autre pays, loin de Jacob, son frère.
Et ils le saisirent, et le jetèrent dans la fosse. Or la fosse était vide; il n'y avait point d'eau.
Alors elle quitta ses habits de veuve, et se couvrit d'un voile, et s'en enveloppa, et s'assit à l'entrée d'Énaïm, qui est sur le chemin de Thimna; car elle voyait que Shéla était devenu grand, et qu'elle ne lui avait point été donnée pour femme.
Joseph trouva donc grâce à ses yeux, et il le servait; et son maître l'établit sur sa maison, et remit entre ses mains tout ce qu'il avait.
Or, depuis qu'il l'eut établi dans sa maison et sur tout ce qu'il avait, l'Éternel bénit la maison de l'Égyptien, à cause de Joseph. Et la bénédiction de l'Éternel fut sur tout ce qu'il avait, dans la maison et aux champs.
Mais il arriva, un jour, qu'il vint à la maison pour faire son ouvrage, et il n'y avait là aucun des gens de la maison;
Le commandant de la forteresse ne revoyait rien de tout ce que Joseph avait entre les mains, parce que l'Éternel était avec lui, et que l'Éternel faisait prospérer ce qu'il faisait.
Et ce cep avait trois sarments. Or, il semblait qu'il poussait; sa fleur sortit, et ses grappes donnèrent des raisins mûrs.
Alors le chef boulanger, voyant que Joseph avait interprété en bien, lui dit: Moi aussi je songeais, et voici, j'avais trois corbeilles de pain blanc sur la tête;
Et dans la plus haute corbeille il y avait pour Pharaon de toutes sortes de mets cuits; et les oiseaux les mangeaient dans la corbeille qui était sur ma tête.
Alors nous avions fait, lui et moi, un songe dans une même nuit; et chacun de nous reçut une explication en rapport avec le songe qu'il avait eu.
Or, il y avait là avec nous un jeune homme hébreu, serviteur du chef des gardes; et nous lui avons raconté nos songes, et il nous les interpréta; il donna à chacun une interprétation d'après son songe.
Et les sept années de famine commencèrent à venir, comme Joseph l'avait dit. Et la famine fut dans tous les pays; mais dans tout le pays d'Égypte il y avait du pain.
Et Jacob, voyant qu'il y avait du blé à vendre en Égypte, dit à ses fils: Pourquoi vous regardez-vous les uns les autres?
Et Joseph se souvint des songes qu'il avait eus à leur sujet. Et il leur dit: Vous êtes des espions; vous êtes venus pour observer les lieux faibles du pays.
Et nous avons apporté d'autre argent en nos mains, pour acheter des vivres; nous ne savons qui avait remis notre argent dans nos sacs.
Et tu mettras ma coupe, la coupe d'argent à l'entrée du sac du plus jeune, avec l'argent de son blé. Et il fit comme Joseph lui avait dit.
Il envoya aussi à son père dix ânes chargés de ce qu'il y avait de meilleur en Égypte, et dix ânesses chargées de blé, de pain, et de nourriture pour son père pendant le voyage.
Et ils lui dirent toutes les paroles que Joseph leur avait dites. Et il vit les chariots que Joseph avait envoyés pour le porter. Et l'esprit de Jacob, leur père, se ranima.
Alors Jacob partit de Béer-Shéba, et les fils d'Israël mirent Jacob leur père, et leurs petits enfants, et leurs femmes, sur les chariots que Pharaon avait envoyés pour le porter.
Voilà les fils de Zilpa, que Laban avait donnée à Léa, sa fille; et elle les enfanta à Jacob: seize personnes.
Voilà les fils de Bilha, que Laban avait donnée à Rachel, sa fille, et elle les enfanta à Jacob; en tout sept personnes.
Or, il n'y avait point de pain dans tout le pays, car la famine était très grande; et le pays d'Égypte et le pays de Canaan étaient épuisés par la famine.
Les terres des prêtres furent les seules qu'il n'acquit point; car les prêtres recevaient de Pharaon une portion fixée, et ils mangeaient la portion que Pharaon leur avait donnée. C'est pourquoi, ils ne vendirent point leurs terres.
Pour moi, quand je revenais de Paddan, Rachel mourut auprès de moi, au pays de Canaan, en chemin, lorsqu'il y avait encore quelque distance pour arriver à Éphrath, et je l'enterrai là sur le chemin d'Éphrath (qui est Béthléem).
Ils le transportèrent au pays de Canaan, et l'ensevelirent dans la caverne du champ de Macpéla, qu'Abraham avait acquise d'Éphron le Héthien, avec le champ, en propriété sépulcrale, en face de Mamré.
Mais les sages-femmes craignirent Dieu, et ne firent pas ce que le roi d'Égypte leur avait dit; et elles laissèrent vivre les garçons.
Alors il regarda çà et là, et voyant qu'il n'y avait personne, il tua l'Égyptien, et le cacha dans le sable.
Et il sortit le second jour, et voici, deux hommes hébreux se querellaient, et il dit à celui qui avait tort: Pourquoi frappes-tu ton prochain?
Or, le sacrificateur de Madian avait sept filles, qui vinrent puiser de l'eau et remplir les auges, pour abreuver le troupeau de leur père.
Et Moïse rapporta à Aaron toutes les paroles avec lesquelles l'Éternel l'avait envoyé, et tous les prodiges qu'il lui avait commandé de faire.
Et Aaron dit toutes les paroles que l'Éternel avait dites à Moïse, et il fit les prodiges aux yeux du peuple.
Et le peuple crut; et ils apprirent que l'Éternel avait visité les enfants d'Israël, et qu'il avait vu leur affliction; et ils s'inclinèrent et adorèrent.
Et les exacteurs les pressaient, en disant: Achevez votre ouvrage, chaque jour la quantité fixée, comme quand il y avait de la paille.
Alors Moïse et Aaron sortirent d'auprès de Pharaon. Et Moïse cria à l'Éternel, au sujet des grenouilles qu'il avait fait venir sur Pharaon.
Mais Pharaon, voyant qu'il y avait du relâche, appesantit son cœur, et ne les écouta point, comme l'Éternel l'avait dit.
Et il y eut de la grêle, et un feu continu au milieu de la grêle, qui était si prodigieuse, qu'il n'y en avait point eu de semblable dans tout le pays d'Égypte, depuis qu'il était devenu une nation.
Moïse étendit donc sa verge sur le pays d'Égypte; et l'Éternel amena sur le pays, tout ce jour-là et toute la nuit, un vent d'Orient; le matin vint, et le vent d'Orient avait apporté les sauterelles.
Et les sauterelles montèrent sur tout le pays d'Égypte, et s'abattirent dans tout le territoire de l'Égypte, en très grand nombre. Il n'y en avait point eu avant elles de semblables, et il n'y en aura point de semblables après elles.
Elles couvrirent la face de tout le pays, et le pays en fut obscurci; et elles dévorèrent toute l'herbe de la terre, et tout le fruit des arbres, que la grêle avait laissé; et il ne resta aucune verdure aux arbres, ni aux herbes des champs, dans tout le pays d'Égypte.
Or l'Éternel avait dit à Moïse: Je ferai venir encore une plaie sur Pharaon et sur l'Égypte; après cela, il vous laissera partir d'ici. Quand il vous laissera aller tout à fait, il vous chassera d'ici.
Or l'Éternel avait dit à Moïse: Pharaon ne vous écoutera point, afin que mes miracles se multiplient dans le pays d'Égypte.
Et Pharaon se leva de nuit, lui et tous ses serviteurs, et tous les Égyptiens; et il y eut un grand cri en Égypte, car il n'y avait point de maison où il n'y eût un mort.
Et l'Éternel avait fait trouver grâce au peuple aux yeux des Égyptiens, qui les leur avaient prêtés; et ils dépouillèrent les Égyptiens.
Et tous les enfants d'Israël firent comme l'Éternel avait commandé à Moïse et à Aaron; ils firent ainsi.
Et Moïse prit avec lui les os de Joseph; car Joseph avait fait expressément jurer les enfants en disant: Dieu vous visitera certainement; et vous transporterez mes os d'ici avec vous.
Et ils dirent à Moïse: Est-ce qu'il n'y avait pas de tombeaux en Égypte, que tu nous aies emmenés pour mourir au désert? Qu'est-ce que tu nous a fait, de nous faire sortir d'Égypte?
Ainsi Israël vit la grande puissance que l'Éternel avait déployée contre les Égyptiens; et le peuple craignit l'Éternel, et ils crurent en l'Éternel et en Moïse, son serviteur.
L'ennemi avait dit: Je poursuivrai, j'atteindrai, je partagerai le butin; mon âme s'assouvira sur eux, je tirerai l'épée, ma main les détruira.
Puis ils vinrent à Élim; et là il y avait douze sources d'eau et soixante et dix palmiers; et ils campèrent là, près des eaux.
Et la couche de rosée s'évanouit, et voici il y avait sur la surface du désert une chose menue, perlée, menue comme le givre sur la terre.
Et la maison d'Israël nomma cette nourriture, manne; elle était comme de la semence de coriandre, blanche, et avait le goût de beignets au miel.
Et toute l'assemblée des enfants d'Israël partit du désert de Sin, après leurs parcours, d'après le commandement de l'Éternel. Et ils campèrent à Réphidim; et il n'y avait point d'eau à boire pour le peuple.
Et Josué fit comme Moïse lui avait dit, pour combattre contre Amalek. Moïse, Aaron et Hur montèrent au sommet de la colline.
Or, Jéthro, sacrificateur de Madian, beau-père de Moïse, apprit tout ce que Dieu avait fait à Moïse et à Israël, son peuple, et que l'Éternel avait retiré Israël de l'Égypte.
Et Moïse raconta à son beau-père tout ce que l'Éternel avait fait à Pharaon et aux Égyptiens en faveur d'Israël, toute la peine qui leur était survenue par le chemin, et comment l'Éternel les avait délivrés.
Et Jéthro se réjouit de tout le bien que l'Éternel avait fait à Israël, de ce qu'il l'avait délivré de la main des Égyptiens.
Et Moïse vint et appela les anciens du peuple, et mit devant eux toutes ces paroles que l'Éternel lui avait commandées.
Mais si auparavant le bœuf avait accoutumé de heurter de sa corne, et que son maître en ait été averti, et qu'il ne l'ait point surveillé, et qu'il tue un homme ou une femme, le bœuf sera lapidé, et son maître aussi sera mis à mort.
S'il est notoire qu'auparavant le bœuf avait accoutumé de heurter de sa corne, et que son maître ne l'ait point gardé, il devra rendre bœuf pour bœuf; mais le bœuf mort sera à lui.
Et ils virent le Dieu d'Israël; et sous ses pieds il y avait comme un ouvrage de saphir transparent, pareil aux cieux mêmes en éclat.
Or Moïse avait dit: Consacrez aujourd'hui vos mains à l'Éternel, chacun de vous, même au prix de son fils ou de son frère, pour attirer aujourd'hui sur vous la bénédiction.
Car l'Éternel avait dit à Moïse: Dis aux enfants d'Israël: Vous êtes un peuple de cou raide. Si je montais un seul moment au milieu de toi, je te consumerais; maintenant donc ôte tes ornements de dessus toi, et je verrai ce que je te ferai.
Moïse donc tailla deux tables de pierre comme les premières, et se leva de bon matin, et monta sur le mont Sinaï, comme l'Éternel le lui avait commandé; et il prit en sa main deux tables de pierre.
Après cela, tous les enfants d'Israël s'approchèrent, et il leur commanda tout ce que l'Éternel lui avait dit sur le mont Sinaï.
Et quand Moïse entrait devant l'Éternel pour parler avec lui, il ôtait le voile jusqu'à ce qu'il sortît; puis il sortait et disait aux enfants d'Israël ce qui lui avait été commandé.
Tous les enfants d'Israël, hommes et femmes, que leur cœur disposa à contribuer à tout l'ouvrage que l'Éternel avait commandé par l'organe de Moïse, apportèrent à l'Éternel des présents volontaires.
Betsaléel, et Oholiab, et tous les hommes habiles, en qui l'Éternel avait mis intelligence et industrie pour savoir faire tout l'ouvrage pour le service du sanctuaire, firent tout ce que l'Éternel avait commandé.
Moïse appela donc Betsaléel, et Oholiab, et tous les hommes habiles dans le cœur desquels l'Éternel avait mis de l'intelligence, tous ceux que leur cœur porta à s'approcher pour faire l'ouvrage;
Il y avait deux tenons à chaque planche, parallèles l'un à l'autre; on fit de même pour toutes les planches du Tabernacle.
Il y avait donc huit planches et leurs seize soubassements d'argent; deux soubassements sous chaque planche.
Il y avait trois coupes en forme d'amande, à une branche, avec pomme et fleur, et trois coupes en forme d'amande à l'autre branche, avec pomme et fleur. De même pour les six branches sortant du lampadaire.
Et il fit l'autel du parfum, de bois de Sittim; sa longueur était d'une coudée, et sa largeur d'une coudée; il était carré; et sa hauteur était de deux coudées. L'autel avait des cornes qui en sortaient.
Betsaléel, fils d'Uri, fils de Hur, de la tribu de Juda, fit tout ce que l'Éternel avait commandé à Moïse;
Et l'ouverture pour passer la tête, au milieu de la robe, était comme l'ouverture d'une cotte d'armes; il y avait une bordure à son ouverture, tout autour, afin qu'elle ne se déchirât point.
Ainsi fut achevé tout l'ouvrage du Tabernacle, de la tente d'assignation; et les enfants d'Israël firent selon tout ce que l'Éternel avait commandé à Moïse; ils firent ainsi.
Les enfants d'Israël avaient fait toute la tâche, suivant tout ce que l'Éternel avait commandé à Moïse.
Moïse fit donc comme l'Éternel lui avait commandé; et l'assemblée fut convoquée à l'entrée du tabernacle d'assignation.
Ils amenèrent donc devant le tabernacle d'assignation ce que Moïse avait commandé; et toute l'assemblée s'approcha, et se tint devant l'Éternel.
Or les fils d'Aaron, Nadab et Abihu, prirent chacun leur encensoir, y mirent du feu, posèrent du parfum dessus, et offrirent devant l'Éternel un feu étranger; ce qu'il ne leur avait point commandé.
Or Moïse cherchait le bouc du sacrifice pour le péché; et voici, il avait été brûlé. Alors il se mit en colère contre Éléazar et Ithamar, les fils qui restaient à Aaron, et leur dit:
Moïse dénombra donc, comme l'Éternel le lui avait commandé, tous les premiers-nés parmi les enfants d'Israël;
Moïse parla donc aux enfants d'Israël, et ils firent sortir du camp celui qui avait maudit, et ils le lapidèrent. Ainsi les enfants d'Israël firent comme l'Éternel avait commandé à Moïse.
Tel est le dénombrement que firent Moïse et Aaron, et les douze princes d'Israël; il y avait un homme pour chaque maison des pères.
Mais les Lévites ne furent point dénombrés au milieu des enfants d'Israël, d'après l'ordre que l'Éternel avait donné à Moïse.
Et les enfants d'Israël firent selon tout ce que l'Éternel avait commandé à Moïse; ils campèrent ainsi, selon leurs bannières, et partirent ainsi, chacun selon sa famille, selon la maison de ses pères.
Moïse prit donc l'argent du rachat de ceux qu'il y avait en plus, outre les rachetés par les Lévites.
Tels sont ceux des familles des Kéhathites dont on fit le dénombrement, tous ceux qui servaient dans le tabernacle d'assignation, que Moïse et Aaron passèrent en revue sur l'ordre que l'Éternel en avait donné par l'organe de Moïse.
Tels sont ceux des familles des enfants de Mérari, que Moïse et Aaron dénombrèrent sur l'ordre que l'Éternel en avait donné par l'organe de Moïse.
On en fit le dénombrement selon l'ordre que l'Éternel en avait donné par l'organe de Moïse, chacun pour son service et pour ce qu'il avait à porter; on en fit le dénombrement selon ce que l'Éternel avait commandé à Moïse.
Et les enfants d'Israël firent ainsi, et ils les renvoyèrent hors du camp; comme l'Éternel avait parlé à Moïse, ainsi firent les enfants d'Israël.
Or, voici comment était fait le lampadaire: il était d'or, fait au marteau; jusqu'à son pied, jusqu'à ses fleurs, il était fait au marteau. On fit ainsi le lampadaire selon le modèle que l'Éternel avait fait voir à Moïse.
Moïse, Aaron et toute l'assemblée des enfants d'Israël firent donc, à l'égard des Lévites, selon tout ce que l'Éternel avait commandé à Moïse touchant les Lévites; les enfants d'Israël firent ainsi à leur égard.
Après cela, les Lévites vinrent pour faire leur service dans le tabernacle d'assignation devant Aaron et devant ses fils. On fit à l'égard des Lévites comme l'Éternel avait commandé à Moïse à leur sujet.
Pour qu'ils fissent la Pâque. Et ils firent la Pâque au premier mois, au quatorzième jour du mois, entre les deux soirs, au désert de Sinaï; les enfants d'Israël firent selon tout ce que l'Éternel avait commandé à Moïse.
Et le peuple se leva, tout ce jour-là, et toute la nuit, et tout le jour suivant, et ils amassèrent les cailles; celui qui en amassa le moins, en avait dix homers, et ils les étendirent pour eux, tout autour du camp.
Et l'on nomma ce lieu-là Kibroth-Hatthaava (tombeaux de la convoitise); car on ensevelit là le peuple qui avait convoité.
Or Marie et Aaron parlèrent contre Moïse, au sujet de la femme éthiopienne qu'il avait prise; car il avait pris une femme éthiopienne.
Et l'Éternel répondit à Moïse: Si son père lui avait craché au visage, ne serait-elle pas couverte de honte pendant sept jours? Qu'elle demeure enfermée sept jours, hors du camp, et après cela elle y sera reçue.
Ils montèrent par le Midi, et vinrent jusqu'à Hébron, où étaient Ahiman, Sheshaï, et Talmaï, enfants d'Anak. Or Hébron avait été bâtie sept ans avant Tsoan d'Égypte.
Parce que l'Éternel ne pouvait faire entrer ce peuple au pays qu'il avait juré de leur donner, il les a immolés dans le désert.
Et les hommes que Moïse avait envoyés pour explorer le pays, et qui étaient revenus et avaient fait murmurer contre lui toute l'assemblée, en décriant le pays;
En mémorial aux enfants d'Israël, afin qu'un étranger, qui n'est point de la race d'Aaron, ne s'approche point pour faire fumer le parfum devant l'Éternel, et qu'il ne soit comme Coré et comme ceux qui s'assemblèrent avec lui, ainsi que l'Éternel le lui avait dit par Moïse.
Et Aaron prit l'encensoir, comme Moïse le lui avait dit, et il courut au milieu de l'assemblée; et voici, la plaie avait déjà commencé parmi le peuple. Alors il mit le parfum, et fit l'expiation pour le peuple.
Et il arriva, le lendemain, que Moïse entra au tabernacle du Témoignage, et voici la verge d'Aaron, pour la maison de Lévi, avait fleuri: elle avait poussé des boutons, produit des fleurs, et mûri des amandes.
Moïse fit donc comme l'Éternel avait commandé; et ils montèrent sur la montagne de Hor, à la vue de toute l'assemblée.
Et toute l'assemblée vit qu'Aaron avait expiré; et toute la maison d'Israël pleura Aaron pendant trente jours.
Moïse fit donc un serpent d'airain, et il le mit sur une perche; et il arriva que quand le serpent avait mordu un homme, il regardait le serpent d'airain, et il était guéri.
Car Hesbon était la ville de Sihon, roi des Amoréens, qui avait fait la guerre au roi précédent de Moab, et lui avait pris tout son pays jusqu'à l'Arnon.
Mais l'ange de l'Éternel se tint dans un sentier de vignes, qui avait un mur d'un côté et un mur de l'autre.
Et l'ange de l'Éternel passa plus avant, et s'arrêta dans un lieu étroit où il n'y avait pas de chemin pour se détourner à droite ni à gauche.
Et Balak fit comme Balaam avait dit; et Balak et Balaam offrirent un taureau et un bélier sur chaque autel.
Et parmi ceux-ci il n'y avait aucun de ceux qui avaient été dénombrés par Moïse et Aaron, le sacrificateur, quand ils firent le dénombrement des enfants d'Israël au désert de Sinaï;
Car l'Éternel avait dit d'eux: Ils mourront dans le désert; et il n'en resta pas un, excepté Caleb, fils de Jephunné, et Josué, fils de Nun.
Moïse fit donc comme l'Éternel lui avait commandé; il prit Josué, et le plaça devant Éléazar, le sacrificateur, et devant toute l'assemblée.
Et Moïse les envoya à la guerre, mille par tribu, avec Phinées, fils d'Éléazar, le sacrificateur, qui avait les instruments sacrés, les trompettes éclatantes en sa main.
Or le butin, reste du pillage que le peuple qui était allé à la guerre avait fait, était de six cent soixante et quinze mille brebis,
Or Moïse donna à Éléazar, le sacrificateur, le tribut de l'offrande à l'Éternel, comme l'Éternel le lui avait commandé.
Puis, de la moitié appartenant aux enfants d'Israël, que Moïse avait séparée de celle des hommes qui étaient allés à la guerre,
De cette moitié, appartenant aux enfants d'Israël, Moïse en mit à part un sur cinquante, tant des personnes que du bétail, et il les donna aux Lévites qui avaient charge de garder le Tabernacle de l'Éternel, comme l'Éternel le lui avait commandé.
Car ils montèrent jusqu'au torrent d'Eshcol, et virent le pays; et ils détournèrent le cœur des enfants d'Israël, pour ne point entrer au pays que l'Éternel leur avait donné.
Ainsi la colère de l'Éternel s'enflamma contre Israël; et il les fit errer dans le désert, quarante ans, jusqu'à ce que toute la génération qui avait fait ce qui est mauvais aux yeux de l'Éternel, eût été consumée.
Et les Égyptiens ensevelissaient ceux que l'Éternel avait frappés parmi eux, tous les premiers-nés; l'Éternel avait même exercé des jugements sur leurs dieux.
Puis ils partirent de Mara et vinrent à Élim; or il y avait à Élim douze sources d'eaux et soixante-dix palmiers; et ils y campèrent.
Et ils partirent d'Alush, et campèrent à Rephidim, où il n'y avait point d'eau à boire pour le peuple.
Or, en la quarantième année, au premier jour du onzième mois, Moïse dit aux enfants d'Israël tout ce que l'Éternel lui avait commandé de leur dire;
Or, le temps que nous avons marché, depuis Kadès-Barnéa jusqu'au passage du torrent de Zéred, a été de trente-huit ans, jusqu'à ce que toute la génération des gens de guerre ait été consumée du milieu du camp, comme l'Éternel le leur avait juré.
C'est ainsi qu'il avait fait pour les descendants d'Ésaü, qui demeuraient à Séir, quand il détruisit les Horiens devant eux; et ils les dépossédèrent, et habitèrent à leur place, jusqu'à ce jour.
Mais Sihon, roi de Hesbon, ne voulut point nous laisser passer chez lui; car l'Éternel ton Dieu avait endurci son esprit et raidi son cœur, afin de le livrer entre tes mains, comme tu le vois aujourd'hui.
Seulement tu ne t'es point approché du pays des enfants d'Ammon, de toute la rive du torrent de Jabbok, des villes de la montagne, et de tout ce que l'Éternel notre Dieu nous avait défendu d'occuper.
Vous vous approchiez donc, et vous vous teniez sous la montagne (or, la montagne était tout en feu, jusqu'au milieu du ciel; et il y avait des ténèbres, des nuées, et de l'obscurité);
Et il nous a fait sortir de là, afin de nous amener au pays qu'il avait juré à nos pères de nous donner.
Et l'Éternel me donna les deux tables de pierre, écrites du doigt de Dieu, et sur lesquelles étaient toutes les paroles que l'Éternel avait prononcées, lorsqu'il parlait avec vous sur la montagne, du milieu du feu, au jour de l'assemblée.
Alors je regardai, et voici, vous aviez péché contre l'Éternel votre Dieu, vous vous étiez fait un veau de fonte, vous vous étiez bientôt détournés de la voie que l'Éternel vous avait prescrite.
Je me prosternai donc devant l'Éternel les quarante jours et les quarante nuits, durant lesquels je me prosternai, parce que l'Éternel avait dit qu'il vous détruirait;
De peur que les habitants du pays d'où tu nous as fait sortir, ne disent: Parce que l'Éternel ne pouvait pas les faire entrer au pays dont il leur avait parlé, et parce qu'il les haïssait, il les a fait sortir pour les faire mourir dans le désert.
Et il écrivit sur ces tables ce qu'il avait écrit la première fois, les dix commandements que l'Éternel avait prononcées lorsqu'il parlait avec vous sur la montagne, du milieu du feu, au jour de l'assemblée; puis l'Éternel me les donna.
Vous lui ferez comme il avait dessein de faire à son frère; et tu ôteras le méchant du milieu de toi.
Et, étant venu vers le sacrificateur qui sera en ce temps-là, tu lui diras: Je reconnais aujourd'hui devant l'Éternel ton Dieu, que je suis entré dans le pays que l'Éternel avait juré à nos pères de nous donner.
Ce sont ici les paroles de l'alliance que l'Éternel commanda à Moïse de traiter avec les enfants d'Israël, au pays de Moab, outre l'alliance qu'il avait traitée avec eux en Horeb.
Et on répondra: C'est parce qu'ils ont abandonné l'alliance de l'Éternel, le Dieu de leurs pères, qu'il avait traitée avec eux quand il les fit sortir du pays d'Égypte;
Et qu'ils sont allés et ont servi d'autres dieux, et se sont prosternés devant eux; des dieux qu'ils n'avaient point connus, et qu'il ne leur avait point donnés en partage.
Il le trouva dans un pays désert, dans une solitude, où il n'y avait que hurlements de désolation; il l'entoura, il prit soin de lui; il le garda comme la prunelle de son oeil;
Et Josué, fils de Nun, fut rempli de l'Esprit de sagesse; car Moïse lui avait imposé les mains; et les enfants d'Israël lui obéirent, et se conformèrent à ce que l'Éternel avait commandé à Moïse.
Mais la femme avait pris les deux hommes, et les avait cachés; et elle dit: Il est vrai que ces hommes sont venus chez moi, mais je ne savais d'où ils étaient;
Or, elle les avait fait monter sur le toit, et les avait cachés sous des tiges de lin, qu'elle avait arrangées sur le toit.
Josué appela donc les douze hommes qu'il avait choisis d'entre les enfants d'Israël, un homme par tribu,
Les enfants d'Israël firent donc ce que Josué avait commandé. Ils prirent douze pierres du milieu du Jourdain, comme l'Éternel l'avait dit à Josué, selon le nombre des tribus des enfants d'Israël, et les emportèrent avec eux au lieu où ils passèrent la nuit, et ils les y posèrent.
Et les sacrificateurs qui portaient l'arche se tinrent au milieu du Jourdain, jusqu'à ce que tout ce que l'Éternel avait commandé à Josué de dire au peuple fût achevé, selon tout ce que Moïse avait prescrit à Josué. Puis le peuple se hâta de passer.
Alors les enfants de Ruben, les enfants de Gad, et la demi-tribu de Manassé passèrent en armes devant les enfants d'Israël, comme Moïse le leur avait dit;
Car l'Éternel votre Dieu a mis à sec les eaux du Jourdain devant vous, jusqu'à ce que vous fussiez passés, comme l'Éternel votre Dieu avait fait à la mer Rouge qu'il mit à sec devant nous, jusqu'à ce que nous fussions passés;
Or, dès que tous les rois des Amoréens qui étaient au delà du Jourdain, vers l'Occident, et tous les rois des Cananéens qui étaient près de la mer, apprirent que l'Éternel avait mis à sec les eaux du Jourdain devant les enfants d'Israël jusqu'à ce qu'ils fussent passés, leur cœur se fondit, et il n'y eut plus de courage en eux devant les enfants d'Israël.
Car les enfants d'Israël avaient marché dans le désert pendant quarante ans, jusqu'à ce que toute la nation des gens de guerre, qui étaient sortis d'Égypte et qui n'avaient point obéi à la voix de l'Éternel, eût été consumée; parce que l'Éternel leur avait juré qu'il ne leur laisserait point voir le pays que l'Éternel avait fait serment à leurs pères de nous donner, pays où coulent le lait et le miel;
Et il avait suscité leurs enfants à leur place. Ce sont eux que Josué circoncit, parce qu'ils étaient incirconcis; car on ne les avait pas circoncis en chemin.
Or, Josué avait commandé au peuple, en disant: Vous ne pousserez point de cris, et vous ne ferez point entendre votre voix, et il ne sortira pas un mot de votre bouche, jusqu'au jour où je vous dirai: Poussez des cris! Alors vous pousserez des cris.
Josué laissa donc la vie à Rahab la courtisane, et à la maison de son père, et à tous ceux qui lui appartenaient; et elle a habité au milieu d'Israël jusqu'à ce jour, parce qu'elle avait caché les messagers que Josué avait envoyés pour explorer Jérico.
Or, dès que le roi d'Aï vit cela, les hommes de la ville se hâtèrent, et se levèrent de bon matin. Le roi et tout son peuple sortirent pour la bataille, à la rencontre d'Israël, au lieu indiqué, du côté de la plaine; et il ne savait pas qu'il y avait une embuscade contre lui derrière la ville.
Et Josué ne retira point sa main, qu'il avait étendue avec le javelot, jusqu'à ce qu'on eût voué à l'interdit tous les habitants d'Aï.
Seulement les Israélites pillèrent pour eux le bétail et le butin de cette ville-là, selon ce que l'Éternel avait commandé à Josué.
Il écrivit aussi là, sur les pierres, une copie de la loi de Moïse, que celui-ci avait écrite devant les enfants d'Israël.
Il n'y eut rien de tout ce que Moïse avait commandé, que Josué ne lût en présence de toute l'assemblée d'Israël, des femmes, des petits enfants, et des étrangers qui marchaient au milieu d'eux.
Alors ils répondirent à Josué, et dirent: C'est qu'il a été rapporté à tes serviteurs, que l'Éternel ton Dieu avait commandé à Moïse, son serviteur, de vous donner tout le pays et d'en exterminer tous les habitants devant vous, et nous avons craint extrêmement pour nos personnes devant vous, et nous avons fait cela.
Dès qu'Adoni-Tsédek, roi de Jérusalem, apprit que Josué s'était emparé d'Aï, et qu'il l'avait vouée à l'interdit, qu'il avait traité Aï et son roi, comme il avait traité Jérico et son roi, et que les habitants de Gabaon avaient fait la paix avec les Israélites, et qu'ils étaient parmi eux,
Josué prit aussi Makkéda, en ce même jour, et la fit passer au fil de l'épée; il voua à l'interdit son roi, ses habitants, et toutes les personnes qui y étaient; il n'en laissa échapper aucune; et il fit au roi de Makkéda comme il avait fait au roi de Jérico.
Et l'Éternel la livra aussi entre les mains d'Israël, avec son roi; et il la fit passer au fil de l'épée, ainsi que toutes les personnes qui y étaient; il n'en laissa échapper aucune; et il fit à son roi comme il avait fait au roi de Jérico.
Et l'Éternel livra Lakis entre les mains d'Israël, qui la prit le deuxième jour et la fit passer au fil de l'épée, avec toutes les personnes qui y étaient, tout comme il avait fait à Libna.
Et ils la prirent le même jour, et la firent passer au fil de l'épée; et Josué voua à l'interdit en ce jour-là toutes les personnes qui y étaient, tout comme il avait fait à Lakis.
Ils la prirent et la firent passer au fil de l'épée, avec son roi et toutes ses villes, et toutes les personnes qui y étaient; il n'en laissa échapper aucune, tout comme il avait fait à Églon; il la voua à l'interdit, avec toutes les personnes qui y étaient.
Il la prit avec son roi et toutes ses villes; et ils les firent passer au fil de l'épée, et vouèrent à l'interdit toutes les personnes qui y étaient; il n'en laissa échapper aucune. Il fit à Débir et à son roi comme il avait fait à Hébron, et comme il avait fait à Libna et à son roi.
Et Josué leur fit comme l'Éternel lui avait dit; il coupa les jarrets de leurs chevaux, et il brûla leurs chars au feu.
Comme l'Éternel l'avait commandé à Moïse son serviteur, Moïse le commanda à Josué; et Josué fit ainsi; il n'omit rien de ce que l'Éternel avait commandé à Moïse.
Josué prit donc tout le pays, selon tout ce que l'Éternel avait dit à Moïse, et Josué le donna en héritage à Israël, selon leurs divisions, d'après leurs tribus. Alors le pays fut tranquille et sans guerre.
Seulement Moïse ne donna point d'héritage à la tribu de Lévi; les sacrifices faits par le feu à l'Éternel, Dieu d'Israël, voilà son héritage, comme il le lui avait dit.
Voilà ce que Moïse, dans les plaines de Moab, avait donné en héritage, au delà du Jourdain de Jérico, vers l'orient.
Mais Moïse ne donna point d'héritage à la tribu de Lévi; c'est l'Éternel, le Dieu d'Israël, qui est leur héritage, comme il le leur avait dit.
Car Moïse avait donné l'héritage des deux autres tribus, et de la demi-tribu, au delà du Jourdain; mais il ne donna point parmi eux d'héritage aux Lévites.
Or le nom d'Hébron était autrefois Kirjath-Arba (cité d'Arba); Arba avait été un grand homme parmi les Anakim. Et le pays fut tranquille, et sans guerre.
On jeta aussi le sort pour la tribu de Manassé, car il était le premier-né de Joseph. Quant à Makir, premier-né de Manassé et père de Galaad, comme c'était un homme de guerre, il avait eu Galaad et Bassan.
L'Éternel donna donc à Israël tout le pays qu'il avait juré de donner à leurs pères. Ils le possédèrent, et y habitèrent.
Et l'Éternel leur donna du repos de tous côtés, selon tout ce qu'il avait juré à leurs pères; et il n'y eut aucun de tous leurs ennemis qui subsistât devant eux; l'Éternel livra tous leurs ennemis entre leurs mains.
Il ne tomba pas un seul mot de toutes les bonnes paroles que l'Éternel avait dites à la maison d'Israël; toutes s'accomplirent.
Et il leur dit: Vous avez observé tout ce que vous avait commandé Moïse, serviteur de l'Éternel, et vous m'avez obéi en tout ce que je vous ai commandé.
Et maintenant l'Éternel votre Dieu a donné du repos à vos frères, comme il le leur avait dit. Retournez donc maintenant, et allez-vous-en à vos tentes, au pays qui est votre propriété, que Moïse, serviteur de l'Éternel, vous a donné au delà du Jourdain.
Or, Moïse avait donné à une moitié de la tribu de Manassé un héritage en Bassan, et Josué donna à l'autre moitié un héritage avec leurs frères, de ce côté-ci du Jourdain, vers l'Occident. Au reste, quand Josué les renvoya vers leurs tentes, il les bénit et leur dit:
Et comme toutes les bonnes paroles que l'Éternel votre Dieu vous avait dites vous sont arrivées, il arrivera de même que l'Éternel fera venir sur vous toutes les paroles mauvaises, jusqu'à ce qu'il vous ait exterminés de dessus ce bon pays que l'Éternel votre Dieu vous a donné.
Et Israël servit l'Éternel tout le temps de Josué et tout le temps des anciens qui survécurent à Josué, et qui connaissaient toutes les oeuvres que l'Éternel avait faites pour Israël.
On ensevelit aussi les os de Joseph, que les enfants d'Israël avaient apportés d'Égypte, à Sichem, dans la portion de champ que Jacob avait achetée pour cent pièces d'argent des enfants d'Hémor, père de Sichem; et les enfants de Joseph les eurent dans leur héritage.
Éléazar, fils d'Aaron, mourut aussi, et on l'ensevelit à Guibeath-Phinées (coteau de Phinées), qui avait été donné à son fils, Phinées, dans la montagne d'Éphraïm.
Et le peuple servit l'Éternel tout le temps de Josué, et tout le temps des anciens qui survécurent à Josué et qui avaient vu les grandes oeuvres que l'Éternel avait faites en faveur d'Israël.
Et toute cette génération fut recueillie avec ses pères; et il s'éleva après elle une autre génération qui ne connaissait point l'Éternel, ni les oeuvres qu'il avait faites pour Israël.
Et ils abandonnèrent l'Éternel, le Dieu de leurs pères, qui les avait fait sortir du pays d'Égypte; ils allèrent après d'autres dieux, d'entre les dieux des peuples qui les entouraient, et ils se prosternèrent devant eux; ainsi ils irritèrent l'Éternel.
Partout où ils allaient, la main de l'Éternel était contre eux en mal, comme l'Éternel l'avait dit, et comme l'Éternel le leur avait juré. Ainsi ils furent dans une grande détresse.
Et l'Éternel laissa ces nations-là, sans se hâter de les déposséder, car il ne les avait point livrées entre les mains de Josué.
Ces nations servirent à éprouver Israël, pour voir s'ils obéiraient aux commandements que l'Éternel avait prescrits à leurs pères par Moïse.
Alors les enfants d'Israël crièrent à l'Éternel; car Jabin avait neuf cents chars de fer, et il opprimait avec beaucoup de violence les enfants d'Israël depuis vingt ans.
Or, Héber, le Kénien, s'étant séparé des Kéniens, enfants de Hobab, parent de Moïse, avait dressé ses tentes jusqu'au chêne de Tsaanaïm, qui est auprès de Kédès.
Et Sisera s'enfuit à pied vers la tente de Jaël, femme de Héber, le Kénien; car il y avait paix entre Jabin, roi de Hatsor, et la maison de Héber, Kénien.
Quand Israël avait semé, il arrivait que les Madianites montaient avec les Amalécites et les fils de l'Orient, et ils montaient contre lui.
Alors l'ange de l'Éternel avança le bout du bâton qu'il avait en sa main, et toucha la chair et les gâteaux sans levain; et le feu monta du rocher, et consuma la chair et les gâteaux sans levain; et l'ange de l'Éternel disparut à ses yeux.
Et Gédéon prit dix hommes parmi ses serviteurs et fit comme l'Éternel lui avait dit; et comme il craignait la maison de son père et les gens de la ville, il le fit de nuit et non de jour.
Et au matin les gens de la ville se levèrent de bonne heure, et voici, l'autel de Baal avait été démoli, et l'emblème d'Ashéra, qui était au-dessus, était coupé, et le second taureau était offert en holocauste sur l'autel qui avait été bâti.
Or, les Madianites, les Amalécites et tous les fils de l'Orient étaient répandus dans la vallée, nombreux comme des sauterelles, et leurs chameaux étaient sans nombre, comme le sable qui est sur le bord de la mer, tant il y en avait.
Or, Zébach et Tsalmuna étaient à Karkor, et leurs armées avec eux, environ quinze mille hommes, tout ce qui restait de l'armée entière des fils de l'Orient; car il y avait cent vingt mille hommes, tirant l'épée, qui étaient tombés.
Puis il dit à Zébach et à Tsalmuna: Comment étaient faits ces hommes que vous avez tués au Thabor? Ils répondirent: Ils étaient tels que toi; chacun d'eux avait la taille d'un fils de roi.
Et le poids des bagues d'or qu'il avait demandées, fut de mille et sept cents sicles d'or, sans les croissants, les boucles d'oreilles et les vêtements d'écarlate qui étaient sur les rois de Madian, et sans les croissants qui étaient aux cous de leurs chameaux.
Ainsi les enfants d'Israël ne se souvinrent pas de l'Éternel leur Dieu, qui les avait délivrés de la main de tous leurs ennemis d'alentour;
Et ils n'usèrent pas de gratitude envers la maison de Jérubbaal-Gédéon, après tout le bien qu'il avait fait à Israël.
Afin que la violence faite aux soixante et dix enfants de Jérubbaal retombât et que leur sang retournât sur Abimélec, leur frère, qui les avait tués, et sur les chefs de Sichem, qui l'avaient aidé à tuer ses frères.
Or, il y avait au milieu de la ville une forte tour, où se réfugièrent tous les hommes avec les femmes, et tous les chefs de la ville. Et ayant fermé les portes après eux, ils montèrent sur la plate-forme de la tour.
Ainsi Dieu fit retomber sur Abimélec le mal qu'il avait fait à son père, en tuant ses soixante et dix frères;
Il avait trente fils, qui montaient sur trente ânons, et qui possédaient trente villes, qu'on appelle encore aujourd'hui les villes de Jaïr; elles sont au pays de Galaad.
Jephthé, le Galaadite, était un vaillant guerrier, mais fils d'une femme prostituée; et c'était Galaad qui avait engendré Jephthé.
Or la femme de Galaad lui avait enfanté des fils; et quand les fils de cette femme furent grands, ils chassèrent Jephthé, en lui disant: Tu n'auras point d'héritage dans la maison de notre père; car tu es fils d'une femme étrangère.
Jephthé s'en alla donc avec les anciens de Galaad; et le peuple l'établit chef et capitaine, et Jephthé répéta devant l'Éternel, à Mitspa, toutes les paroles qu'il avait prononcées.
Mais le roi des enfants d'Ammon ne voulut point écouter les paroles que Jephthé lui avait fait dire.
Et, au bout de deux mois, elle revint vers son père, et il accomplit sur elle le voeu qu'il avait fait, et elle ne connut point d'homme.
Or, il y avait un homme de Tsora, d'une famille des Danites, dont le nom était Manoah; et sa femme était stérile, et n'avait pas d'enfant.
Et l'Esprit de l'Éternel saisit Samson, et il déchira le lion comme il eût déchiré un chevreau, sans avoir rien en sa main. Et il ne raconta point à son père ni à sa mère ce qu'il avait fait.
Puis, retournant quelques jours après pour la prendre, il se détourna pour voir le cadavre du lion; et voici, il y avait dans le corps du lion un essaim d'abeilles et du miel.
Et il en prit dans ses mains, et continua son chemin en mangeant. Puis, arrivé auprès de son père et de sa mère, il leur en donna, et ils en mangèrent; mais il ne leur raconta pas qu'il avait pris ce miel dans le corps du lion.
Or, quand il vint à Léchi, les Philistins poussèrent des cris de joie à sa rencontre. Mais l'Esprit de l'Éternel le saisit, et les cordes qu'il avait aux bras devinrent comme du lin brûlé par le feu; ses liens tombèrent de ses mains.
Délila prit donc de grosses cordes neuves, et elle lia Samson; puis elle lui dit: Les Philistins sont sur toi, Samson! Or des gens étaient en embuscade dans une chambre. Mais il rompit comme un fil les grosses cordes qu'il avait aux bras.
Délila, voyant qu'il lui avait ouvert tout son cœur, envoya appeler les princes des Philistins, et leur fit dire: Montez cette fois; car il m'a ouvert tout son cœur. Les princes des Philistins montèrent donc vers elle, et apportèrent l'argent dans leurs mains.
Or, la maison était pleine d'hommes et de femmes, et tous les princes des Philistins y étaient; il y avait même sur la plate-forme près de trois mille personnes, hommes et femmes, qui regardaient Samson jouer.
Et il dit: Que je meure avec les Philistins! Puis il s'étendit de toute sa force, et la maison tomba sur les princes et sur tout le peuple qui y était. Et il fit mourir beaucoup plus de gens dans sa mort, qu'il n'en avait fait mourir pendant sa vie.
Ensuite ses frères et toute la maison de son père descendirent, et l'emportèrent; et, étant remontés, ils l'ensevelirent entre Tsora et Eshthaol, dans le tombeau de Manoah son père. Il avait jugé Israël pendant vingt ans.
Or, il y avait un jeune homme de Bethléhem de Juda, de la famille de Juda, qui était Lévite, et il séjournait là.
En ce temps-là il n'y avait point de roi en Israël; et la tribu de Dan cherchait en ce temps-là un domaine pour elle, afin d'y habiter; car jusqu'alors il ne lui était point échu d'héritage parmi les tribus d'Israël.
Ainsi, ayant pris les choses que Mica avait faites et le sacrificateur qu'il avait, ils tombèrent sur Laïs, sur un peuple tranquille et qui se croyait en sûreté; et ils le firent passer au fil de l'épée; puis, ayant mis le feu à la ville, ils la brûlèrent.
Ils établirent pour eux l'image taillée que Mica avait faite, pendant tout le temps que la maison de Dieu fut à Silo.
Il arriva, en ce temps-là, où il n'y avait point de roi en Israël, qu'un Lévite qui demeurait au fond de la montagne d'Éphraïm, prit pour sa concubine une femme de Bethléhem de Juda.
Ensuite son mari se leva, et il s'en alla après elle, pour lui parler selon son cœur, et la ramener. Il avait avec lui son serviteur et deux ânes; et elle le fit entrer dans la maison de son père. Et le père de la jeune femme, le voyant venir, le reçut avec joie.
Lorsqu'ils furent près de Jébus, le jour avait beaucoup baissé. Le serviteur dit à son maître: Allons, dirigeons-nous vers cette ville des Jébusiens, et nous y passerons la nuit.
Et le Lévite, le mari de la femme qu’on avait tuée, répondit et dit : J’étais entré à Guibea de Benjamin, moi et ma concubine, pour y passer la nuit.
Parmi tout ce peuple, il y avait sept cents hommes d’élite qui ne se servaient pas de la main droite. Tous ceux-là lançaient des pierres avec une fronde contre un cheveu, et ne le manquaient pas.
Alors les enfants d'Israël dirent: Qui est celui d'entre toutes les tribus d'Israël qui n'est point monté à l'assemblée, vers l'Éternel? Car on avait fait un grand serment contre celui qui ne monterait point vers l'Éternel, à Mitspa, en disant: Il sera puni de mort!
En ce temps-là, les Benjamites revinrent, et on leur donna les femmes à qui on avait laissé la vie parmi les femmes de Jabès de Galaad; mais il ne s'en trouva pas assez pour eux.
Et le peuple se repentait au sujet de Benjamin, car l'Éternel avait fait une brèche aux tribus d'Israël.
Alors elle se leva avec ses belles-filles, pour s'en retourner de la campagne de Moab; car elle y avait appris que l'Éternel avait visité son peuple, en lui donnant du pain.
Elle sortit donc du lieu où elle avait demeuré, et ses deux belles-filles avec elle; et elles se mirent en chemin pour retourner au pays de Juda.
Or le mari de Naomi avait un parent qui était un homme puissant et riche, de la famille d'Élimélec; son nom était Booz.
Elle glana donc dans le champ jusqu'au soir; et elle battit ce qu'elle avait recueilli, et il y en eut environ un épha d'orge.
Et elle l'emporta, et rentra à la ville; et sa belle-mère vit ce qu'elle avait glané. Elle sortit aussi ce qu'elle avait gardé de reste, après avoir été rassasiée, et elle le lui donna.
Alors sa belle-mère lui dit: Où as-tu glané aujourd'hui, et où as-tu travaillé? Béni soit celui qui t'a reconnue! Et elle raconta à sa belle-mère chez qui elle avait travaillé, et lui dit: L'homme chez qui j'ai travaillé aujourd'hui s'appelle Booz.
Et Naomi dit à sa belle-fille: Qu'il soit béni de l'Éternel, puisqu'il a la même bonté pour les vivants qu'il avait eue pour les morts! Et Naomi lui dit: Cet homme est notre parent, et de ceux qui ont sur nous le droit de rachat.
Puis Ruth revint chez sa belle-mère, qui lui dit: Qui es-tu, ma fille? Et elle lui déclara tout ce que cet homme avait fait pour elle.
Booz monta donc à la porte de la ville, et s'y assit; et voici, celui qui avait le droit de rachat, dont Booz avait parlé, vint à passer; et Booz lui dit: Toi, un tel, détourne-toi, et assieds-toi ici. Et il se détourna, et s'assit.
Puis il dit à celui qui avait le droit de rachat: Naomi, qui est revenue du pays de Moab, a vendu la portion d'un champ qui appartenait à Élimélec notre frère.
Et celui qui avait le droit de rachat dit: Je ne saurais racheter, de peur que je ne perde mon héritage; toi, prends pour toi mon droit de rachat; car je ne puis pas racheter.
Il y avait un homme de Ramathaïm Tsophim, de la montagne d'Éphraïm; son nom était Elkana, fils de Jéroham, fils d'Élihu, fils de Thohu, fils de Tsuph, Éphratien.
Et il avait deux femmes; le nom de l'une était Anne, et le nom de la seconde Péninna; et Péninna avait des enfants, mais Anne n'en avait point.
Et le jour qu'Elkana sacrifiait, il donnait des portions à Péninna sa femme, et à tous les fils et filles qu'il avait d'elle.
Ceux qui étaient rassasiés se louent pour du pain, et les affamés ont cessé de l'être. La stérile même en a enfanté sept, et celle qui avait beaucoup de fils est dans la langueur.
Or, Samuel ne connaissait point encore l'Éternel, et la Parole de l’Éternel ne lui avait point encore été révélée.
Et dès qu'il eut fait mention de l'arche de Dieu, Héli tomba à la renverse de dessus son siège, à côté de la porte, et il se rompit le cou, et mourut; car c'était un homme vieux et pesant. Il avait jugé Israël quarante ans.
C'est pourquoi ils envoyèrent, et rassemblèrent tous les princes des Philistins, et dirent: Laissez aller l'arche du Dieu d'Israël, et qu'elle s'en retourne en son lieu, afin qu'elle ne nous fasse point mourir, nous et notre peuple. Car il y avait une terreur mortelle par toute la ville, et la main de Dieu s'y était fort appesantie.
Et le chariot vint au champ de Josué, de Beth-Shémesh, et s'arrêta là. Or, il y avait là une grande pierre, et on fendit le bois du chariot, et on offrit les vaches en holocauste à l'Éternel;
Et il y avait des souris d'or, selon le nombre de toutes les villes des Philistins soumises aux cinq princes, tant des villes fermées que des bourgs sans murailles. Or la grande pierre sur laquelle on posa l'arche de l'Éternel, est encore jusqu'à ce jour dans le champ de Josué de Beth-Shémesh.
Or, depuis le jour où l'arche de l'Éternel fut déposée à Kirjath-Jearim, il se passa un long temps; et il y avait vingt ans de cela, lorsque toute la maison d'Israël soupira après l'Éternel.
Or il y avait un homme de Benjamin, nommé Kis, fils d'Abiel, fils de Tséror, fils de Bécorath, fils d'Aphiach, fils d'un Benjamite, et vaillant homme.
Il avait un fils, nommé Saül, jeune et beau, et aucun des enfants d'Israël n'était plus beau que lui; et, des épaules en haut, il dépassait tout le peuple.
Et Saül dit à son oncle: Il nous a assuré que les ânesses étaient trouvées; mais il ne lui déclara pas le discours que Samuel avait tenu touchant la royauté.
Saül aussi s'en alla en sa maison, à Guibea, et les gens de guerre, dont Dieu avait touché le cœur, allèrent avec lui.
Et il en fit la revue à Bézek; et il y avait trois cent mille hommes des enfants d'Israël, et trente mille des hommes de Juda.
Saül se choisit trois mille hommes d'Israël; il y en avait deux mille avec lui à Micmash et sur la montagne de Béthel, et mille étaient avec Jonathan à Guibea de Benjamin; et il renvoya le reste du peuple, chacun dans sa tente.
Quand il y avait des brèches au tranchant des hoyaux, des coutres, des fourches, des cognées, et pour raccommoder les aiguillons.
Or, entre les passages par lesquels Jonathan cherchait à passer jusqu'au poste des Philistins, il y avait une dent de rocher d'un côté, et une dent de rocher, de l'autre; l'une s'appelait Botsets et l'autre Séné.
En ce jour-là les Israélites furent harassés. Or Saül avait fait faire au peuple ce serment, disant: Maudit soit l'homme qui prendra de la nourriture jusqu'au soir, jusqu'à ce que je me sois vengé de mes ennemis! Et tout le peuple ne goûta d'aucune nourriture.
Or, Jonathan n'avait point entendu lorsque son père avait fait jurer le peuple; et il étendit le bout du bâton qu'il avait à la main, le trempa dans un rayon de miel, et ramena sa main à sa bouche, et ses yeux furent éclaircis.
Certes, si le peuple avait aujourd'hui mangé de la dépouille de ses ennemis, qu'il a trouvée, combien la défaite des Philistins n'aurait-elle pas été plus grande?
Mais Saül et le peuple épargnèrent Agag et les meilleures brebis, les meilleurs bœufs, les bêtes de seconde qualité, les agneaux, et tout ce qu'il y avait de bon, et ne voulurent point les vouer à l'interdit; ils vouèrent seulement à l'interdit tout ce qui était méprisable et chétif.
Samuel fit donc comme l'Éternel avait dit, et vint à Bethléhem; et les anciens de la ville accoururent, effrayés, au-devant de lui, et dirent: Viens-tu pour notre bien?
Alors sortit du camp des Philistins un homme qui se présenta entre les deux armées, et qui s'appelait Goliath; il était de Gath; il avait six coudées et une palme de haut.
Il avait un casque d'airain sur la tête, et il était revêtu d'une cuirasse à écailles, et cette cuirasse pesait cinq mille sicles d'airain.
Or, David était fils de cet homme éphratien, de Bethléhem de Juda, nommé Isaï, qui avait huit fils, et cet homme, au temps de Saül, était avancé en âge.
David se leva donc de bon matin, laissa les brebis à un gardien, prit sa charge, et s'en alla, comme son père Isaï lui avait commandé, et arriva au retranchement. Or, l'armée sortait pour se ranger en bataille, et poussait des cris de guerre;
Mais il prit en sa main son bâton, et choisit dans le torrent cinq cailloux bien polis, et les mit dans la panetière de berger qu'il avait sur lui, et dans sa poche; et, sa fronde à la main, il s'approcha du Philistin.
Et il arriva, le lendemain, que le mauvais esprit, envoyé de Dieu, saisit Saül, et il avait des transports au milieu de la maison. Or David jouait de sa main sur la harpe, comme les autres jours, et Saül avait une lance à la main;
Et Saül avait peur de la présence de David, parce que l'Éternel était avec lui, et qu'il s'était retiré d'avec Saül.
Et Saül dit: Vous parlerez ainsi à David: Le roi ne veut pas de douaire, mais cent prépuces de Philistins, afin que le roi soit vengé de ses ennemis. Or, Saül avait dessein de faire tomber David entre les mains des Philistins.
Or, les capitaines des Philistins se mirent en campagne; et chaque fois qu'ils sortaient, David avait plus de succès que tous les serviteurs de Saül, et son nom fut en fort grande estime.
Ainsi David s'enfuit, échappa, et s'en vint vers Samuel à Rama, et lui apprit tout ce que Saül lui avait fait. Puis il s'en alla avec Samuel, et ils demeurèrent à Najoth.
Mais Saül brandit sa lance contre lui pour le frapper. Alors Jonathan connut que son père avait résolu de faire mourir David.
Quand le garçon vint jusqu'au lieu où était la flèche que Jonathan avait tirée, Jonathan cria après lui, et lui dit: La flèche n'est-elle pas au-delà de toi?
Le sacrificateur lui donna donc le pain sacré; car il n'y avait point là d'autre pain que les pains de proposition, qui avaient été ôtés de devant l'Éternel, pour y remettre du pain chaud, au jour qu'on avait ôté l'autre.
Et Saül apprit qu'on avait découvert David, et les gens qui étaient avec lui. Or, Saül était assis sous un tamarin sur la hauteur, à Guibea, sa lance à la main; et tous ses serviteurs se tenaient devant lui.
Et il vint aux parcs des brebis, auprès du chemin, et il y avait là une caverne, dans laquelle Saül entra pour ses nécessités; et David et ses gens se tenaient au fond de la caverne.
Or, il y avait à Maon un homme qui avait ses biens à Carmel, et cet homme était fort riche; il avait trois mille brebis et mille chèvres; et il était à Carmel quand on tondait ses brebis.
Or, David avait dit: C'est bien en vain que j'ai gardé tout ce que cet homme avait dans le désert, de sorte qu'il ne s'est rien perdu de tout ce qui était à lui; il m'a rendu le mal pour le bien.
David prit donc de sa main ce qu'elle lui avait apporté, et lui dit: Remonte en paix à ta maison; regarde, j'ai écouté ta voix, et je t'ai accordé ta demande.
Alors Abigaïl revint vers Nabal, et voici, il faisait un festin dans sa maison, comme un festin de roi; et Nabal avait le cœur joyeux, et était entièrement ivre; et elle ne lui dit pas la moindre chose jusqu'au lendemain matin.
David prit donc la lance et la cruche d'eau, qui étaient au chevet de Saül, et ils s'en allèrent; et il n'y eut personne qui les vît, ni qui les aperçût, ni qui s'éveillât; car tous dormaient, parce que l'Éternel avait fait tomber sur eux un profond sommeil.
Puis David passa de l'autre côté, et s'arrêta sur le haut de la montagne, loin de là; il y avait une grande distance entre eux;
Et David demeura avec Akish, à Gath, lui et ses gens, chacun avec sa famille, David et ses deux femmes, Achinoam, de Jizréel, et Abigaïl, de Carmel, qui avait été femme de Nabal.
Or, Samuel était mort, et tout Israël l'avait pleuré, et on l'avait enseveli à Rama, dans sa ville. Et Saül avait ôté du pays les magiciens et les devins.
Or, l'Éternel a fait selon qu'il avait dit par moi; l'Éternel a arraché le royaume d'entre tes mains, et l'a donné à ton prochain, à David.
Or, cette femme avait dans la maison un veau gras; elle se hâta donc de le tuer; puis elle prit de la farine, la pétrit, et en cuisit des pains sans levain,
Et David fut dans une grande détresse, car le peuple parlait de le lapider. Car tout le peuple avait l'âme pleine d'amertume, chacun à cause de ses fils et de ses filles; mais, David se fortifia en l'Éternel son Dieu,
Puis David vint vers les deux cents hommes qui avaient été trop fatigués pour suivre David, et qu'il avait fait rester au torrent de Bésor. Et ils sortirent au-devant de David, et au-devant du peuple qui était avec lui. Et David, s'approchant d'eux, leur demanda comment ils se portaient.
Mais David dit au jeune homme qui lui avait donné ces nouvelles: D'où es-tu? Et il répondit: Je suis fils d'un étranger amalécite.
David monta donc là, avec ses deux femmes, Achinoam de Jizréel, et Abigaïl, de Carmel, qui avait été femme de Nabal.
Le second fut Kiléab, d'Abigaïl, de Carmel, qui avait été femme de Nabal; le troisième, Absalom, fils de Maaca, fille de Thalmaï, roi de Gueshur;
Et Saül avait eu une concubine qui s'appelait Ritspa, fille d'Ajja; et Ishbosheth dit à Abner: Pourquoi es-tu venu vers la concubine de mon père?
Et Abner parla de même à ceux de Benjamin; puis il alla dire à David, à Hébron, ce qui avait été approuvé par Israël et par toute la maison de Benjamin.
Ainsi Joab et Abishaï, son frère, tuèrent Abner, parce qu'il avait tué Asaël, leur frère, près de Gabaon, dans le combat.
Ainsi, en ce jour-là, tout le peuple et tout Israël connut que ce n'était point par ordre du roi qu'on avait fait mourir Abner, fils de Ner.
Or le fils de Saül avait deux chefs de bandes, dont l'un s'appelait Baana et l'autre Récab; ils étaient fils de Rimmon le Beérothien, des enfants de Benjamin (car Beéroth était réputé appartenir à Benjamin,
Or Jonathan, fils de Saül, avait un fils perclus des pieds; il était âgé de cinq ans lorsque la nouvelle de la mort de Saül et de Jonathan arriva de Jizréel; et sa gouvernante le prit et s'enfuit, et comme elle se hâtait de fuir, il tomba et devint boiteux; son nom était Méphibosheth.
Alors David reconnut que l'Éternel l'avait affermi comme roi sur Israël, et qu'il avait élevé son royaume, à cause de son peuple d'Israël.
Mais quand les Philistins eurent appris qu'on avait oint David pour roi sur Israël, ils montèrent tous pour attaquer David; et David, l'ayant appris, descendit à la forteresse.
David fit donc ce que l'Éternel lui avait commandé; et il battit les Philistins depuis Guéba jusqu'à Guézer.
Et David fut affligé de ce que l'Éternel avait fait une brèche en la personne d'Uzza, et jusqu'à ce jour on a appelé ce lieu-là Pérets-Uzza (brèche d'Uzza).
Ils amenèrent donc l'arche de l'Éternel et la posèrent en son lieu, dans la tente que David lui avait dressée; et David offrit des holocaustes et des sacrifices de prospérités devant l'Éternel.
Et il envoya Joram, son fils, vers le roi David, pour le saluer, et pour le bénir de ce qu'il avait fait la guerre contre Hadadézer et de ce qu'il l'avait défait. Car Hadadézer était continuellement en guerre avec Thoï. Et Joram apporta des vases d'argent, des vases d'or et des vases d'airain,
Que David consacra à l'Éternel, avec l'argent et l'or qu'il avait déjà consacrés, du butin de toutes les nations qu'il s'était assujetties,
Or il y avait dans la maison de Saül un serviteur nommé Tsiba, qu'on appela auprès de David; et le roi lui dit: Es-tu Tsiba? Et il répondit: Ton serviteur!
Tu cultiveras donc pour lui ces terres-là, toi et tes fils et tes serviteurs, et tu en recueilleras les fruits, afin que le fils de ton maître ait du pain à manger. Et Méphibosheth, le fils de ton maître, mangera toujours à ma table. Or Tsiba avait quinze fils et vingt serviteurs.
Or Méphibosheth avait un jeune fils, nommé Mica; et tous ceux qui demeuraient dans la maison de Tsiba étaient serviteurs de Méphibosheth.
Quand le deuil fut passé, David envoya, et la recueillit dans sa maison, et elle fut sa femme, et elle lui enfanta un fils. Mais l'action que David avait faite, déplut à l'Éternel.
Et l'Éternel envoya Nathan vers David; et il vint à lui et lui dit: Il y avait deux hommes dans une ville, l'un riche et l'autre pauvre.
Mais le pauvre n'avait rien du tout, qu'une petite brebis qu'il avait achetée et nourrie, et qui avait grandi chez lui et avec ses enfants, mangeant de ses morceaux, buvant de sa coupe et dormant dans son sein; et elle était comme sa fille.
Et Nathan retourna dans sa maison. Et l'Éternel frappa l'enfant que la femme d'Urie avait enfanté à David, et il devint fort malade;
Or Amnon avait un ami nommé Jonadab, fils de Shimea, frère de David; et Jonadab était un homme fort adroit.
Alors Amnon dit à Tamar: Apporte-moi dans la chambre ce que tu m'as apprêté, et que j'en mange de ta main. Et Tamar prit les gâteaux qu'elle avait faits, et les apporta à Amnon, son frère, dans la chambre.
Puis Amnon eut pour elle une très grande haine; et la haine qu'il lui porta fut plus grande que l'amour qu'il avait eu pour elle. Ainsi Amnon lui dit: Lève-toi, va-t'en!
Alors Tamar prit de la cendre sur sa tête, et déchira la robe bigarrée qu'elle avait sur elle; elle mit la main sur sa tête, et elle s'en allait en criant.
Or Absalom ne parlait ni en bien ni en mal à Amnon; car Absalom haïssait Amnon, parce qu'il avait outragé Tamar, sa sœur.
Or, comme ils étaient en chemin, le bruit parvint jusqu'à David qu'Absalom avait tué tous les fils du roi, et qu'il n'en était pas resté un seul.
Or, ta servante avait deux fils qui se sont querellés dans les champs, et il n'y avait personne qui les séparât; ainsi l'un a frappé l'autre, et l'a tué.
Or il n'y avait pas d'homme aussi beau qu'Absalom dans tout Israël, et sa beauté était fort célèbre; depuis la plante des pieds jusqu'au sommet de la tête, il était sans défaut.
Après cela, Absalom s'équipa de chars et de chevaux, et il avait cinquante hommes qui couraient devant lui.
Et avec Absalom s'en allèrent deux cents hommes de Jérusalem, qu'il avait invités; or ils y allaient en toute simplicité, ne sachant rien.
Et David montait par la montée des Oliviers, et en montant il pleurait; il avait la tête couverte, et marchait nu-pieds. Tout le peuple aussi qui était avec lui montait, chacun ayant la tête couverte; et en montant ils pleuraient.
Alors Absalom et tous les hommes d'Israël dirent: Le conseil de Cushaï, l'Arkite, vaut mieux que le conseil d'Achithophel. Car l'Éternel avait décrété de dissiper le conseil d'Achithophel, qui était bon, afin de faire venir le mal sur Absalom.
Mais un garçon les vit, et le rapporta à Absalom. Cependant ils s'en allèrent tous deux en hâte, et vinrent à Bachurim, à la maison d'un homme qui avait dans sa cour un puits, où ils descendirent.
Or Achithophel, voyant qu'on n'avait point fait ce qu'il avait conseillé, sella son âne, se leva et s'en alla en sa maison, dans sa ville; et après qu'il eut mis ordre à sa maison, il s'étrangla et mourut; et il fut enseveli dans le tombeau de son père.
Ainsi la victoire fut ce jour-là changée en deuil pour tout le peuple, parce que le peuple avait entendu qu'on disait: Le roi est fort affligé à cause de son fils.
Et il y avait avec lui mille hommes de Benjamin, ainsi que Tsiba, serviteur de la maison de Saül, et ses quinze fils et ses vingt serviteurs avec lui; et ils passèrent le Jourdain devant le roi.
Et il répondit: O roi mon seigneur, mon serviteur m'a trompé; car ton serviteur avait dit: Je ferai seller mon âne, et je monterai dessus, et j'irai vers le roi; car ton serviteur est boiteux.
Barzillaï, de Galaad, était aussi descendu de Roguélim; et il avait passé le Jourdain avec le roi, pour l'accompagner au delà du Jourdain.
Or Barzillaï était très vieux, âgé de quatre-vingts ans; et il avait entretenu le roi pendant son séjour à Mahanaïm; car c'était un homme fort riche.
Et quand David fut venu dans sa maison à Jérusalem, il prit les dix concubines qu'il avait laissées pour garder la maison; et il les mit en un lieu où elles furent gardées. Il les y nourrit, mais il n'alla point vers elles. Ainsi elles furent enfermées jusqu'au jour de leur mort, pour vivre dans le veuvage.
Amasa s'en alla donc pour assembler à cri public ceux de Juda; mais il tarda au-delà du temps qu'on lui avait assigné.
Et comme ils étaient auprès de la grande pierre qui est à Gabaon, Amasa vint au-devant d'eux. Or Joab avait ceint la tunique dont il se vêtait; et par-dessus était le ceinturon de son épée, attachée sur ses reins, dans son fourreau; et quand il s'avança elle tomba.
Or Joab était le chef de toute l'armée d'Israël; et Bénaja, fils de Jéhojada, avait sous lui les Kéréthiens et les Péléthiens;
Et le roi appela les Gabaonites pour leur parler. (Or les Gabaonites n'étaient point des enfants d'Israël, mais un reste des Amoréens; et les enfants d'Israël s'étaient engagés envers eux par serment; cependant Saül avait cherché à les faire périr, parce qu'il était jaloux pour les enfants d'Israël et de Juda.)
Mais le roi prit les deux fils de Ritspa, fille d'Ajja, Armoni et Méphibosheth, qu'elle avait enfantés à Saül, et les cinq fils de Mical, fille de Saül, qu'elle avait enfantés à Adriel, fils de Barzillaï Méholathite;
Et on les ensevelit avec les os de Saül et de Jonathan, son fils, au pays de Benjamin, à Tséla, dans le tombeau de Kis, père de Saül. On fit tout ce que le roi avait commandé; et après cela, Dieu fut apaisé envers le pays.
Et Jishbi de Nob, qui était des enfants de Rapha, et qui avait une lance dont le poids était de trois cents sicles d'airain, et qui était ceint d'une armure neuve, avait résolu de frapper David.
Il y eut encore à Gob une autre guerre contre les Philistins; et Elchanan, fils de Jaaré-Oréguim, Bethléhémite, tua le frère de Goliath, le Guitthien, qui avait une lance dont le bois était comme l'ensouple d'un tisserand.
Il y eut encore à Gath une guerre, où se trouva un homme de haute taille, qui avait six doigts aux mains et six aux pieds, vingt-quatre en tout, et qui était aussi de la race de Rapha.
Après lui venait Shamma, fils d'Agué, Hararite. Les Philistins s'étaient rassemblés en troupe; et il y avait là une pièce de terre pleine de lentilles; or le peuple fuyait devant les Philistins;
Ce fut lui qui frappa un homme égyptien d'un aspect redoutable. Cet Égyptien avait en sa main une lance, et Bénaja descendit contre lui avec un bâton; il arracha la lance de la main de l'Égyptien, et le tua de sa propre lance.
Et le roi dit à Joab, chef de l'armée, qu'il avait auprès de lui: Va parcourir toutes les tribus d'Israël, depuis Dan jusqu'à Béer-Shéba, et faites le dénombrement du peuple, afin que j'en sache le nombre.
Or cette jeune fille était fort belle; et elle avait soin du roi et le servait; mais le roi ne la connut point.
Au reste, tu sais ce que m'a fait Joab, fils de Tséruja, ce qu'il a fait à deux chefs des armées d'Israël, à Abner, fils de Ner, et à Amasa, fils de Jéther, qu'il a tués, versant dans la paix le sang de la guerre, et ensanglantant du sang de la guerre la ceinture qu'il avait aux reins et les souliers qu'il avait aux pieds.
Ainsi Salomon chassa Abiathar, afin qu'il ne fût plus sacrificateur de l'Éternel; et cela, pour accomplir la Parole de l'Éternel, qu'il avait prononcée à Silo contre la maison d'Héli.
Le troisième jour après mes couches, cette femme est aussi accouchée, et nous étions ensemble; personne d'autre n'était avec nous dans cette maison; il n'y avait que nous deux.
Et tout Israël, ayant su le jugement que le roi avait prononcé, craignit le roi; car on vit qu'il y avait en lui une sagesse divine pour rendre la justice.
Or Salomon avait douze intendants préposés sur tout Israël, et ils entretenaient le roi et sa maison; et chacun était chargé de cet entretien pendant un mois de l'année.
Baana, fils d'Achilud, avait Thaanac, et Méguiddo, et tout le pays de Beth-Shéan, qui est vers Tsarthan, au-dessous de Jizréel, depuis Beth-Shéan jusqu'à Abel-Méhola, et jusqu'au delà de Jokméam.
Le fils de Guéber était à Ramoth de Galaad; il avait les bourgs de Jaïr, fils de Manassé, en Galaad; il avait aussi la contrée d'Argob, en Bassan, soixante grandes villes à murailles et à barres d'airain.
Car il dominait sur tous les pays de ce côté-ci du fleuve, depuis Thiphsach jusqu'à Gaza, sur tous les rois de ce côté-ci du fleuve; et il avait la paix avec tous ses alentours, de tous côtés.
Hiram, roi de Tyr, envoya de ses serviteurs vers Salomon, quand il eut appris qu'on l'avait oint pour roi à la place de son père; car Hiram avait toujours aimé David.
L'Éternel donna donc de la sagesse à Salomon, comme il lui en avait parlé. Et il y eut paix entre Hiram et Salomon, et ils traitèrent alliance ensemble.
Et la maison que le roi Salomon bâtit à l'Éternel avait soixante coudées de long, vingt de large, et trente coudées de haut.
Le portique devant le temple de la maison avait vingt coudées de long, selon la largeur de la maison, et dix coudées de large devant la maison.
La largeur de l'étage d'en bas était de cinq coudées; la largeur de celui du milieu de six coudées, et la largeur du troisième de sept coudées; car il avait fait en retraite le mur de la maison par dehors, tout autour, afin que la charpente n'entrât pas dans les murailles de la maison.
Et le sanctuaire avait par-devant vingt coudées de long, vingt coudées de large et vingt coudées de haut; il le couvrit d'or fin; il en couvrit aussi l'autel, qui était en cèdre.
L'une des ailes d'un des Voyants avait cinq coudées, et l'autre aile du Voyant avait cinq coudées; depuis le bout d'une aile jusqu'au bout de l'autre aile, il y avait dix coudées.
Et il y avait des plafonds de cèdre aux chambres latérales, qui étaient sur les colonnes, au nombre de quarante-cinq, quinze par étage.
Il fit aussi le portique des colonnes, de cinquante coudées de long et de trente coudées de large, et devant elles un autre portique; en sorte qu'il y avait devant elles des colonnes et un perron.
Et sa maison où il demeurait, dans l'autre parvis, en dedans du portique, était d'une construction semblable. Et Salomon fit à la fille de Pharaon, qu'il avait épousée, une maison bâtie comme ce portique.
Et le grand parvis avait aussi, tout à l'entour, trois rangées de pierres de taille et une rangée de poutres de cèdre, comme le parvis intérieur de la maison de l'Éternel et le portique de la maison.
Or le roi Salomon avait fait venir de Tyr, Hiram, ouvrier en cuivre, qui était fils d'une femme veuve de la tribu de Nephthali et dont le père était Tyrien.
Il y avait des réseaux en ouvrage réticulé, des festons en façon de chaînes, aux chapiteaux qui étaient sur le sommet des colonnes; sept pour l'un des chapiteaux, et sept pour l'autre.
Et les chapiteaux qui étaient sur les deux colonnes, s'élevaient même au-dessus, depuis l'endroit du renflement qui était au-delà du réseau: il y avait aussi deux cents pommes de grenade, disposées par rangs, tout autour, sur le second chapiteau.
Il fit aussi la mer de fonte, qui avait dix coudées d'un bord à l'autre; elle était ronde tout autour, de cinq coudées de haut; et un cordon de trente coudées en mesurait le tour.
Or, au-dessous de son bord, il y avait tout autour, des coloquintes qui l'environnaient, dix par coudée, faisant tout le tour de la mer; il y avait deux rangées de ces coloquintes, coulées dans la fonte même.
Et sur ces panneaux qui étaient entre les bordures, il y avait des lions, des bœufs et des Voyants. Et sur les bordures, tant au-dessus qu'au-dessous des lions et des bœufs, il y avait des guirlandes pendantes.
Et il y avait à chaque socle, quatre roues d'airain et des essieux d'airain; et ses quatre pieds leur servaient d'appuis. Ces appuis étaient fondus au-dessous de la cuve; et au-delà de chacun étaient les guirlandes.
L'ouverture du socle, depuis le dedans du couronnement jusqu'en haut, avait une coudée; et cette ouverture arrondie en façon de base était d'une coudée et demie; et sur cette ouverture il y avait aussi des sculptures. Les panneaux étaient carrés, non circulaires.
Ainsi fut achevé tout l'ouvrage que le roi Salomon fit pour la maison de l'Éternel. Puis Salomon fit apporter ce que David, son père, avait consacré, l'argent, l'or et les ustensiles, et il les mit dans les trésors de la maison de l'Éternel.
Or le roi Salomon et toute l'assemblée d'Israël, qui avait été convoquée auprès de lui, étaient ensemble devant l'arche; et ils sacrifiaient du gros et du menu bétail en si grand nombre qu'on ne pouvait ni le compter ni le nombrer.
Il n'y avait dans l'arche que les deux tables de pierre que Moïse y avait mises à Horeb, quand l'Éternel traita alliance avec les enfants d'Israël, à leur sortie du pays d'Égypte.
La farine de la cruche ne manqua point, et l'huile de la fiole ne finit point, selon la Parole que l'Éternel avait prononcée par Élie.
Je chanterai pour mon Bien-Aimé le cantique de mon Bien-Aimé sur sa vigne. Mon ami avait une vigne sur un coteau fertile.
Qu'y avait-il encore à faire à ma vigne, que je n'aie pas fait pour elle? Pourquoi, quand j'espérais qu'elle produirait des raisins, a-t-elle produit des grappes sauvages?
Même l'homme avec qui j'étais en paix, qui avait ma confiance et qui mangeait mon pain, a levé le talon contre moi.
Alors il dit à celui qui avait la charge du vestiaire: Sors des costumes pour tous les serviteurs de Baal. Et il sortit des costumes pour eux.
Et il dit: Béni soit l'Éternel, le Dieu d'Israël, qui, de sa bouche, a parlé à David mon père, et qui, de sa main, a accompli ce qu'il avait promis, en disant:
L'Éternel a donc accompli sa Parole qu'il avait prononcée; et j'ai succédé à David, mon père, et je me suis assis sur le trône d'Israël, comme l'avait dit l'Éternel, et j'ai bâti cette maison au nom de l'Éternel, le Dieu d'Israël.
Béni soit l'Éternel, qui a donné du repos à son peuple d'Israël, selon tout ce qu'il avait dit! Il n'est pas tombé un seul mot de toutes les bonnes paroles qu'il a prononcées par Moïse, son serviteur.
Le huitième jour il renvoya le peuple; et ils bénirent le roi et s'en allèrent dans leurs demeures, joyeux et heureux de tout le bien que l'Éternel avait fait à David, son serviteur, et à Israël, son peuple.
Et on répondra: Parce qu'ils ont abandonné l'Éternel leur Dieu, qui avait tiré leurs pères hors du pays d'Égypte, et qu'ils se sont attachés à d'autres dieux; qu'ils se sont prosternés devant eux et les ont servis; c'est pour cela que l'Éternel a fait venir sur eux tous ces maux.
Hiram, roi de Tyr, ayant fourni à Salomon du bois de cèdre, du bois de cyprès et de l'or, autant qu'il en avait voulu, le roi Salomon donna à Hiram vingt villes, au pays de Galilée.
Et Hiram sortit de Tyr pour voir les villes que Salomon lui avait données, mais elles ne lui plurent point;
Pharaon, roi d'Égypte, était monté et avait pris Guézer et l'avait brûlée; et il avait tué les Cananéens qui habitaient cette ville; mais il la donna pour dot à sa fille, femme de Salomon.
Mais ce fut quand la fille de Pharaon monta de la cité de David dans sa maison que Salomon lui avait bâtie, qu'il construisit Millo.
Et Salomon offrait, trois fois l'an, des holocaustes et des sacrifices de prospérités sur l'autel qu'il avait construit à l'Éternel, et il offrait des parfums sur celui qui était devant l'Éternel. Et il acheva la maison.
Elle entra dans Jérusalem avec un fort grand train, avec des chameaux qui portaient des aromates et de l'or en grande quantité, et des pierres précieuses; puis, étant venue vers Salomon, elle lui dit tout ce qu'elle avait dans le cœur.
Je ne croyais point ce qu'on en disait, jusqu'à ce que je sois venue et que mes yeux l'aient vu; et voici, on ne m'en avait pas rapporté la moitié; ta sagesse et tes biens surpassent ce que j'avais appris par la renommée.
La flotte de Hiram, qui avait apporté de l'or d'Ophir, apporta aussi du bois de santal, en fort grande abondance, et des pierres précieuses.
Ce trône avait six degrés; et le haut du trône était rond par-derrière; et il y avait des accoudoirs de côté et d'autre du siège, et deux lions se tenaient auprès des accoudoirs.
Car le roi avait sur la mer une flotte de Tarsis, avec la flotte de Hiram; et, tous les trois ans une fois, la flotte de Tarsis venait, apportant de l'or, de l'argent, des dents d'éléphant, des singes et des paons.
Et toute la terre recherchait la face de Salomon, pour entendre la sagesse que Dieu lui avait mise dans le coeur.
D'entre les nations dont l'Éternel avait dit aux enfants d'Israël: Vous n'irez point chez elles, et elles ne viendront point chez vous; certainement elles détourneraient votre coeur pour suivre leurs dieux. Salomon s'attacha à elles, et les aima.
Et l'Éternel fut indigné contre Salomon, parce qu'il avait détourné son cœur de l'Éternel, le Dieu d'Israël, qui lui était apparu deux fois,
Et lui avait même donné ce commandement exprès, de ne point suivre d'autres dieux; mais il n'observa point ce que l'Éternel lui avait commandé.
Trois jours après, Jéroboam, avec tout le peuple, vint vers Roboam, suivant ce que le roi leur avait dit: Revenez vers moi dans trois jours.
Le roi n'écouta donc point le peuple; car cela était ainsi dispensé par l'Éternel, pour ratifier sa Parole qu'il avait adressée par le ministère d'Achija, le Silonite, à Jéroboam fils de Nébat.
Et Jéroboam fit une fête au huitième mois, le quinzième jour du mois, comme la fête qu'on célébrait en Juda, et il offrit des sacrifices sur l'autel. Il fit ainsi à Béthel, sacrifiant aux veaux qu'il avait faits; et il établit à Béthel les sacrificateurs des hauts lieux qu'il avait faits.
Et le quinzième jour du huitième mois, du mois qu'il avait imaginé de lui-même, il offrit des sacrifices sur l'autel qu'il avait fait à Béthel, et il fit une fête pour les enfants d'Israël, et monta sur l'autel pour offrir le parfum.
L'autel aussi se fendit, et la cendre qui était dessus fut répandue, conformément au signe que l'homme de Dieu avait donné, par la Parole de l’Éternel.
Or, il y avait un vieux prophète qui demeurait à Béthel, à qui son fils vint raconter toutes les choses que l'homme de Dieu avait faites ce jour-là à Béthel, et les paroles qu'il avait dites au roi; et comme les fils les rapportaient à leur père,
Après qu'il eut mangé du pain et qu'il eut bu, il fit seller l'âne pour le prophète qu'il avait ramené.
Quand le prophète qui avait ramené du chemin l'homme de Dieu, l'eut appris, il dit: C'est l'homme de Dieu qui a été rebelle à l'ordre de l'Éternel. L'Éternel l'a livré au lion, qui l'a déchiré et l'a tué, selon la parole que l'Éternel lui avait dite.
Mais l'Éternel avait dit à Achija: Voici la femme de Jéroboam qui vient pour s'enquérir de toi touchant son fils, parce qu'il est malade. Tu lui diras telles et telles choses. Quand elle entrera, elle fera semblant d'être quelque autre.
Et on l'ensevelit, et tout Israël mena deuil sur lui, selon la Parole que l'Éternel avait prononcée par son serviteur Achija, le prophète.
Or Roboam, fils de Salomon, régna en Juda. Il avait quarante et un ans quand il commença à régner, et il régna dix-sept ans à Jérusalem, la ville que l'Éternel avait choisie d'entre toutes les tribus d'Israël, pour y mettre son nom. Sa mère s'appelait Naama, l'Ammonite.
Il y eut même des prostitués dans le pays; ils imitèrent toutes les abominations des nations que l'Éternel avait chassées devant les enfants d'Israël.
Il prit les trésors de la maison de l'Éternel, et les trésors de la maison royale; il prit tout; il prit aussi tous les boucliers d'or que Salomon avait faits.
Il marcha dans tous les péchés que son père avait commis avant lui; et son cœur ne fut point intègre envers l'Éternel son Dieu, comme le cœur de David, son père.
Parce que David avait fait ce qui est droit devant l'Éternel, et que, pendant toute sa vie, il ne s'était point détourné de tout ce qu'il lui avait commandé, excepté dans l'affaire d'Urie, le Héthien.
Et même il destitua de son rang sa mère, Maaca, qui avait fait une idole pour Ashéra. Et Asa abattit son idole et la brûla au torrent de Cédron.
Et il remit dans la maison de l'Éternel les choses qui avaient été consacrées par son père, avec ce qu'il lui avait aussi consacré, l'argent, l'or et les ustensiles.
Nadab, fils de Jéroboam, avait commencé à régner sur Israël la seconde année d'Asa, roi de Juda, et il régna deux ans sur Israël.
Il fit ce qui est mal aux yeux de l'Éternel; et il marcha dans la voie de son père et dans le péché par lequel il avait fait pécher Israël.
Et dès qu'il fut roi, il frappa toute la maison de Jéroboam; et il ne laissa à Jéroboam aucune âme vivante qu'il n'exterminât, selon la Parole de l'Éternel qu'il avait prononcée par son serviteur Achija, de Silo,
A cause des péchés que Jéroboam avait commis et fait commettre à Israël, en provoquant l'Éternel, le Dieu d'Israël.
Il fit ce qui est mal aux yeux de l'Éternel; et il marcha dans la voie de Jéroboam et dans le péché par lequel il avait fait pécher Israël.
Mais, par le prophète Jéhu, fils de Hanani, la Parole de l’Éternel avait été adressée à Baesha et à sa maison, tant à cause de tout le mal qu'il avait fait devant l'Éternel, en l'irritant par l'oeuvre de ses mains et en devenant comme la maison de Jéroboam, que parce qu'il l'avait détruite.
Ainsi Zimri détruisit toute la maison de Baesha, selon la Parole que l'Éternel avait prononcée contre Baesha, par Jéhu, le prophète;
A cause des péchés qu'il avait commis, en faisant ce qui est mal aux yeux de l'Éternel, en imitant la conduite de Jéroboam et le péché qu'il avait fait commettre à Israël.
Il imita toute la conduite de Jéroboam, fils de Nébat, et le péché qu'il avait fait commettre aux Israélites, irritant l'Éternel, le Dieu d'Israël, par leurs idoles.
De son temps, Hiel de Béthel bâtit Jérico. Il la fonda sur Abiram, son aîné, et il en posa les portes sur Ségub, son dernier-né, selon la Parole de l'Éternel qu'il avait prononcée par Josué, fils de Nun.
Mais il arriva qu'au bout de quelque temps le torrent fut à sec, parce qu'il n'y avait pas eu de pluie au pays.
Il se leva donc et s'en alla à Sarepta; et, comme il arrivait à la porte de la ville, voici, il y avait là une femme veuve qui ramassait du bois; il l'appela et lui dit: Je te prie, prends-moi un peu d'eau dans un vase, et que je boive.
Elle s'en alla donc, et fit comme Élie avait dit; et elle en mangea, elle et sa famille, ainsi que lui, pendant longtemps.
Et ils prirent le taureau qu'on leur donna, et le préparèrent; et ils invoquèrent le nom de Baal, depuis le matin jusqu'à midi, disant: Baal, exauce-nous! Mais il n'y eut ni voix, ni réponse; et ils sautaient autour de l'autel qu'on avait fait.
Et Élie prit douze pierres, selon le nombre des tribus des enfants de Jacob, auquel la Parole de l'Éternel avait été adressée, en lui disant: Israël sera ton nom.
Or Achab rapporta à Jésabel tout ce qu'avait fait Élie, et comment il avait tué par l'épée tous les prophètes.
Or Ben-Hadad, roi de Syrie, assembla toute son armée; il avait avec lui trente-deux rois, et des chevaux et des chars. Et il monta, et assiégea Samarie, et lui fit la guerre.
Alors le roi d'Israël appela tous les anciens du pays, et dit: Considérez, je vous prie, et voyez que cet homme ne cherche que du mal. Car il avait envoyé vers moi pour avoir mes femmes, mes enfants, mon argent et mon or, et je ne lui avais point refusé.
Et Ben-Hadad lui dit: Je rendrai les villes que mon père avait prises à ton père, et tu te feras des rues dans Damas, comme mon père avait fait dans Samarie. Et moi, répondit Achab, je te renverrai avec ce traité. Il fit donc un traité avec lui, et le laissa aller.
Et Achab vint en sa maison tout chagrin et irrité de la parole que lui avait dite Naboth, le Jizréélite: Je ne te donnerai pas l'héritage de mes pères; et il se coucha sur son lit, détourna son visage et ne mangea rien.
Et les gens de la ville de Naboth, les anciens et les magistrats qui habitaient dans sa ville, firent comme Jésabel leur avait mandé, et selon qu'il était écrit dans les lettres qu'elle leur avait envoyées.
Et aussitôt que Jésabel apprit que Naboth avait été lapidé et qu'il était mort, elle dit à Achab: Lève-toi, prends possession de la vigne de Naboth, le Jizréélite, qu'il avait refusé de te donner pour de l'argent, car Naboth n'est plus en vie, mais il est mort.
En effet, il n'y avait eu personne comme Achab, qui se fût vendu pour faire ce qui est mauvais aux yeux de l'Éternel, selon que l'y incitait sa femme Jésabel;
De sorte qu'il se rendit fort abominable, allant après les idoles, comme avaient fait les Amoréens que l'Éternel avait chassés devant les enfants d'Israël.
Or le roi des Syriens avait donné cet ordre aux trente-deux chefs de ses chars, disant: Vous n'attaquerez ni petit ni grand, mais seulement le roi d'Israël.
Et on lava le char dans l'étang de Samarie, et les chiens léchèrent son sang, comme aussi quand on lava ses armes, selon la Parole que l'Éternel avait prononcée.
Il fit ce qui est mal aux yeux de l'Éternel, et il marcha dans la voie de son père, et dans la voie de sa mère, et dans la voie de Jéroboam, fils de Nébat, qui avait fait pécher Israël.
Ainsi a dit l'Éternel: Parce que tu as envoyé des messagers pour consulter Baal-Zébub, dieu d'Ékron, comme s'il n'y avait point de Dieu en Israël pour consulter sa Parole, tu ne descendras point du lit sur lequel tu es monté; mais certainement tu mourras!
Achazia mourut donc, selon la Parole de l'Éternel, qu'Élie avait prononcée; et Joram régna à sa place, la seconde année de Joram, fils de Josaphat, roi de Juda, parce qu'Achazia n'avait point de fils.
Puis il releva le manteau qu'Élie avait laissé tomber de dessus lui; et il s'en retourna, et s'arrêta sur le bord du Jourdain.
Et il prit le manteau qu'Élie avait laissé tomber de dessus lui; il en frappa les eaux et dit: Où est l'Éternel, le Dieu d'Élie? Lui aussi il frappa les eaux, qui se partagèrent çà et là, et Élisée passa.
Il fit ce qui est mauvais aux yeux de l'Éternel, non pas pourtant comme son père et sa mère; car il ôta la statue de Baal que son père avait faite.
Seulement il demeura dans les péchés de Jéroboam, fils de Nébat, qui avait fait pécher Israël. Il ne s'en détourna point.
Or Mésha, roi de Moab, avait de grands troupeaux; et il payait au roi d'Israël un tribut de cent mille agneaux et cent mille béliers avec leur laine.
Et il arriva un jour qu'Élisée passa à Sunem; et il y avait là une femme riche, qui le retint à manger le pain chez elle. Et, toutes les fois qu'il passait, il entrait là pour y manger le pain.
Or cette femme conçut, et enfanta un fils un an après, dans la même saison, comme Élisée le lui avait dit.
Et Élisée revint à Guilgal. Or il y avait une famine au pays; et les fils des prophètes étaient assis devant lui. Et il dit à son serviteur: Mets le grand pot, et cuis du potage pour les fils des prophètes.
Alors il dit: Eh bien, apportez de la farine. Et il la jeta dans le pot; puis il dit: Verse à ces gens, et qu'ils mangent. Et il n'y avait plus rien de mauvais dans le pot.
Or Naaman, chef de l'armée du roi de Syrie, était un homme puissant auprès de son seigneur et fort honoré, parce que l'Éternel avait délivré les Syriens par son moyen; mais cet homme fort et vaillant était lépreux.
Mais quand Élisée, l'homme de Dieu, apprit que le roi d'Israël avait déchiré ses vêtements, il envoya dire au roi: Pourquoi as-tu déchiré tes vêtements? Qu'il vienne seulement vers moi, et il saura qu'il y a un prophète en Israël.
Alors Guéhazi, serviteur d'Élisée, l'homme de Dieu, dit en lui-même: Voici, mon maître a ménagé Naaman, ce Syrien, et n'a pas accepté de sa main ce qu'il avait apporté. L'Éternel est vivant! je courrai après lui et j'en recevrai quelque chose.
Et le roi d'Israël envoyait vers le lieu au sujet duquel l'homme de Dieu lui avait parlé et l'avait averti, et il y était sur ses gardes; cela se fit plus d'une et de deux fois.
Mais elle a caché son fils. Et dès que le roi eut entendu les paroles de cette femme, il déchira ses vêtements; il passait alors sur la muraille, et le peuple vit qu'il avait en dessous un sac sur son corps.
Or, il y avait à l'entrée de la porte quatre lépreux; et ils se dirent l'un à l'autre: Pourquoi demeurons-nous ici jusqu'à ce que nous mourions?
C'est pourquoi, à l'entrée de la nuit, ils se levèrent pour aller au camp des Syriens, et vinrent jusqu'à l'une des extrémités du camp; et voici, il n'y avait personne.
Car le Seigneur avait fait entendre dans le camp des Syriens un bruit de chars et un bruit de chevaux, le bruit d'une grande armée, de sorte qu'ils s'étaient dit l'un à l'autre: Voici, le roi d'Israël a payé les rois des Héthiens et les rois d'Égypte, pour venir contre nous.
Car, lorsque l'homme de Dieu avait dit au roi: Demain matin à cette heure, à la porte de Samarie, la double mesure d'orge sera à un sicle, et la mesure de fine farine à un sicle,
L'officier avait répondu à l'homme de Dieu: Quand l'Éternel ferait maintenant des fenêtres au ciel, cela arriverait-il? Et l'homme de Dieu avait dit: Voici, tu le verras de tes yeux, mais tu n'en mangeras point.
Or Élisée avait parlé à la femme au fils de laquelle il avait rendu la vie, et lui avait dit: Lève-toi et va-t'en, toi et ta famille, et séjourne où tu pourras. Car l'Éternel a appelé la famine; et même elle vient sur le pays pour sept ans.
Cette femme, s'étant donc levée, avait fait selon la parole de l'homme de Dieu. Elle s'en était allée, elle et sa famille, et avait séjourné sept ans au pays des Philistins.
Et, comme il racontait au roi comment il avait rendu la vie à un mort, voici que la femme dont il avait fait revivre le fils, vint implorer le roi, au sujet de sa maison et de ses champs. Alors Guéhazi dit: O roi, mon seigneur, c'est ici la femme, et c'est ici son fils à qui Élisée a rendu la vie.
Hazaël s'en alla donc au-devant de lui, ayant pris avec lui un présent, tout ce qu'il y avait de mieux à Damas, la charge de quarante chameaux. Il vint donc se présenter devant Élisée, et lui dit: Ton fils Ben-Hadad, roi de Syrie, m'a envoyé vers toi, pour te dire: Relèverai-je de cette maladie?
Il suivit la voie des rois d'Israël, comme avait fait la maison d'Achab; car la fille d'Achab était sa femme. Il fit donc ce qui est mauvais aux yeux de l'Éternel.
Toutefois l'Éternel ne voulut point détruire Juda, pour l'amour de David, son serviteur; car il lui avait dit qu'il lui donnerait une lampe parmi ses fils à toujours.
Or il y avait à Samarie soixante-dix fils d'Achab. Et Jéhu écrivit des lettres et les envoya à Samarie, aux principaux chefs de Jizréel, aux anciens, et aux gouverneurs des enfants d'Achab, pour leur dire:
Sachez maintenant qu'il ne tombera rien à terre de la Parole de l’Éternel, que l'Éternel a prononcée contre la maison d'Achab, et que l'Éternel a fait ce qu'il avait dit par son serviteur Élie.
Et, étant entré à Samarie, il frappa tous ceux qui restaient d'Achab à Samarie, jusqu'à ce qu'il les eût exterminés selon la Parole que l'Éternel avait dite à Élie.
Ils entrèrent donc pour offrir des sacrifices et des holocaustes. Or Jéhu avait posté dehors quatre-vingts hommes, et leur avait dit: Celui qui laissera échapper un de ces hommes que je remets entre vos mains, paiera de sa vie la vie de l'autre.
Toutefois il ne se détourna point des péchés que Jéroboam, fils de Nébat, avait fait commettre à Israël, savoir, des veaux d'or de Béthel et de Dan.
Mais Jéhu ne prit point garde à marcher de tout son cœur dans la loi de l'Éternel, le Dieu d'Israël. Il ne se détourna point des péchés par lesquels Jéroboam avait fait pécher Israël.
Les centeniers firent donc tout ce que Jéhojada, le sacrificateur, avait commandé. Ils prirent chacun leurs gens, tant ceux qui entraient en semaine que ceux qui sortaient de semaine; et ils vinrent vers le sacrificateur Jéhojada.
Mais le sacrificateur Jéhojada donna cet ordre aux chefs de centaines, qui commandaient l'armée: Menez-la hors des rangs; et que celui qui la suivra soit mis à mort par l'épée! Car le sacrificateur avait dit: Qu'on ne la fasse pas mourir dans la maison de l'Éternel!
Et, dès qu'ils voyaient qu'il y avait beaucoup d'argent dans le coffre, le secrétaire du roi montait avec le grand sacrificateur; et ils serraient et comptaient l'argent qui se trouvait dans la maison de l'Éternel.
Et Joas, roi de Juda, prit tout ce qui était consacré, ce que Josaphat, Joram et Achazia, ses pères, rois de Juda, avaient consacré, et tout ce que lui-même avait consacré, et tout l'or qui se trouva dans les trésors de la maison de l'Éternel et de la maison du roi, et il l'envoya à Hazaël, roi de Syrie, qui se retira de Jérusalem.
Il fit ce qui est mauvais aux yeux de l'Éternel; car il suivit les péchés de Jéroboam, fils de Nébat, par lesquels il avait fait pécher Israël. Il ne s'en détourna point.
Toutefois, ils ne se détournèrent point des péchés de la maison de Jéroboam, qu'il avait fait commettre à Israël; mais ils y marchèrent, et même l'emblème d'Ashéra subsista à Samarie,
Bien que Dieu n'eût laissé de troupes à Joachaz que cinquante cavaliers, dix chars, et dix mille hommes de pied. En effet, le roi de Syrie les avait détruits, et rendus tels que la poussière qu'on foule aux pieds.
Il fit ce qui est mauvais aux yeux de l'Éternel, et ne se détourna d'aucun des péchés de Jéroboam, fils de Nébat, par lesquels il avait fait pécher Israël; mais il y marcha.
Et Joas, fils de Joachaz, reprit des mains de Ben-Hadad, fils de Hazaël, les villes que celui-ci avait conquises sur Joachaz, son père. Joas le battit par trois fois, et recouvra les villes d'Israël.
Sa mère s'appelait Joaddan, et elle était de Jérusalem. Il fit ce qui est droit aux yeux de l'Éternel; non pas toutefois comme David, son père. Il fit tout comme avait fait Joas, son père.
Il fit ce qui est mauvais aux yeux de l'Éternel. Il ne se détourna d'aucun des péchés de Jéroboam, fils de Nébat, par lesquels il avait fait pécher Israël.
C'est lui qui rétablit les frontières d'Israël, depuis l'entrée de Hamath jusqu'à la mer de la plaine, selon la Parole que l'Éternel, Dieu d'Israël, avait prononcée par son serviteur Jonas, le prophète, fils d'Amitthaï, qui était de Gath-Hépher.
Car l'Éternel vit que l'affliction d'Israël était fort amère, et qu'il ne restait plus rien ni de ce qui est serré ni de ce qui est délaissé, et qu'il n'y avait personne qui aidât Israël.
Mais l'Éternel frappa le roi, qui fut lépreux jusqu'au jour de sa mort, et demeura dans une maison écartée; et Jotham, fils du roi, avait l'intendance du palais et jugeait le peuple du pays.
Il fit ce qui est mauvais aux yeux de l'Éternel, comme avaient fait ses pères. Il ne se détourna point des péchés de Jéroboam, fils de Nébat, par lesquels il avait fait pécher Israël.
C'est là la Parole de l'Éternel qu'il avait adressée à Jéhu, en disant: Tes fils seront assis sur le trône d'Israël jusqu'à la quatrième génération. Il en fut ainsi.
Alors Ménahem frappa Thiphsach, et tous ceux qui y étaient, et sa contrée depuis Thirtsa, parce qu'elle ne lui avait pas ouvert ses portes. Il la frappa, et éventra toutes ses femmes enceintes.
Il fit ce qui est mauvais aux yeux de l'Éternel. Pendant toute sa vie, il ne se détourna pas des péchés de Jéroboam, fils de Nébat, par lesquels il avait fait pécher Israël.
Il fit ce qui est mauvais aux yeux de l'Éternel. Il ne se détourna point des péchés de Jéroboam, fils de Nébat, par lesquels il avait fait pécher Israël.
Il fit ce qui est mauvais aux yeux de l'Éternel; et il ne se détourna point des péchés de Jéroboam, fils de Nébat, par lesquels il avait fait pécher Israël.
Mais il suivit la voie des rois d'Israël; et même il fit passer son fils par le feu, selon les abominations des nations que l'Éternel avait chassées devant les enfants d'Israël.
Or Achaz avait envoyé des députés à Tiglath-Piléser, roi des Assyriens, pour lui dire: Je suis ton serviteur et ton fils; monte et délivre-moi de la main du roi de Syrie et de la main du roi d'Israël, qui s'élèvent contre moi.
Et Urie, le sacrificateur, bâtit un autel suivant tout ce que le roi Achaz avait mandé de Damas. Urie, le sacrificateur, le fit avant que le roi fût revenu de Damas.
Il ôta aussi de la maison de l'Éternel, à cause du roi d'Assyrie, le portique couvert du sabbat, qu'on avait bâti au temple, et l'entrée du roi, qui était en dehors.
Mais le roi des Assyriens découvrit qu'Osée conspirait; car Osée avait envoyé des députés vers So, roi d'Égypte, et n'envoyait plus au roi d'Assyrie le tribut annuel. C'est pourquoi le roi des Assyriens l'enferma, et le lia dans une prison.
Car les enfants d'Israël avaient péché contre l'Éternel leur Dieu, qui les avait fait remonter du pays d'Égypte, de dessous la main de Pharaon, roi d'Égypte, et ils avaient adoré d'autres dieux.
Ils avaient suivi les coutumes des nations que l'Éternel avait chassées devant les enfants d'Israël, et celles qu'avaient établies les rois d'Israël.
Et firent là des encensements, dans tous les hauts lieux, comme les nations que l'Éternel avait chassées devant eux. Ils firent des choses mauvaises, pour irriter l'Éternel,
Ils méprisèrent ses statuts, et l'alliance qu'il avait traitée avec leurs pères, et les témoignages par lesquels il les avait sommés. Ils allèrent après la vanité, et devinrent vains, et après les nations qui étaient autour d'eux, bien que l'Éternel eût défendu de faire comme elles.
Juda même ne garda pas les commandements de l'Éternel, son Dieu; mais ils marchèrent dans les coutumes qu'Israël avait établies.
Et les enfants d'Israël marchèrent dans tous les péchés que Jéroboam avait commis. Ils ne s'en détournèrent point;
Tellement qu'à la fin l'Éternel les bannit loin de sa face, selon qu'il en avait parlé par tous ses serviteurs, les prophètes. Et Israël fut transporté de son pays en Assyrie, où il est jusqu'à ce jour.
Ainsi l'un des sacrificateurs qu'on avait transportés de Samarie, vint et habita à Béthel; et il leur enseigna comment ils devaient craindre l'Éternel.
Ainsi ils craignaient l'Éternel, et ils servaient en même temps leurs dieux, à la manière des nations d'où on les avait transportés.
Et ils suivent jusqu'à ce jour leurs premières coutumes; ils ne craignent pas l'Éternel; ils ne font ni selon leurs ordonnances et leurs coutumes, ni selon la loi et le commandement que l'Éternel Dieu donna aux enfants de Jacob, qu'il avait nommé Israël.
Il ôta les hauts lieux; il mit en pièces les statues; il abattit les images d'Ashéra, et brisa le serpent d'airain que Moïse avait fait, parce que jusqu'à ce jour-là les enfants d'Israël lui faisaient des encensements; et on le nommait Néhushtan.
Il s'attacha à l'Éternel; il ne se détourna point de lui; et il garda les commandements que l'Éternel avait donnés à Moïse.
En ce temps-là, Ézéchias enleva l'or dont lui-même avait couvert les portes du temple de l'Éternel et ses linteaux, et le donna au roi d'Assyrie.
Rabshaké s'en retourna donc, et trouva le roi des Assyriens qui assiégeait Libna. Car il avait appris qu'il était parti de Lakis.
Or Ézéchias avait dit à Ésaïe: Quel est le signe que l'Éternel me guérira, et qu'au troisième jour je monterai à la maison de l'Éternel?
Et Ésaïe, le prophète, cria à l'Éternel, qui fit rétrograder de dix degrés l'ombre, par les degrés qu'elle avait descendus sur le cadran d'Achaz.
En ce temps-là, Bérodac-Baladan, fils de Baladan, roi de Babylone, envoya des lettres avec un présent à Ézéchias, parce qu'il avait appris qu'Ézéchias avait été malade.
Il fit ce qui est mauvais aux yeux de l'Éternel, selon les abominations des nations que l'Éternel avait chassées devant les enfants d'Israël.
Il rebâtit les hauts lieux qu'Ézéchias, son père, avait détruits; il dressa des autels à Baal; il fit une image d'Ashéra comme avait fait Achab, roi d'Israël; et il se prosterna devant toute l'armée des cieux et la servit.
Il bâtit même des autels dans la maison de l'Éternel, dont l'Éternel avait dit: C'est à Jérusalem que je mettrai mon nom.
Et l'image taillée d'Ashéra qu'il avait faite, il la mit dans la maison dont l'Éternel avait dit à David et à Salomon, son fils: C'est dans cette maison et dans Jérusalem, que j'ai choisie d'entre toutes les tribus d'Israël, que je mettrai mon nom à perpétuité.
Mais ils n'obéirent point; et Manassé les égara, et leur fit faire pis que les nations que Dieu avait exterminées devant les enfants d'Israël.
Il suivit toute la voie que son père avait suivie; il servit les idoles qu'il avait servies, et se prosterna devant elles.
Puis le roi monta à la maison de l'Éternel, et avec lui tous les hommes de Juda, tous les habitants de Jérusalem, les sacrificateurs, les prophètes et tout le peuple, depuis le plus petit jusqu'au plus grand. Et ils entendirent lire toutes les paroles du livre de l'alliance, qui avait été trouvé dans la maison de l'Éternel.
Le roi démolit aussi les autels qui étaient sur la plate-forme de la chambre haute d'Achaz, et que les rois de Juda avaient faits, et les autels que Manassé avait faits dans les deux parvis de la maison de l'Éternel; il les brisa et les ôta de là, et en répandit la poussière au torrent du Cédron.
Le roi profana aussi les hauts lieux qui étaient vis-à-vis de Jérusalem, à main droite de la montagne de Perdition que Salomon, roi d'Israël, avait bâtis à Astarté, l'infamie des Sidoniens, et à Kémosh, l'infamie des Moabites, et à Milcom, l'abomination des enfants d'Ammon.
L'autel aussi qui était à Béthel, le haut lieu qu'avait fait Jéroboam, fils de Nébat, et par lequel il avait fait pécher Israël, cet autel même et le haut lieu, il les démolit; il brûla le haut lieu et le réduisit en cendres; il brûla aussi l'emblème d'Ashéra.
Josias ôta aussi toutes les maisons de hauts lieux qui étaient dans les villes de Samarie, et que les rois d'Israël avaient faites pour irriter l'Éternel. Il fit à leur égard tout comme il avait fait à Béthel.
Josias fit aussi disparaître les nécromanciens et les devins, les théraphim, les idoles, et toutes les abominations qui se voyaient au pays de Juda et à Jérusalem; afin d'accomplir les paroles de la loi, écrites dans le livre qu'Hilkija, le sacrificateur, avait trouvé dans la maison de l'Éternel.
Avant lui, il n'y avait pas eu de roi semblable à lui, qui se fût tourné vers l'Éternel de tout son coeur, de toute son âme et de toute sa force, selon toute la loi de Moïse; et après lui, il ne s'en est point élevé de semblable à lui.
Toutefois l'Éternel ne revint pas de l'ardeur de sa grande colère, qui s'était allumée contre Juda à cause de tout ce que Manassé avait fait pour l'irriter.
Car l'Éternel avait dit: J'ôterai aussi Juda de devant ma face, comme j'en ai ôté Israël; et je rejetterai cette ville de Jérusalem que j'ai choisie, et la maison de laquelle j'ai dit: Mon nom sera là.
Et l'Éternel envoya contre lui des troupes de Caldéens, des troupes de Syriens, des troupes de Moabites et des troupes d'Ammonites; il les envoya contre Juda pour le détruire, selon la Parole que l'Éternel avait prononcée par les prophètes, ses serviteurs.
Ce fut sur l'ordre seul de l'Éternel qu'il en fut ainsi de Juda, pour le rejeter de devant sa face, à cause des péchés de Manassé, et de tout ce qu'il avait fait,
Et aussi du sang innocent qu'il avait répandu; car il avait rempli Jérusalem de sang innocent. Et l'Éternel ne voulut point pardonner.
Or le roi d'Égypte ne sortit plus de son pays, parce que le roi de Babylone avait pris tout ce qui était au roi d'Égypte depuis le torrent d'Égypte jusqu'au fleuve d'Euphrate.
Et il tira de là tous les trésors de la maison de l'Éternel et les trésors de la maison royale; et il mit en pièces tous les ustensiles d'or que Salomon, roi d'Israël, avait faits pour le temple de l'Éternel, comme l'Éternel en avait parlé.
Le neuvième jour du quatrième mois, la famine sévissait dans la ville, et il n'y avait plus de pain pour le peuple du pays.
Pour ce qui est des deux colonnes, de la mer et des socles que Salomon avait faits pour la maison de l'Éternel, on ne pouvait peser l'airain de tous ces objets.
Chaque colonne avait dix-huit coudées de haut, et un chapiteau d'airain par-dessus, dont la hauteur était de trois coudées; et sur le chapiteau, à l'entour, étaient un réseau et des grenades, le tout d'airain. La seconde colonne était en tout semblable, avec le réseau.
Et de la ville il prit un eunuque qui avait la charge des gens de guerre, et cinq hommes de ceux qui voyaient la face du roi, qui se trouvèrent dans la ville, le secrétaire en chef de l'armée, qui enrôlait le peuple du pays, et soixante hommes d'entre le peuple du pays, qui furent trouvés dans la ville.
Quant au peuple qui était demeuré de reste au pays de Juda et que Nébucadnetsar, roi de Babylone, y avait laissé, il lui donna pour gouverneur Guédalia, fils d'Achikam, fils de Shaphan.
Et lorsque tous les capitaines des gens de guerre et leurs gens eurent appris que le roi de Babylone avait établi pour gouverneur Guédalia, ils vinrent vers Guédalia à Mitspa, savoir, Ismaël, fils de Néthania, et Jochanan, fils de Karéach, et Séraja, fils de Thanhumeth le Nétophathite, et Jaazania, fils du Maacathite, eux et leurs gens.
Jaebets invoqua le Dieu d'Israël, en disant: Si tu me bénis et que tu étendes mes limites; si ta main est avec moi, et si tu me préserves du malheur, en sorte que je ne sois pas dans la souffrance! Et Dieu accorda ce qu'il avait demandé.
Ces hommes inscrits par leurs noms, vinrent du temps d'Ézéchias, roi de Juda, et frappèrent leurs tentes et les Maonites qui se trouvaient là; ils les vouèrent à l'interdit jusqu'à ce jour, et ils habitèrent à leur place, car il y avait là des pâturages pour leurs troupeaux.
Mais ils péchèrent contre le Dieu de leurs pères, et ils se prostituèrent après les dieux des peuples du pays, que l'Éternel avait détruits devant eux.
Avec eux, inscrits selon leur naissance, selon les maisons de leurs pères, il y avait en troupes d'armée de guerre trente-six mille hommes; car ils avaient beaucoup de femmes et de fils.
Il y en avait d'entre eux qui étaient commis sur les ustensiles du service. Car on en faisait le compte lorsqu'on les rentrait et qu'on les sortait.
Il y en avait aussi qui étaient commis sur les ustensiles, sur tous les ustensiles du sanctuaire et sur la fleur de farine, le vin, l'huile, l'encens et les aromates.
Matthithia, d'entre les Lévites, premier-né de Shallum, Corite, avait la charge des gâteaux cuits sur la plaque.
Parmi les enfants des Kéhathites, leurs frères, il y en avait qui avaient la charge des pains de proposition, pour les apprêter, chaque sabbat.
Or tous ceux d'Israël qui étaient dans la vallée, ayant vu qu'on avait fui, et que Saül et ses fils étaient morts, abandonnèrent leurs villes et s'enfuirent. Et les Philistins vinrent et y demeurèrent.
Ainsi mourut Saül, à cause de la faute qu'il avait commise contre l'Éternel, au sujet de la Parole de l’Éternel qu'il n'avait point observée, et aussi parce qu'il interrogea et consulta ceux qui évoquent les esprits.
Or, David avait dit: Quiconque aura battu le premier les Jébusiens, sera chef et prince. Joab, fils de Tséruja, monta le premier, et il devint chef.
C'est lui qui était avec David à Pas-Dammin, où les Philistins s'étaient assemblés pour combattre. Il y avait une portion de champ remplie d'orge; et le peuple fuyait devant les Philistins.
Il frappa un Égyptien dont la stature était de cinq coudées. L'Égyptien avait en sa main une lance comme une ensuble de tisserand; il descendit vers lui avec un bâton, arracha la lance de la main de l'Égyptien, et le tua de sa propre lance.
Et même ceux qui étaient les plus près d'eux, jusqu'à Issacar, à Zabulon et à Nephthali, apportaient des vivres sur des ânes, sur des chameaux, sur des mulets et sur des bœufs; des aliments de farine, des masses de figues sèches et de raisins secs, du vin, de l'huile, des bœufs et des brebis en abondance; car il y avait de la joie en Israël.
Mais la colère de l'Éternel s'enflamma contre Uzza, et il le frappa, parce qu'il avait étendu la main sur l'arche; et il mourut là devant Dieu.
Et David fut affligé de ce que l'Éternel avait fait une brèche, en la personne d'Uzza; et on a appelé jusqu'à ce jour ce lieu Pérets-Uzza (Brèche d'Uzza).
Or les Philistins apprirent que David avait été oint comme roi sur tout Israël, et ils montèrent tous pour chercher David. Et David, l'ayant appris, sortit au-devant d'eux.
David fit donc ce que Dieu lui avait commandé; et ils frappèrent le camp des Philistins depuis Gabaon jusqu'à Guézer.
Et David assembla tout Israël à Jérusalem, pour faire monter l'arche de l'Éternel au lieu qu'il lui avait préparé.
David était vêtu d'un manteau de fin lin, ainsi que tous les Lévites qui portaient l'arche, les chantres et Kénania, le chef de musique parmi les chantres; et David avait sur lui un éphod de lin.
Ils amenèrent donc l'arche de Dieu, et la placèrent dans la tente que David lui avait dressée; et on offrit des holocaustes et des sacrifices de prospérités devant Dieu.
Et il envoya Hadoram, son fils, vers le roi David, pour le saluer et le féliciter de ce qu'il avait combattu Hadarézer, et l'avait défait; car Hadarézer était dans une guerre continuelle avec Thohu. Il envoya aussi toutes sortes de vases d'or, d'argent et d'airain.
Le roi David les consacra aussi à l'Éternel, avec l'argent et l'or qu'il avait emporté de toutes les nations, des Iduméens, des Moabites, des enfants d'Ammon, des Philistins et des Amalécites.
Et David prit la couronne de dessus la tête de leur roi, et la trouva du poids d'un talent d'or; et il y avait des pierres précieuses. On la mit sur la tête de David, qui emmena de la ville un fort grand butin.
Il y eut encore guerre avec les Philistins. Et Elchanan, fils de Jaïr, tua Lachmi, frère de Goliath, le Guitthien, qui avait une lance dont le bois était comme une ensuble de tisserand.
Il y eut encore une autre guerre, à Gath, où se trouva un homme de haute taille, qui avait six doigts à chaque main et à chaque pied, vingt-quatre en tout, et qui était aussi de la race de Rapha.
Or Ornan, s'étant retourné, avait vu l'ange, et ses quatre fils s'étaient cachés avec lui. Ornan foulait du froment.
Mais la Demeure de l'Éternel, que Moïse avait faite au désert, et l'autel des holocaustes, étaient, en ce temps-là, sur le haut lieu de Gabaon.
Mais Ézéchias ne fut pas reconnaissant du bienfait qu'il avait reçu; car son coeur s'éleva, et il y eut de l'indignation contre lui, et contre Juda et Jérusalem.
Car David avait dit: L'Éternel, le Dieu d'Israël, a donné du repos à son peuple, et il demeurera à Jérusalem, pour toujours;
Tel fut leur classement pour leur service, pour entrer dans la maison de l'Éternel, selon leur règle, établie par Aaron, leur père, comme l'Éternel, le Dieu d'Israël, le lui avait ordonné.
Tous ceux-là étaient fils de Héman, le Voyant du roi, pour sonner du cor selon l'ordre de Dieu. Et Dieu avait donné à Héman quatorze fils et trois filles.
Il y avait à l'orient six Lévites, au nord quatre par jour; au midi quatre par jour, et deux à chaque magasin;
Dodaï, Achochite, était préposé sur la division du second mois; Mikloth était chef de sa division; et il avait vingt-quatre mille hommes dans sa division.
Le chef de la troisième armée, pour le troisième mois, était Bénaja, fils de Jéhojada, le sacrificateur, chef; et il avait vingt-quatre mille hommes dans sa division.
Le quatrième, pour le quatrième mois, était Asaël, frère de Joab; et Zébadia, son fils, était après lui; et il avait vingt-quatre mille hommes dans sa division.
Le cinquième, pour le cinquième mois, était le chef Shamehuth, de Jizrach; et il avait vingt-quatre mille hommes dans sa division.
Le sixième, pour le sixième mois, était Ira, fils d'Ikkèsh, le Thékoïte; et il avait vingt-quatre mille hommes dans sa division.
Le septième, pour le septième mois, était Hélets, le Pélonite, des enfants d'Éphraïm; et il avait vingt-quatre mille hommes dans sa division.
Le huitième, pour le huitième mois, était Sibbécaï, le Hushathite, de la famille des Zarechites; et il avait vingt-quatre mille hommes dans sa division.
Le neuvième, pour le neuvième mois, était Abiézer, d'Anathoth, des Benjamites; et il avait vingt-quatre mille hommes dans sa division.
Le dixième, pour le dixième mois, était Maharaï, de Nétopha, de la famille des Zarechites, et il avait vingt-quatre mille hommes dans sa division.
Le onzième, pour le onzième mois, était Bénaja, de Pirathon, des enfants d'Éphraïm; et il avait vingt-quatre mille hommes dans sa division.
Le douzième, pour le douzième mois, était Heldaï, de Nétopha, de la famille d'Othniel; et il avait vingt-quatre mille hommes dans sa division.
Et David ne fit point le compte des Israélites depuis l'âge de vingt ans et au-dessous, car l'Éternel avait dit qu'il multiplierait Israël comme les étoiles du ciel.
Joab, fils de Tséruja, avait commencé le dénombrement, mais il ne l'acheva pas, la colère de l'Éternel étant venue à ce sujet sur Israël; et ce dénombrement n'entra pas parmi les dénombrements des Chroniques du roi David.
Et le modèle de toutes les choses qu'il avait dans l'esprit, pour les parvis de la maison de l'Éternel, pour les chambres d'alentour, pour les trésors de la maison de Dieu, et pour les trésors des choses saintes;
Et l'Éternel éleva au plus haut degré Salomon, à la vue de tout Israël, et lui donna une splendeur de royauté, comme n'en avait eu avant lui aucun roi en Israël.
Et Salomon et toute l'assemblée avec lui, allèrent au haut lieu qui était à Gabaon; car là était le tabernacle d'assignation de Dieu, que Moïse, serviteur de l'Éternel, avait fait dans le désert.
Mais David avait amené l'arche de Dieu, de Kirjath-Jearim au lieu qu'il avait préparé; car il lui avait dressé un tabernacle à Jérusalem.
L'autel d'airain que Betsaléel, fils d'Uri, fils de Hur, avait fait, était là devant la Demeure de l'Éternel. Et Salomon et l'assemblée y cherchèrent l'Éternel.
Salomon rassembla des chars et des cavaliers; il avait quatorze cents chars et douze mille cavaliers; et il les mit dans les villes où il tenait ses chars, et auprès du roi, à Jérusalem.
Alors Salomon compta tous les étrangers qui étaient au pays d'Israël, après le dénombrement que David, son père, en avait fait; on en trouva cent cinquante-trois mille six cents.
Salomon commença donc à bâtir la maison de l'Éternel à Jérusalem, sur la montagne de Morija, qui avait été indiquée à David, son père, au lieu même que David avait préparé dans l'aire d'Ornan, le Jébusien.
Le portique, qui était sur le devant, et dont la longueur répondait à la largeur de la maison, avait vingt coudées, et cent vingt de hauteur. Il le revêtit intérieurement d'or pur.
Et des figures de bœufs l'entouraient en dessous, tout autour, dix par coudée, environnant la mer tout autour; il y avait deux rangées de bœufs fondus avec elle dans sa fonte.
Ainsi fut achevé tout l'ouvrage que Salomon fit pour la maison de l'Éternel. Puis Salomon fit apporter ce que David, son père, avait consacré: l'argent, l'or et tous les ustensiles; et il les mit dans les trésors de la maison de Dieu.
Il n'y avait dans l'arche que les deux tables que Moïse y avait mises en Horeb, quand l'Éternel traita alliance avec les enfants d'Israël, à leur sortie d'Égypte.
Et tous les Lévites qui étaient chantres, Asaph, Héman, Jéduthun, leurs fils et leurs frères, vêtus de fin lin, avec des cymbales, des lyres et des harpes, se tenaient à l'orient de l'autel; et il y avait avec eux cent vingt sacrificateurs, qui sonnaient des trompettes),
Et il dit: Béni soit l'Éternel, le Dieu d'Israël, qui de sa bouche a parlé à David, mon père, et qui, de sa main, a accompli ce qu'il avait promis en disant:
L'Éternel a donc accompli sa Parole qu'il avait prononcée; j'ai succédé à David, mon père, et je me suis assis sur le trône d'Israël, comme l'Éternel l'avait dit, et j'ai bâti cette maison au nom de l'Éternel, le Dieu d'Israël.
Car Salomon avait fait une tribune d'airain, et il l'avait mise au milieu du grand parvis; elle était longue de cinq coudées, large de cinq coudées, et haute de trois coudées; il s'y plaça, se mit à genoux, en face de toute l'assemblée d'Israël, et, étendant ses mains vers les cieux, il dit:
Et les sacrificateurs ne pouvaient entrer dans la maison de l'Éternel, parce que la gloire de l'Éternel avait rempli la maison de l'Éternel.
Et les sacrificateurs se tenaient à leurs postes, ainsi que les Lévites, avec les instruments de musique de l'Éternel, que le roi David avait faits pour louer l'Éternel en disant: Car sa miséricorde demeure éternellement! quand David le célébrait par leur moyen. Et les sacrificateurs sonnaient des trompettes vis-à-vis d'eux, et tout Israël se tenait debout.
Salomon consacra le milieu du parvis, qui est devant la maison de l'Éternel; car il offrit là les holocaustes et les graisses des sacrifices de prospérités, parce que l'autel d'airain que Salomon avait fait ne pouvait contenir les holocaustes, les offrandes et les graisses.
Ainsi Salomon célébra, en ce temps-là, la fête pendant sept jours, avec tout Israël. Il y avait une fort grande assemblée, venue depuis l'entrée d'Hamath jusqu'au torrent d'Égypte.
Le vingt-troisième jour du septième mois, il renvoya le peuple dans ses tentes, joyeux et content, à cause du bien que l'Éternel avait fait à David, à Salomon, et à Israël, son peuple.
Salomon acheva donc la maison de l'Éternel et la maison du roi; et il réussit dans tout ce qu'il avait eu dessein de faire dans la maison de l'Éternel et dans la sienne.
Or Salomon fit monter la fille de Pharaon, de la cité de David dans la maison qu'il lui avait bâtie; car il dit: Ma femme n'habitera point dans la maison de David, roi d'Israël, parce que les lieux où l'arche de l'Éternel est entrée sont saints.
Alors Salomon offrit des holocaustes à l'Éternel sur l'autel de l'Éternel qu'il avait bâti devant le portique,
Or la reine de Shéba, ayant appris la renommée de Salomon, vint à Jérusalem pour éprouver Salomon par des questions obscures. Elle avait un fort grand train, et des chameaux portant des aromates, de l'or en grande quantité et des pierres précieuses. Elle vint à Salomon, et elle lui dit tout ce qu'elle avait dans le cœur.
Le roi fit de ce bois de santal des escaliers pour la maison de l'Éternel et pour la maison du roi, et des harpes et des lyres pour les chantres. On n'en avait point vu auparavant de semblable dans le pays de Juda.
Ce trône avait six degrés et un marche-pied d'or qui tenaient au trône; et il avait des accoudoirs de l'un et de l'autre côté du siège; et deux lions se tenaient auprès des accoudoirs;
Tous les rois de la terre recherchaient la face de Salomon, pour entendre la sagesse que Dieu lui avait mise dans le cœur.
Salomon avait quatre mille râteliers de chevaux, avec des chars, et douze mille cavaliers, qu'il mit dans les villes des chars, et auprès du roi à Jérusalem.
Trois jours après, Jéroboam avec tout le peuple vint vers Roboam, suivant ce que le roi avait dit: Revenez vers moi dans trois jours.
Le roi n'écouta donc point le peuple; car cela était dispensé de la part de Dieu, afin que l'Éternel ratifiât sa Parole qu'il avait prononcée par Achija, le Silonite, à Jéroboam, fils de Nébat.
Et s'était établi des sacrificateurs pour les hauts lieux et les démons, et pour les veaux qu'il avait faits.
Il avait douze cents chars et soixante mille cavaliers, et le peuple venu avec lui d'Égypte était innombrable, des Libyens, des Sukkiens et des Éthiopiens.
Shishak, roi d'Égypte, monta donc contre Jérusalem, et prit les trésors de la maison de l'Éternel, et les trésors de la maison royale; il prit tout. Il prit les boucliers d'or que Salomon avait faits.
Ainsi comme il s'était humilié, la colère de l'Éternel se détourna de lui, et ne le détruisit pas entièrement; car il y avait encore de bonnes choses en Juda.
Le roi Roboam se fortifia donc dans Jérusalem, et régna. Il avait quarante et un ans quand il devint roi, et il régna dix-sept ans à Jérusalem, la ville que l'Éternel avait choisie, de toutes les tribus d'Israël, pour y mettre son nom. Sa mère s'appelait Naama, l'Ammonite.
Or Asa avait une armée de trois cent mille hommes de Juda, portant le grand bouclier et la lance, et de deux cent quatre-vingt mille de Benjamin, portant le petit bouclier et tirant de l'arc, tous vaillants guerriers.
Dans ces temps-là, il n'y avait point de sécurité pour ceux qui allaient et venaient, car il y avait de grands troubles parmi tous les habitants du pays.
Quand Asa eut entendu ces paroles et la prophétie d'Oded, le prophète, il se fortifia, et fit disparaître les abominations de tout le pays de Juda et de Benjamin, et des villes qu'il avait prises dans la montagne d'Éphraïm; et il rétablit l'autel de l'Éternel, qui était devant le portique de l'Éternel.
Le roi Asa destitua même de son rang sa mère, Maaca, parce qu'elle avait fait une idole pour Ashéra. Asa abattit son idole, la mit en pièces, et la brûla au torrent de Cédron.
Il remit dans la maison de Dieu les choses qui avaient été consacrées par son père, avec ce qu'il avait lui-même consacré, l'argent, l'or et les ustensiles.
Et on l'ensevelit dans le tombeau qu'il s'était creusé dans la cité de David. On le coucha sur un lit qu'il avait rempli de parfums et d'aromates, préparés en ouvrage de parfumerie; et on lui en brûla une quantité très considérable.
Il mit des troupes dans toutes les villes fortes de Juda, et des garnisons dans le pays de Juda, et dans les villes d'Éphraïm qu'Asa, son père, avait prises.
Il fit de grands travaux dans les villes de Juda; et il avait des gens de guerre, hommes vaillants, à Jérusalem.
Tels sont ceux qui étaient au service du roi, outre ceux que le roi avait mis dans les villes fortes, dans tout Juda.
Or le roi des Syriens avait donné cet ordre aux chefs de ses chars, disant: Vous n'attaquerez ni petit ni grand, mais seulement le roi d'Israël.
Il arriva, après cela, que les enfants de Moab et les enfants d'Ammon (car avec eux il y avait des Ammonites), vinrent contre Josaphat pour lui faire la guerre.
Puis tous les hommes de Juda et de Jérusalem, et Josaphat, à leur tête, reprirent joyeusement le chemin de Jérusalem; car l'Éternel leur avait donné de la joie au sujet de leurs ennemis.
Et la terreur de Dieu fut sur tous les royaumes des divers pays, quand ils eurent appris que l'Éternel avait combattu contre les ennemis d'Israël.
Il avait des frères, fils de Josaphat, Azaria, Jéhiel, Zacharie, Azaria, Micaël et Shéphatia. Tous ceux-là étaient fils de Josaphat, roi d'Israël.
Leur père leur avait fait de grands dons d'argent, d'or et de choses précieuses, avec des villes fortes en Juda; mais il avait donné le royaume à Joram, parce qu'il était l'aîné.
Il marcha dans la voie des rois d'Israël, comme avait fait la maison d'Achab; car la fille d'Achab était sa femme, et il fit ce qui est mal aux yeux de l'Éternel.
Toutefois, l'Éternel, à cause de l'alliance qu'il avait traitée avec David, ne voulut pas détruire la maison de David, selon qu'il avait dit qu'il lui donnerait une lampe, à lui et à ses fils, pour toujours.
Néanmoins Édom s'est révolté contre l'autorité de Juda jusqu'à ce jour. En ce même temps, Libna se révolta contre son autorité, parce qu'il avait abandonné l'Éternel, le Dieu de ses pères.
Et il arriva, au bout d'un certain temps, vers la fin de la seconde année, que ses entrailles sortirent par la force de sa maladie, et il mourut dans de grandes souffrances; son peuple ne fit point brûler sur lui de parfums, comme on avait fait sur ses pères.
Or ce fut pour son entière ruine, qui procédait de Dieu, qu'Achazia vint auprès de Joram. En effet, quand il fut arrivé, il sortit avec Joram au-devant de Jéhu, fils de Nimshi, que l'Éternel avait oint pour exterminer la maison d'Achab.
Les Lévites et tout Juda, firent donc tout ce que Jéhojada, le sacrificateur, avait commandé. Ils prirent chacun leurs gens, tant ceux qui entraient en service au sabbat, que ceux qui en sortaient; car Jéhojada, le sacrificateur, ne congédia point les classes.
Et le sacrificateur Jéhojada fit sortir les chefs de centaines qui commandaient l'armée, et leur dit: Menez-la hors des rangs, et que celui qui la suivra soit mis à mort par l'épée! Car le sacrificateur avait dit: Ne la mettez point à mort dans la maison de l'Éternel.
Jéhojada remit aussi les fonctions de la maison de l'Éternel entre les mains des sacrificateurs, Lévites, que David avait distribués dans la maison de l'Éternel, afin qu'ils offrissent des holocaustes à l'Éternel, comme il est écrit dans la loi de Moïse, avec joie et avec des cantiques, selon les ordonnances de David.
Or, quand c'était le moment d'apporter le coffre à l'inspection du roi, par l'entremise des Lévites, et que ceux-ci voyaient qu'il y avait beaucoup d'argent, un secrétaire du roi et un commissaire du principal sacrificateur venaient et vidaient le coffre; puis ils le rapportaient et le remettaient à sa place. Ils faisaient ainsi jour après jour, et ils recueillaient de l'argent en abondance.
On l'ensevelit dans la cité de David avec les rois; car il avait fait du bien à Israël, et à l'égard de Dieu et de sa maison.
Ainsi le roi Joas ne se souvint point de la bonté dont Jéhojada, père de Zacharie, avait usé envers lui; et il tua son fils, qui dit en mourant: L'Éternel le voit, et il en demandera compte!
Mais les gens de la troupe qu'Amatsia avait renvoyée, afin qu'ils ne vinssent point avec lui à la guerre, se jetèrent sur les villes de Juda, depuis Samarie jusqu'à Beth-Horon, y tuèrent trois mille personnes, et pillèrent un grand butin.
Il bâtit des tours dans le désert, et il creusa de nombreuses citernes, parce qu'il avait beaucoup de bétail dans la plaine et dans la campagne, et des laboureurs et des vignerons sur les montagnes, et au Carmel; car il aimait l'agriculture.
Ozias avait une armée de gens de guerre, allant en campagne par bandes, selon le compte de leur dénombrement fait par Jéïel, le scribe, et Maaséja, le prévôt, sous la conduite de Hanania, l'un des chefs du roi.
Alors Ozias, qui avait à la main un encensoir pour faire brûler le parfum, se mit en colère, et comme il s'irritait contre les sacrificateurs, la lèpre parut sur son front, en présence des sacrificateurs, dans la maison de l'Éternel, près de l'autel des parfums.
Et Asaria, le principal sacrificateur, le regarda ainsi que tous les sacrificateurs, et voici, il avait la lèpre au front. Ils le firent donc sortir en hâte de là; et lui-même se hâta de sortir, parce que l'Éternel l'avait frappé.
Le roi Ozias fut ainsi lépreux jusqu'au jour de sa mort, et demeura comme lépreux dans une maison écartée, car il était exclu de la maison de l'Éternel. Et Jotham, son fils, avait le commandement de la maison du roi, jugeant le peuple du pays.
Il fit ce qui est droit aux yeux de l'Éternel, tout comme Ozias, son père, avait fait; seulement il n'entra pas dans le temple de l'Éternel; néanmoins le peuple se corrompait encore.
Il fit des encensements dans la vallée du fils de Hinnom, et il brûla ses fils au feu, selon les abominations des nations que l'Éternel avait chassées devant les enfants d'Israël.
Et Zicri, homme vaillant d'Éphraïm, tua Maaséja, fils du roi, et Azrikam, qui avait la conduite de la maison, et Elkana, le second après le roi.
Car l'Éternel avait abaissé Juda, à cause d'Achaz, roi d'Israël, parce qu'il avait relâché tout frein en Juda, et qu'il avait grandement péché contre l'Éternel.
Nous avons remis en état et sanctifié tous les ustensiles que le roi Achaz avait rejetés pendant son règne, par suite de son péché; et voici, ils sont devant l'autel de l'Éternel.
Et les sacrificateurs les égorgèrent, et offrirent en expiation leur sang sur l'autel, pour faire l'expiation pour tout Israël; car le roi avait ordonné l'holocauste et le sacrifice pour le péché, pour tout Israël.
Et Ézéchias et tout le peuple se réjouirent de ce que Dieu avait ainsi disposé le peuple; car la chose se fit subitement.
Car on n'avait pas pu la célébrer en son temps, parce qu'il n'y avait pas assez de sacrificateurs sanctifiés, et que le peuple n'était pas rassemblé à Jérusalem.
Car il y en avait une grande partie dans l'assemblée qui ne s'étaient pas purifiés; et les Lévites eurent la charge d'immoler les victimes de la pâque pour tous ceux qui n'étaient pas purs, afin de les consacrer à l'Éternel.
Il y eut donc une grande joie à Jérusalem; car depuis le temps de Salomon, fils de David, roi d'Israël, il n'y avait rien eu de semblable dans Jérusalem.
Coré, fils de Jimna, le Lévite, qui était portier vers l'orient, avait la charge des dons volontaires offerts à Dieu, pour distribuer l'offrande élevée de l'Éternel, et les choses très saintes.
Et quant aux enfants d'Aaron, les sacrificateurs, qui étaient à la campagne, dans la banlieue de leurs villes, il y avait dans chaque ville des gens désignés par leurs noms, pour distribuer les portions à tous les mâles des sacrificateurs, et à tous les Lévites enregistrés.
Il se fortifia et rebâtit toute la muraille où l'on avait fait brèche, et l'éleva jusqu'aux tours; il bâtit une autre muraille en dehors; il fortifia Millo, dans la cité de David, et il fit faire beaucoup de traits et de boucliers.
Il se bâtit des villes, et il eut en abondance des troupeaux de gros et de menu bétail; car Dieu lui avait donné de fort grandes richesses.
Il fit ce qui est mauvais aux yeux de l'Éternel, selon les abominations des nations que l'Éternel avait chassées devant les enfants d'Israël.
Il rebâtit les hauts lieux qu'Ézéchias, son père, avait démolis, il éleva des autels aux Baals, il fit des emblèmes d'Ashéra, et se prosterna devant toute l'armée des cieux et la servit.
Il bâtit aussi des autels dans la maison de l'Éternel, de laquelle l'Éternel avait dit: Mon nom sera dans Jérusalem à jamais.
Il plaça une image taillée, une idole qu'il avait faite, dans la maison de Dieu, de laquelle Dieu avait dit à David et à Salomon, son fils: Je mettrai à perpétuité mon nom dans cette maison et dans Jérusalem, que j'ai choisie entre toutes les tribus d'Israël;
Manassé fit donc que Juda et les habitants de Jérusalem s'égarèrent, jusqu'à faire pis que les nations que l'Éternel avait exterminées devant les enfants d'Israël.
Il ôta de la maison de l'Éternel les dieux des étrangers, et l'idole, et tous les autels, qu'il avait bâtis sur la montagne de la maison de l'Éternel et à Jérusalem; et il les jeta hors de la ville.
Il fit ce qui est mauvais aux yeux de l'Éternel, comme avait fait Manassé, son père; il sacrifia à toutes les images taillées que Manassé, son père, avait faites, et il les servit.
Et ils vinrent vers Hilkija, le grand sacrificateur; et on livra l'argent qui avait été apporté dans la maison de Dieu et que les Lévites, gardiens du seuil, avaient recueilli de Manassé, et d'Éphraïm, et de tout le reste d'Israël, et de tout Juda, et de Benjamin, et des habitants de Jérusalem.
Ils surveillaient ceux qui portaient les fardeaux, et dirigeaient tous ceux qui faisaient l'ouvrage, dans chaque genre de service; il y avait des scribes, des commissaires et des portiers, d'entre les Lévites.
Or, comme on retirait l'argent qui avait été apporté dans la maison de l'Éternel, Hilkija, le sacrificateur, trouva le livre de la loi de l'Éternel, donné par Moïse.
Hilkija et ceux que le roi avait désignés allèrent vers Hulda, la prophétesse, femme de Shallum, fils de Tokhath, fils de Hasra, gardien des vêtements. Elle habitait à Jérusalem, dans le second quartier; et ils lui parlèrent dans ce sens.
Et le roi monta à la maison de l'Éternel avec tous les hommes de Juda, et les habitants de Jérusalem, les sacrificateurs et les Lévites, et tout le peuple, depuis le plus grand jusqu'au plus petit; et on lut devant eux toutes les paroles du livre de l'alliance, qui avait été trouvé dans la maison de l'Éternel.
Et ses serviteurs l'emportèrent du char, le mirent sur un second char qu'il avait, et le menèrent à Jérusalem, et il mourut. Puis il fut enseveli dans les tombeaux de ses pères, et tous ceux de Juda et de Jérusalem pleurèrent Josias.
Là où il n'y avait point de frayeur, ils vont être saisis de frayeur; car Dieu dispersera les os de ceux qui campent contre toi; tu les rendras confus, car Dieu les a rejetés.
Esther ne déclara point son peuple ni sa naissance; car Mardochée lui avait enjoint de n'en rien déclarer.
Il leur parlait dans la colonne de nuée; ils ont gardé ses témoignages et la loi qu'il leur avait donnée.
De même tous les chefs des sacrificateurs et le peuple multiplièrent de plus en plus leurs offenses, selon toutes les abominations des nations; et ils souillèrent la maison de l'Éternel, qu'il avait consacrée dans Jérusalem.
Or l'Éternel, le Dieu de leurs pères, leur avait envoyé des avertissements par le moyen de ses messagers, qu'il envoya de bonne heure; car il voulait épargner son peuple et sa propre demeure.
Puis le roi Cyrus fit sortir les vases de la maison de l'Éternel, que Nébucadnetsar avait emportés de Jérusalem, et qu'il avait mis dans la maison de son dieu.
Or voici ceux de la province qui remontèrent de la captivité, d'entre ceux que Nébucadnetsar, roi de Babylone, avait transportés à Babylone, et qui retournèrent à Jérusalem et en Juda, chacun dans sa ville,
Mais ils donnèrent de l'argent aux tailleurs de pierres et aux charpentiers; ils donnèrent aussi à manger et à boire, ainsi que de l'huile, aux Sidoniens et aux Tyriens, afin qu'ils amenassent du bois de cèdre, du Liban à la mer de Japho, selon la permission que Cyrus, roi de Perse, leur en avait donnée.
Et ils nous ont répondu ainsi: Nous sommes les serviteurs du Dieu des cieux et de la terre, et nous rebâtissons la maison qui avait été bâtie autrefois, il y a longtemps, et qu'un grand roi d'Israël avait bâtie et achevée.
Le roi Cyrus tira même du temple de Babylone les vases d'or et d'argent de la maison de Dieu, que Nébucadnetsar avait enlevés du temple de Jérusalem et qu'il avait apportés au temple de Babylone; et ils furent remis au nommé Sheshbatsar, qu'il avait établi gouverneur,
De plus les ustensiles d'or et d'argent, de la maison de Dieu, que Nébucadnetsar avait enlevés du temple de Jérusalem, et apportés à Babylone, seront restitués et portés au temple de Jérusalem, à leur place, et tu les déposeras dans la maison de Dieu.
Alors Thathénaï, gouverneur de ce côté-ci du fleuve, Shéthar-Boznaï, et leurs collègues, le firent promptement exécuter, parce que le roi Darius le leur avait ainsi écrit.
Et ils célébrèrent avec joie la fête solennelle des pains sans levain, pendant sept jours; car l'Éternel les avait réjouis, ayant tourné vers eux le cœur du roi d'Assyrie, pour fortifier leurs mains dans l'œuvre de la maison de Dieu, du Dieu d'Israël.
Cet Esdras monta de Babylone. C'était un scribe versé dans la loi de Moïse, que l'Éternel, le Dieu d'Israël, avait donnée. Et le roi lui accorda toute sa demande, parce que la main de l'Éternel son Dieu était sur lui.
Car Esdras avait appliqué son cœur à rechercher la loi de l'Éternel, et à la pratiquer, et à enseigner en Israël les lois et les ordonnances.
Tous ceux-là avaient pris des femmes étrangères; et il y en avait d'entre eux qui avaient eu des enfants de ces femmes-là.
Je vins donc vers les gouverneurs qui sont de l'autre côté du fleuve, et je leur donnai les lettres du roi. Or, le roi avait envoyé avec moi des chefs de l'armée et des cavaliers.
Puis je me levai, de nuit, moi et quelque peu de gens avec moi; mais je ne déclarai à personne ce que mon Dieu m'avait mis au cœur de faire à Jérusalem. Et il n'y avait pas avec moi d'autre monture que celle sur laquelle j'étais monté.
De là, je passai à la porte de la fontaine, et vers l'étang du roi, mais il n'y avait point de lieu par où la monture, sur laquelle j'étais monté, pût passer.
Et je leur déclarai comment la bonne main de mon Dieu avait été sur moi, et aussi les paroles que le roi m'avait dites. Alors ils dirent: Levons-nous, et bâtissons! Ils fortifièrent donc leurs mains pour bien faire.
Mais quand Samballat, Tobija, les Arabes, les Ammonites et les Asdodiens eurent appris que la muraille de Jérusalem se relevait, et qu'on avait commencé à fermer les brèches, ils furent fort en colère.
Car chacun de ceux qui bâtissaient, avait les reins ceints d'une épée; c'est ainsi qu'ils bâtissaient; et celui qui sonnait de la trompette était près de moi.
Il y en avait qui disaient: Nous, nos fils et nos filles, nous sommes nombreux; qu'on nous donne du blé, afin que nous mangions et que nous vivions.
Et il y en avait d'autres qui disaient: Nous engageons nos champs, et nos vignes, et nos maisons, afin d'avoir du blé pendant la famine.
Il y en avait aussi qui disaient: Nous empruntons de l'argent, pour le tribut du roi, sur nos champs et sur nos vignes.
Alors Samballat envoya vers moi son serviteur, pour me tenir le même discours pour la cinquième fois; et il avait en sa main une lettre ouverte,
Et je connus bien que Dieu ne l'avait pas envoyé, mais qu'il avait prononcé cette prophétie contre moi, parce que Tobija et Samballat l'avaient soudoyé.
Car un grand nombre de personnes en Juda s'étaient liées à lui par serment, parce qu'il était gendre de Shécania, fils d'Arach, et Jochanan, son fils, avait épousé la fille de Méshullam, fils de Bérékia.
Voici ceux de la province qui remontèrent de la captivité, d'entre ceux que Nébucadnetsar, roi de Babylone, avait transportés, et qui retournèrent à Jérusalem et en Juda, chacun en sa ville;
Esdras, le scribe, se tenait sur une estrade de bois, qu'on avait dressée pour cela; et il avait auprès de lui, à sa main droite, Matthithia, Shéma, Anaja, Urie, Hilkija et Maaséja; et à sa gauche, Pédaja, Mishaël, Malkija, Hashum, Hash-baddana, Zacharie et Méshullam.
Ainsi tout le peuple s'en alla pour manger, et pour boire, et pour envoyer des portions, et pour faire une grande réjouissance; car ils avaient compris les paroles qu'on leur avait fait connaître.
Ils trouvèrent donc écrit dans la loi que l'Éternel avait prescrite par Moïse, que les enfants d'Israël devaient demeurer dans des tabernacles pendant la fête, au septième mois,
Se joignirent à leurs frères, les plus considérables d'entre eux, et s'engagèrent par imprécation et serment, à marcher dans la loi de Dieu, qui avait été donnée par Moïse, serviteur de Dieu, à garder et à faire tous les commandements de l'Éternel notre Seigneur, ses ordonnances et ses lois;
Celui qui avait charge des Lévites à Jérusalem, était Uzzi, fils de Bani, fils de Hashabia, fils de Matthania, fils de Mica, d'entre les enfants d'Asaph, chantres, pour le service de la maison de Dieu.
Car il y avait un commandement du roi à leur égard, et il y avait un salaire assuré, pour les chantres, chaque jour.
On offrit aussi, en ce jour-là, de grands sacrifices, et on se réjouit, parce que Dieu leur avait donné une grande joie; même les femmes et les enfants se réjouirent; et la joie de Jérusalem fut entendue au loin.
Car autrefois, du temps de David et d'Asaph, il y avait des chefs de chantres, et des chants de louange et d'actions de grâces à Dieu.
Lui avait préparé une grande chambre, là où l'on mettait auparavant les offrandes, l'encens, les ustensiles, et les dîmes du blé, du vin et de l'huile, qui étaient ordonnées pour les Lévites, pour les chantres et pour les portiers, avec ce qui se prélevait pour les sacrificateurs.
Je revins donc à Jérusalem; et alors j'eus connaissance du mal qu'Éliashib avait fait en faveur de Tobija, lui préparant une chambre dans le parvis de la maison de Dieu.
Et dans la ville il y avait des Tyriens qui apportaient du poisson et toutes sortes de marchandises; et ils les vendaient aux enfants de Juda à Jérusalem, le jour du sabbat.
N'est-ce pas en cela que pécha Salomon, roi d'Israël? Parmi la multitude des nations il n'y avait point de roi comme lui; il était aimé de son Dieu, et Dieu l'avait fait roi de tout Israël; toutefois les femmes étrangères le firent pécher.
On donnait à boire dans des vases d'or, qui étaient de diverses façons, et il y avait du vin royal en abondance, comme le roi pouvait le faire.
Ainsi qu'il était ordonné, on ne contraignait personne à boire, car le roi avait expressément commandé à tous les officiers de la maison de faire comme chacun voudrait.
Or, le septième jour, comme le roi avait le cœur égayé par le vin, il commanda à Méhuman, Biztha, Harbona, Bigtha, Abagtha, Zéthar et Carcas, les sept eunuques qui servaient devant le roi Assuérus,
Car, ce que la reine a fait, parviendra à la connaissance de toutes les femmes, et leur fera mépriser leurs maris. Elles diront: Le roi Assuérus avait commandé qu'on lui amenât la reine, et elle n'est pas venue.
Après ces choses, lorsque la colère du roi Assuérus fut apaisée, il se souvint de Vasthi, de ce qu'elle avait fait, et de ce qui avait été décrété à son égard.
Or il y avait à Suse, la capitale, un Juif, nommé Mardochée, fils de Jaïr, fils de Shimeï, fils de Kis, Benjamite,
Qui avait été transporté de Jérusalem avec les prisonniers qui avaient été emmenés captifs avec Jéconia, roi de Juda, que Nébucadnetsar, roi de Babylone, avait transporté.
Esther n'avait fait connaître ni sa naissance ni son peuple, selon que Mardochée le lui avait recommandé; car elle faisait ce que Mardochée lui ordonnait, comme lorsqu'elle était élevée chez lui.
Or il arriva qu'après qu'ils le lui eurent dit plusieurs jours, et qu'il ne les eut point écoutés, ils le rapportèrent à Haman, pour voir si Mardochée serait ferme dans sa résolution; car il leur avait déclaré qu'il était Juif.
Mais il dédaigna de mettre la main sur Mardochée seul, car on lui avait appris de quelle nation était Mardochée; et Haman chercha à exterminer tous les Juifs, qui étaient dans tout le royaume d'Assuérus, comme étant la nation de Mardochée.
Or, quand Mardochée eut appris tout ce qui avait été fait, il déchira ses vêtements, se couvrit d'un sac et de cendre, et il sortit par la ville, criant d'un cri grand et amer.
Alors Esther appela Hathac, un des eunuques du roi, qu'il avait établi pour la servir; et elle lui donna ordre de savoir de Mardochée ce que c'était et pourquoi il en usait ainsi.
Et Mardochée lui déclara tout ce qui lui était arrivé, et la somme d'argent qu'Haman avait promis de payer au trésor du roi, au sujet des Juifs, afin qu'on les détruisît.
Et il lui donna une copie de l'ordonnance écrite, qui avait été publiée à Suse, en vue de les exterminer, pour qu'il la montrât à Esther, l'informât de tout, et lui ordonnât d'entrer chez le roi, afin de lui demander grâce et de le prier pour sa nation.
Alors le roi dit: Appelez promptement Haman, pour faire ce qu'a dit Esther. Le roi vint donc avec Haman au festin qu'Esther avait préparé.
Puis Haman leur parla de la gloire de ses richesses, du nombre de ses enfants, de tout ce que le roi avait fait pour l'agrandir, et comment il l'avait élevé au-dessus des princes et serviteurs du roi.
Et on y trouva écrit que Mardochée avait donné avis au sujet de Bigthan et de Thérèsh, les deux eunuques du roi, d'entre les gardes du seuil, qui avaient cherché à mettre la main sur le roi Assuérus.
Et le roi dit: Qui est dans la cour? Or, Haman était venu dans la cour extérieure de la maison du roi, pour demander au roi qu'il fît pendre Mardochée au gibet qu'il lui avait fait préparer.
Cependant comme ils parlaient encore avec lui, les eunuques du roi survinrent, et se hâtèrent d'amener Haman au festin qu'Esther avait préparé.
Et ils pendirent Haman au gibet qu'il avait préparé pour Mardochée; et la colère du roi fut apaisée.
En ce même jour, le roi Assuérus donna à la reine Esther la maison d'Haman, l'oppresseur des Juifs. Et Mardochée se présenta devant le roi; car Esther avait déclaré ce qu'il lui était.
Et le roi prit son anneau, qu'il avait fait ôter à Haman, et le donna à Mardochée; et Esther établit Mardochée sur la maison d'Haman.
Or Esther continua de parler en la présence du roi, et se jetant à ses pieds, elle pleura, et le supplia de faire que la malice d'Haman, l'Agagien, et ce qu'il avait machiné contre les Juifs, n'eût point d'effet.
Et elle dit: Si le roi le trouve bon, si j'ai trouvé grâce devant lui, si la chose semble raisonnable au roi, et si je lui suis agréable, qu'on écrive pour révoquer les lettres qui regardaient la machination d'Haman, fils d'Hammédatha, l'Agagien, qu'il avait écrites afin de détruire les Juifs qui sont dans toutes les provinces du roi.
Alors le roi Assuérus dit à la reine Esther et au Juif Mardochée: Voici, j'ai donné la maison d'Haman à Esther, et on l'a pendu au gibet, parce qu'il avait étendu sa main contre les Juifs.
Et dans chaque province, et dans chaque ville, dans les lieux où la parole du roi et son ordonnance parvinrent, il y eut parmi les Juifs de l'allégresse et de la joie, des festins et des jours de fêtes. Et beaucoup de gens d'entre les peuples du pays se firent Juifs, parce que la crainte des Juifs les avait saisis.
Les Juifs s'assemblèrent dans leurs villes, par toutes les provinces du roi Assuérus, pour mettre la main sur ceux qui cherchaient leur perte; et nul ne put subsister devant eux, parce que la frayeur qu'on avait d'eux avait saisi tous les peuples.
Et tous les chefs des provinces, les satrapes, les gouverneurs, et ceux qui faisaient les affaires du roi, soutenaient les Juifs, parce que la crainte qu'on avait de Mardochée les avait saisis.
Les Juifs adoptèrent donc ce qu'ils avaient commencé de faire, et ce que leur avait écrit Mardochée.
Car Haman, fils d'Hammédatha, l'Agagien, l'oppresseur de tous les Juifs, avait machiné contre les Juifs de les détruire, et avait jeté le Pur, c'est-à-dire le sort, pour les exterminer et les détruire.
Mais quand Esther fut venue devant le roi, il commanda par lettres que la méchante machination qu'Haman avait faite contre les Juifs, retombât sur sa tête, et qu'on le pendît, lui et ses fils, au gibet.
Il y avait dans le pays d'Uts, un homme dont le nom était Job; cet homme était intègre, droit, craignant Dieu et se détournant du mal.
Quand on aura humilié quelqu'un, et que tu diras: Qu'il soit élevé! Dieu délivrera celui qui avait les yeux baissés.
Et Élihu avait attendu pour s'adresser à Job qu'ils eussent parlé, parce qu'ils étaient plus âgés que lui.
Et Éliphaz, de Théman, Bildad, de Shuach, et Tsophar, de Naama, allèrent et firent comme leur avait dit l'Éternel, et l'Éternel eut égard à Job.
Et l'Éternel rétablit Job dans ses biens, quand il eut prié pour ses amis; et il lui rendit au double tout ce qu'il avait eu.
Tous ses frères, et toutes ses sœurs, tous ceux qui l'avaient connu auparavant vinrent vers lui, et mangèrent avec lui dans sa maison. Ils lui firent leurs condoléances, et le consolèrent au sujet de tout le mal que l'Éternel avait fait venir sur lui, et chacun lui donna une pièce d’argent et un anneau d'or.
Et il n'y avait point de fin à tout le peuple, à tous ceux à la tête desquels il était; cependant ceux qui viendront après ne se réjouiront point à son sujet. Certainement, cela aussi est une vanité et un tourment d'esprit.
Il y avait une petite ville, avec peu d'hommes dedans; contre elle vint un grand roi; et il l'investit, et il bâtit contre elle de grands forts.
Avant que la poussière retourne dans la terre, comme elle y avait été, et que l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné.
J'ouvris à mon bien-aimé; mais mon bien-aimé s'était retiré, il avait passé; mon âme se pâma de l'avoir entendu parler; je le cherchai, mais je ne le trouvai point; je l'appelai, mais il ne me répondit pas.
Des Vigilants se tenaient au-dessus de lui, et chacun d'eux avait six ailes: de deux ils couvraient leur face; de deux ils couvraient leurs pieds; et de deux ils volaient.
Mais l'un des Vigilants vola vers moi, ayant dans sa main un charbon ardent, qu'il avait pris sur l'autel avec des pincettes.
Mais il ne fera pas toujours sombre, là où l'angoisse avait régné. Comme, au premier temps, Dieu a humilié la terre de Zabulon et la terre de Nephthali; ainsi, dans l'avenir, il couvrira de gloire la terre voisine de la mer, au-delà du Jourdain, la contrée des Gentils.
Il arriva donc, lorsqu'il fut de retour, après avoir pris possession du royaume, qu'il commanda qu'on fît venir ces serviteurs auxquels il avait donné l'argent, pour savoir combien chacun l'avait fait valoir.
Le Seigneur s'étant retourné, regarda Pierre; et Pierre se ressouvint de la parole du Seigneur, et comment il lui avait dit: Avant que le coq ait chanté, tu m'auras renié trois fois.
Quand Hérode vit Jésus, il en eut une grande joie; car il y avait longtemps qu'il souhaitait de le voir, parce qu'il avait entendu dire beaucoup de choses de lui; et il espérait qu'il lui verrait faire quelque miracle.
Il leur avait dit: C'est ici le repos, que vous donniez du repos à celui qui est accablé, c'est ici le soulagement. Mais ils n'ont pas voulu écouter.
Rabshaké s'en retourna donc et trouva le roi des Assyriens qui assiégeait Libna; car il avait appris qu'il était parti de Lakis.
Voici, je ferai retourner l'ombre par les degrés qu'elle a déjà parcourus aux degrés d'Achaz, de dix degrés en arrière, avec le soleil. Et le soleil rétrograda de dix degrés par les degrés qu'il avait parcourus.
Or Ésaïe avait dit: Qu'on prenne une masse de figues, et qu'on l'étende sur l'ulcère, et il guérira.
En ce temps-là, Mérodac-Baladan, fils de Baladan, roi de Babylone, envoya des lettres avec un présent à Ézéchias, ayant appris qu'il avait été malade et qu'il était guéri.
J'ai regardé, il n'y avait personne, point de conseiller à consulter parmi eux, pour qu'on répondit.
Ainsi il renversera plusieurs nations. Les rois fermeront la bouche devant lui; car ils verront ce qui ne leur avait pas été raconté, ils apprendront ce qu'ils n'avaient point entendu.
On lui avait assigné sa sépulture avec les méchants, et dans sa mort il a été avec le riche; car il n'a point fait d'injustice, et il n'y a point eu de fraude en sa bouche.
J'ai regardé, et il n'y avait point d'aide; je me suis étonné, et point de soutien! Alors mon bras m'a sauvé, et ma fureur m'a soutenu.
Celle qui avait enfanté sept fils languit; elle rend l'esprit; son soleil se couche quand il est encore jour; elle est honteuse et confuse. Ceux qui lui restent, je les livrerai à l'épée devant leurs ennemis, dit l'Éternel.
Mais on dira: L'Éternel est vivant, lui qui a fait monter les enfants d'Israël du pays du Nord, et de tous les pays où il les avait chassés; car je les ramènerai dans leur pays, que j'avais donné à leurs pères.
L'un des paniers avait de fort bonnes figues, comme sont d'ordinaire les figues de la première récolte; et l'autre panier avait de fort mauvaises figues, dont on ne pouvait manger, tant elles étaient mauvaises.
Et il arriva, aussitôt que Jérémie eut achevé de prononcer tout ce que l'Éternel lui avait ordonné de dire à tout le peuple, que les sacrificateurs, et les prophètes, et tout le peuple, le saisirent, en disant: Tu vas mourir!
Ézéchias, roi de Juda, et tout Juda, le firent-ils mourir? Ézéchias ne craignit-il pas l'Éternel; et ne supplia-t-il pas l'Éternel? Et l'Éternel se repentit du mal qu'il avait prononcé contre eux. Et nous, chargerions-nous nos âmes d'un si grand crime?
Voici les paroles de la lettre que Jérémie, le prophète, envoya de Jérusalem au reste des anciens en captivité, aux sacrificateurs, aux prophètes et à tout le peuple, que Nébucadnetsar avait transportés de Jérusalem à Babylone,
Sédécias, roi de Juda, l'avait fait enfermer, et lui avait dit: Pourquoi prophétises-tu, en disant: Ainsi a dit l'Éternel: Voici, je vais livrer cette ville entre les mains du roi de Babylone, et il la prendra;
N'as-tu pas vu quel langage tient ce peuple, en disant: Les deux familles que l'Éternel avait élues, il les a rejetées? Ainsi ils méprisent mon peuple, de sorte qu'à leurs yeux il ne serait plus une nation.
Oui, les fils de Jonadab, fils de Récab, ont observé l'ordre que leur père leur avait donné, et ce peuple ne m'a point écouté!
Jérémie appela donc Baruc, fils de Nérija. Et Baruc écrivit, sous la dictée de Jérémie, dans le rouleau, toutes les paroles que l'Éternel lui avait dites.
Et Baruc, fils de Nérija, fit tout ce que lui avait ordonné Jérémie, le prophète, et lut dans le livre les paroles de l'Éternel, dans la maison de l'Éternel.
Et Michée leur rapporta toutes les paroles qu'il avait entendues, quand Baruc lisait dans le livre, aux oreilles du peuple.
Alors la Parole de l’Éternel fut adressée à Jérémie, en ces mots, après que le roi eut brûlé le rouleau et les paroles que Baruc avait écrites sous la dictée de Jérémie:
Jérémie prit donc un autre rouleau et le donna à Baruc, le secrétaire, fils de Nérija, qui y écrivit, sous la dictée de Jérémie, toutes les paroles du livre que Jéhojakim, roi de Juda, avait brûlé au feu; et plusieurs paroles semblables y furent encore ajoutées.
Mais ni lui, ni ses serviteurs, ni le peuple du pays n'écoutèrent les paroles que l'Éternel avait prononcées par Jérémie, le prophète.
Ils prirent donc Jérémie et le jetèrent dans la citerne de Malkija, fils de Hammélec, laquelle se trouvait dans la cour de la prison; et ils y descendirent Jérémie avec des cordes. Il n'y avait point d'eau dans la citerne, mais de la boue; et Jérémie enfonça dans la boue.
Tous les chefs vinrent donc vers Jérémie, et l'interrogèrent. Mais il leur répondit conformément à tout ce que le roi lui avait prescrit. Alors ils le laissèrent en repos; car on n'avait rien su de l'affaire.
Or Nébucadnetsar, roi de Babylone, avait donné ordre en ces termes, à Nébuzar-Adan, chef des gardes, au sujet de Jérémie:
Et l'Éternel l'a fait venir, et il a fait comme il avait dit, parce que vous avez péché contre l'Éternel, et que vous n'avez point écouté sa voix; c'est pourquoi ceci vous est arrivé.
Jérémie alla donc vers Guédalia, fils d'Achikam, à Mitspa, et demeura avec lui au milieu du peuple qui avait été laissé de reste dans le pays.
Or tous les chefs des gens de guerre qui étaient dans la campagne, eux et leurs gens, apprirent que le roi de Babylone avait établi Guédalia, fils d'Achikam, gouverneur du pays, et qu'il lui avait confié les hommes, les femmes et les enfants, d'entre les plus pauvres du pays, de ceux qui n'avaient pas été transportés à Babylone.
Tous les Juifs aussi qui étaient au pays de Moab, chez les enfants d'Ammon et dans l'Idumée, et dans toutes ces contrées, ayant appris que le roi de Babylone avait laissé quelque reste en Juda, et qu'il leur avait donné pour gouverneur Guédalia, fils d'Achikam, fils de Shaphan,
Et Ismaël, fils de Néthania, se leva, ainsi que les dix hommes qui étaient avec lui, et ils frappèrent de l'épée Guédalia, fils d'Achikam, fils de Shaphan. Il fit ainsi mourir celui que le roi de Babylone avait établi sur le pays.
Or la citerne dans laquelle Ismaël jeta tous les corps des hommes qu'il tua à l'occasion de Guédalia, est celle que le roi Asa avait fait faire, lorsqu'il craignait Baesha, roi d'Israël. C'est cette citerne qu'Ismaël, fils de Néthania, remplit de gens qu'il avait tués.
Ismaël emmena prisonniers tout le reste du peuple qui était à Mitspa, les filles du roi, et tous ceux qui étaient demeurés de reste à Mitspa, et que Nébuzar-Adan, chef des gardes, avait confiés à Guédalia, fils d'Achikam. Ismaël, fils de Néthania, les emmena prisonniers, et partit pour passer chez les enfants d'Ammon.
Mais Jochanan, fils de Karéach et tous les chefs des troupes qui étaient avec lui, apprirent tout le mal qu'Ismaël, fils de Néthania, avait fait,
A cause des Caldéens; car ils les craignaient, parce qu'Ismaël, fils de Néthania, avait tué Guédalia, fils d'Achikam, que le roi de Babylone avait établi sur le pays.
Les hommes, les femmes, les enfants, les filles du roi, et toutes les personnes que Nébuzar-Adan, chef des gardes, avait laissées avec Guédalia, fils d'Achikam, fils de Shaphan, ainsi que Jérémie, le prophète, et Baruc, fils de Nérija;
Il arriva donc à une ville de Samarie, nommée Sichar, près de la terre que Jacob avait donnée à Joseph son fils.
Le neuvième jour du quatrième mois, la famine sévissait dans la ville, et il n'y avait plus de pain pour le peuple du pays.
Pour ce qui est des deux colonnes, de la mer et des douze boeufs d'airain qui lui servaient de base, et que Salomon avait faits pour la maison de l'Éternel, on ne pouvait peser l'airain de tous ces objets.
Pour les colonnes, chaque colonne avait dix-huit coudées de haut, et un cordon de douze coudées en pouvait faire le tour; elle était épaisse de quatre doigts et creuse.
Et il y avait au-dessus un chapiteau d'airain; et la hauteur d'un des chapiteaux était de cinq coudées; et sur le chapiteau, à l'entour, étaient un réseau et des grenades, le tout d'airain. La seconde colonne était en tout semblable, et il y avait aussi des grenades.
Et il y avait quatre-vingt-seize grenades extérieurement. Toutes les grenades sur le réseau étaient au nombre de cent, à l'entour.
Et de la ville il prit un eunuque qui avait la charge des gens de guerre, et sept hommes de ceux qui voyaient la face du roi, qui se trouvèrent dans la ville, le secrétaire en chef de l'armée, qui enrôlait le peuple du pays, et soixante hommes d'entre le peuple du pays, qui furent trouvés dans la ville.
L'adversaire a étendu la main sur tout ce qu'elle avait de plus désirable; car elle a vu entrer dans son sanctuaire les nations, au sujet desquelles tu avais donné cet ordre: Elles n'entreront point dans ton assemblée.
L'Éternel avait résolu de détruire la muraille de la fille de Sion; il a tendu le cordeau, et n'a point retiré sa main pour cesser de détruire; il a mis dans le deuil le rempart et la muraille; l'un et l'autre languissent attristés.
L'Éternel a fait ce qu'il avait résolu; il a accompli sa Parole qu'il avait dès longtemps arrêtée; il a détruit, il n'a point épargné. Il a réjoui l'ennemi à ton sujet, et il a relevé la force de tes adversaires.
Leurs faces et leurs ailes étaient séparées par le haut; chacun avait deux ailes jointes l'une à l'autre, et deux qui couvraient leurs corps.
De même, si le juste se détourne de sa justice, et fait le mal, je mettrai une pierre d'achoppement devant lui, et il mourra. Et c'est parce que tu ne l'auras pas averti, qu'il mourra dans son péché, et qu'il ne sera plus fait mention des choses justes qu'il avait faites; mais je redemanderai son sang de ta main.
Il me conduisit donc à l'entrée du parvis; je regardai, et voici, il y avait une ouverture dans le mur.
Et il dit: Fils de l'homme, pénètre dans la muraille; et quand j'eus pénétré dans la muraille, voici, il y avait là une porte.
Chacun avait quatre faces: le premier, une face de Voyant; le second, une face d'homme; le troisième, une face de lion; et le quatrième, une face d'aigle.
Chacun avait quatre faces, et chacun quatre ailes, et sous leurs ailes il y avait une forme de main d'homme.
Voici quelle a été l'iniquité de Sodome, ta soeur: l'orgueil, l'abondance et une molle oisiveté; voilà ce qu'elle avait, elle et ses filles; mais elle ne soutenait pas la main de l'affligé et du pauvre.
Mais il y avait un autre grand aigle, aux grandes ailes, au plumage épais; et voici, des couches où il était planté, le cep étendit vers lui ses racines, et dirigea ses rameaux de son côté, afin qu'il l'arrosât.
Elle avait de vigoureux rameaux pour des sceptres de souverains; par son élévation elle atteignait jusqu'aux branches touffues; elle attirait les regards par sa hauteur et par l'abondance de ses rameaux.
Sa soeur Oholiba avait vu cela; néanmoins elle fut plus déréglée encore dans sa passion, et dans ses prostitutions elle a fait pire que sa soeur.
Et je dis, touchant celle qui avait vieilli dans l'adultère: Continueront-ils maintenant leurs impudicités avec elle, et elle avec eux?
Or la main de l'Éternel avait été sur moi, le soir avant que vînt le fugitif; et lorsqu'il vint auprès de moi le matin, l'Éternel m'avait ouvert la bouche. Ma bouche était ouverte, et je n'étais plus muet.
Mais quand ces choses arriveront, et voici qu'elles arrivent, ils sauront qu'il y avait un prophète au milieu d'eux.
Je regardai, et voici, il se forma des nerfs sur eux; il y crût de la chair, la peau les couvrit, mais il n'y avait point d'esprit en eux.
Et voici, il y avait un mur extérieur, entourant la maison de tous côtés. Et l'homme, qui avait à la main une canne à mesurer de six coudées, chaque coudée mesurant une palme de plus que la coudée usuelle, mesura la largeur de la construction, qui était d'une canne, et la hauteur qui était d'une canne.
Il alla vers la porte orientale, et en monta les degrés, pour mesurer le seuil de la porte, qui avait une canne de largeur; et l'autre seuil avait une canne de largeur.
Chaque chambre était longue d'une canne, et large d'une canne; et entre les chambres il y avait un espace de cinq coudées; et le seuil de la porte, près du vestibule de la porte, à l'intérieur, avait une canne.
Il mesura le vestibule de la porte: il avait huit coudées, et ses poteaux deux coudées; c'était le vestibule de la porte, à l'intérieur.
Devant les chambres, il y avait un espace d'une coudée, de côté et d'autre; et chaque chambre avait six coudées d'un côté, et six de l'autre.
Il y avait des fenêtres grillées aux chambres et à leurs poteaux, à l'intérieur de la porte, tout autour, de même qu'aux vestibules; les fenêtres étaient tout autour, à l'intérieur; et sur les poteaux étaient sculptées des palmes.
On y montait par sept degrés, en face desquels se trouvait un vestibule; de chaque côté, il y avait des palmes sur ses poteaux.
Le parvis intérieur avait une porte au Midi, et il mesura d'une porte à l'autre, du côté du Midi, cent coudées.
Puis il me fit entrer au parvis intérieur par la porte du Midi; il mesura la porte du Midi; elle avait les mêmes mesures.
Les vestibules de la porte arrivaient au parvis extérieur; il y avait des palmes à ses poteaux, et huit degrés pour y monter.
Ensuite il me fit entrer au parvis intérieur du côté de l'Orient; et il en mesura la porte qui avait les mêmes mesures. Ses chambres, ses poteaux et son vestibule avaient les mêmes mesures, et cette porte et ses vestibules avaient des fenêtres tout autour.
Les vestibules de la porte arrivaient au parvis extérieur; il y avait des palmes à ses poteaux, de chaque côté, et huit degrés pour y monter.
Puis il me mena vers la porte du Nord, et la mesura; elle avait les mêmes mesures, ainsi que ses chambres, ses poteaux et ses vestibules;
Il y avait des fenêtres tout autour; et la longueur en était de cinquante coudées, et la largeur de vingt-cinq;
Ses vestibules arrivaient au parvis extérieur; il y avait des palmes sur ses poteaux, de chaque côté, et huit degrés pour y monter.
Il y avait une chambre qui avait ses ouvertures du côté des poteaux des portes; c'est là qu'on lavait les holocaustes.
Il y avait encore quatre tables pour l'holocauste, en pierre de taille, longues d'une coudée et demie, larges d'une coudée et demie, et hautes d'une coudée. On y déposait les instruments avec lesquels on égorgeait les victimes pour les holocaustes et les autres sacrifices.
Et il mesura le parvis; il avait cent coudées de long, et cent coudées de large, en carré; l'autel se trouvait devant la maison.
Le vestibule avait vingt coudées de long, et onze de large; on y montait par des degrés, et près des poteaux se trouvaient des colonnes, l'une d'un côté, l'autre de l'autre.
Puis il me fit entrer dans le temple, et en mesura les poteaux; il y avait six coudées de largeur d'un côté, et six de l'autre; c'était la largeur du tabernacle.
Plus les chambres s'élevaient, plus le mur d'enceinte devenait large; car il y avait une galerie tout autour de la maison, à chaque étage supérieur; ainsi la largeur de la maison était plus grande vers le haut, et l'on montait de l'étage inférieur à l'étage supérieur par celui du milieu.
Et je considérai la hauteur, tout autour de la maison; depuis les fondements des chambres latérales, il y avait une canne entière, six grandes coudées.
Puis il mesura la maison, qui était longue de cent coudées; et l'espace libre, avec ses bâtiments et ses murailles, avait une longueur de cent coudées.
Depuis le sol aux fenêtres fermées, le dessus de la porte, l'intérieur de la maison et le dehors, toute la muraille du pourtour, à l'intérieur et à l'extérieur, tout avait les mêmes dimensions.
On y avait sculpté des Voyants et des palmes, une palme entre deux Voyants; chaque Voyant avait deux faces,
Du sol jusqu'au-dessus de la porte, il y avait des Voyants et des palmes sculptés, ainsi que sur la muraille du temple.
Il y avait également des fenêtres grillées, et des palmes de part et d'autre, aux côtés du vestibule, aux chambres latérales de la maison et aux entablements.
Sur la face où se trouvait l'entrée du côté du Nord, il y avait une longueur de cent coudées, et la largeur était de cinquante.
Devant les chambres, à l'intérieur, il y avait une allée large de dix coudées, et un corridor d'une coudée; leurs portes étaient tournées du côté du Nord.
Il y avait trois étages, mais pas de colonnes comme celles des parvis; c'est pourquoi, depuis le sol, les chambres inférieures et celles du milieu étaient plus étroites.
Le mur extérieur parallèle aux chambres, dans la direction du parvis extérieur, devant les chambres, avait cinquante coudées de longueur;
Il y avait des chambres sur la largeur du mur du parvis, du côté de l'Orient, en face de l'espace libre et du bâtiment.
Il mesura le côté de l'Orient avec la canne à mesurer; il y avait tout autour cinq cents cannes, de la canne à mesurer.
Il se tourna vers le côté occidental pour le mesurer; il y avait cinq cents cannes de la canne à mesurer.
Ils mettaient leur seuil près de mon seuil, leur poteau tout près de mon poteau, tellement qu'il n'y avait plus qu'une paroi entre moi et eux; ils ont souillé mon saint nom par les abominations qu'ils ont commises; et dans ma colère je les ai consumés.
Après cela, il me mena par l'entrée, qui était à côté de la porte, dans les chambres saintes des sacrificateurs, vers le Septentrion; et voici, il y avait une place au fond vers l'Occident.
Puis il me fit sortir vers le parvis extérieur et me fit passer vers les quatre angles du parvis; et voici, il y avait une cour à chacun des angles du parvis.
Aux quatre angles du parvis, il y avait des cours fermées, longues de quarante coudées, et larges de trente; toutes les quatre avaient la même mesure, dans les quatre angles.
Ces quatre parvis étaient entourés d'un mur, et sous les murs tout autour, on avait pratiqué des foyers.
Mais Daniel dit au maître d'hôtel, qui avait été établi par le chef des eunuques sur Daniel, Hanania, Mishaël et Azaria:
C'est pourquoi Daniel alla vers Arioc, à qui le roi avait ordonné de faire périr tous les sages de Babylone; il alla et lui parla ainsi: Ne fais pas périr tous les sages de Babylone. Introduis-moi auprès du roi, et je donnerai au roi l'interprétation.
Alors le fer, l'argile, l'airain, l'argent et l'or furent brisés ensemble, et devinrent comme la balle de l'aire en été; et le vent les emporta, et il ne s'en trouva plus de vestige; mais la pierre qui avait frappé la statue devint une grande montagne et remplit toute la terre.
Et le roi Nébucadnetsar fit assembler les satrapes, les préfets, les gouverneurs, les grands juges, les trésoriers, les légistes, les juges et toutes les autorités des provinces, afin qu'ils vinssent à la dédicace de la statue que le roi Nébucadnetsar avait élevée.
Alors les satrapes, les préfets, les gouverneurs, les grands juges, les trésoriers, les légistes, les juges et toutes les autorités des provinces s'assemblèrent pour la dédicace de la statue que le roi Nébucadnetsar avait élevée; et ils se tinrent debout devant la statue qu'avait élevée Nébucadnetsar.
C'est pourquoi, au moment même où tous les peuples entendirent le son de la trompette, de la flûte, de la cithare, de la sambuque, du psaltérion et de toutes sortes d'instruments, ils se prosternèrent tous, peuples, nations et langues, et adorèrent la statue d'or que le roi Nébucadnetsar avait élevée.
Voici quelles étaient les visions de ma tête, sur ma couche: Je regardais, et voici il y avait un arbre au milieu de la terre, et sa hauteur était grande.
Son feuillage était beau et son fruit abondant; il y avait sur lui de la nourriture pour tous; les bêtes des champs se mettaient à l'ombre sous lui, et les oiseaux du ciel se tenaient dans ses branches, et de lui se nourrissait toute chair.
Cet arbre dont le feuillage était beau et le fruit abondant, qui avait de la nourriture pour tous, sous lequel les bêtes des champs demeuraient, et dans les branches duquel se tenaient les oiseaux du ciel:
Belshatsar, animé par le goût du vin, ordonna qu'on apportât les vases d'or et d'argent que Nébucadnetsar, son père, avait enlevés du temple de Jérusalem, afin que le roi et ses grands, ses femmes et ses concubines y bussent.
Parce qu'on trouva en lui, Daniel, que le roi avait nommé Beltshatsar, un esprit extraordinaire, et de la connaissance, et de l'intelligence pour interpréter les songes, expliquer les énigmes et résoudre les questions difficiles. Que Daniel soit donc appelé, et il donnera l'interprétation.
O roi! le Dieu souverain avait donné à Nébucadnetsar, ton père, la royauté et la grandeur, la gloire et la magnificence.
Et à cause de la grandeur qu'il lui avait donnée, tous les peuples, nations et langues tremblaient devant lui et le redoutaient. Il faisait mourir ceux qu'il voulait, et il laissait la vie à ceux à qui il voulait. Il élevait ceux qu'il voulait, et abaissait ceux qu'il voulait.
Or Daniel surpassait les ministres et les satrapes, parce qu'il y avait en lui un esprit extraordinaire; et le roi pensait à l'établir sur tout le royaume.
Alors le roi fut extrêmement réjoui, et il commanda qu'on retirât Daniel de la fosse. Daniel fut retiré de la fosse, et on ne trouva sur lui aucune blessure, parce qu'il avait cru en son Dieu.
La première était comme un lion, et avait des ailes d'aigle; je regardais jusqu'au moment où ses ailes furent arrachées, et où elle fut élevée de terre, et dressée sur ses pieds comme un homme, et où un coeur d'homme lui fut donné.
Et voici, une seconde bête semblable à un ours; elle se tenait sur un côté, et avait trois côtes dans sa gueule, entre les dents, et on lui disait: Lève-toi, mange beaucoup de chair.
Après cela, je regardais et voici, une autre était semblable à un léopard, et avait sur le dos quatre ailes d'oiseau; cette bête avait quatre têtes, et la domination lui fut donnée.
Après cela, je regardais dans mes visions de la nuit, et voici, une quatrième bête, terrible, épouvantable et extraordinairement forte. Elle avait de grandes dents de fer; elle mangeait, elle brisait et foulait aux pieds ce qui restait; elle était différente de toutes les bêtes qui l'avaient précédée, et elle avait dix cornes.
Je considérais les cornes, et voici, une autre petite corne sortit du milieu d'elles, et trois des premières cornes furent arrachées devant elle. Et voici, cette corne avait des yeux comme des yeux d'homme, et une bouche qui proférait de grandes choses.
Et touchant les dix cornes qui étaient sur sa tête, et touchant l'autre corne qui était sortie et devant laquelle trois étaient tombées, cette corne qui avait des yeux et une bouche qui proférait de grandes choses, et qui avait une plus grande apparence que les autres.
Je levai les yeux, je regardai, et voici, un bélier se tenait devant le fleuve; et il avait deux cornes, et ces deux cornes étaient hautes, mais l'une était plus haute que l'autre, et la plus haute s'éleva la dernière.
Et je vis le bélier qui frappait de ses cornes vers l'occident, vers le nord et vers le midi; et aucune bête ne pouvait subsister devant lui, et il n'y avait personne qui délivrât de sa puissance; mais il faisait tout ce qu'il voulait, et il devint grand.
Et comme je regardais attentivement, voici, un bouc venait de l'occident, parcourant toute la terre sans toucher le sol; ce bouc avait une corne considérable entre les yeux.
Il vint jusqu'au bélier qui avait les deux cornes, et que j'avais vu se tenant devant le fleuve; et il courut contre lui dans la fureur de sa force.
Pendant que moi, Daniel, je regardais la vision et que je cherchais à la comprendre, voici, quelqu'un qui avait l'apparence d'un homme se tint devant moi.
La première année de Darius, fils d'Assuérus, de la race des Mèdes, qui avait été établi sur le royaume des Caldéens;
La première année de son règne, moi, Daniel, je compris par les livres, que le nombre des années dont l'Éternel avait parlé au prophète Jérémie, pour finir les désolations de Jérusalem, était de soixante et dix ans.
Nous n'avons point écouté la voix de l'Éternel notre Dieu pour marcher suivant ses lois, qu'il avait mises devant nous par le moyen de ses serviteurs les prophètes.
Il a accompli les paroles qu'il avait prononcées contre nous et contre les chefs qui nous ont gouvernés; il a fait venir sur nous un grand mal, tel qu'il n'en est point arrivé sous les cieux, de semblable à celui qui est arrivé à Jérusalem.
Mais nous prêchons la sagesse de Dieu, en un mystère, sagesse cachée, que Dieu avait destinée avant les siècles pour notre gloire,
Mais, comme il est écrit, ce sont des choses que l'œil n'avait point vues, que l'oreille n'avait point entendues, et qui n'étaient point montées au cœur de l'homme, que Dieu avait préparées pour ceux qui l'aiment.
Et ces hommes furent saisis d'une grande crainte, et ils lui dirent: Pourquoi as-tu fait cela? Car ces hommes savaient qu'il s'enfuyait de devant la face de l'Éternel, parce qu'il le leur avait déclaré.
J'étais descendu jusqu'aux racines des montagnes; la terre avait fermé sur moi ses barres pour toujours. Mais tu as fait remonter ma vie hors de la corruption, Éternel, mon Dieu!
Or Dieu vit ce qu'ils faisaient, comment ils se détournaient de leur mauvaise voie; et Dieu se repentit du mal qu'il avait parlé de leur faire, et il ne le fit point.
Vaux-tu mieux que No-Amon, qui était assise au milieu des fleuves, entourée d'eaux, qui avait une mer pour rempart, une mer pour muraille?
Zorobabel, fils de Salathiel, Joshua, fils de Jotsadak, grand sacrificateur, et tout le reste du peuple entendirent la voix de l'Éternel, leur Dieu, et les paroles d'Aggée, le prophète, selon la mission que lui avait donnée l'Éternel leur Dieu; et le peuple eut de la crainte devant l'Éternel.
Alors, quand on venait à un tas de vingt mesures, il n'y en avait que dix; quand on venait à la cuve pour puiser cinquante mesures du pressoir, il n'y en avait que vingt.
Cependant mes paroles et mes ordres, que j'avais donnés aux prophètes mes serviteurs, ne se sont-ils pas accomplis sur vos pères? Ils sont revenus, et ils ont dit: Tout ce que l'Éternel des armées avait résolu de nous faire, selon nos voies et selon nos actions, il l'a exécuté sur nous.
Ainsi avait dit l'Éternel des armées: Rendez la justice avec vérité, exercez la miséricorde et la compassion, chacun envers son frère;
Car, avant ce temps, il n'y avait point de salaire pour le travail de l'homme, ni de salaire pour le travail des bêtes; et pour ceux qui allaient et qui venaient, il n'y avait aucune paix à cause de l'ennemi, et je lançais tous les hommes les uns contre les autres.
Or, tout cela arriva, afin que s'accomplît ce que le Seigneur avait dit en ces termes par le prophète:
Quand Joseph fut réveillé de son sommeil, il fit comme l'ange du Seigneur lui avait commandé, et il prit sa femme.
Alors Hérode, ayant appelé en secret les mages, s'informa d'eux exactement du temps auquel avait paru l'étoile.
Et il y demeura jusqu'à la mort d'Hérode. C'est ainsi que s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète en ces termes: J'ai appelé mon Fils hors d'Égypte.
Et alla demeurer dans une ville appelée Nazareth; de sorte que fut accompli ce qui avait été dit par les prophètes: il sera appelé Nazarien.
Or, ce Jean avait un vêtement de poil de chameau, et une ceinture de cuir autour de ses reins; et sa nourriture était des sauterelles et du miel sauvage.
Afin que s'accomplît ce qui avait été dit par Ésaïe le prophète en ces termes: Il a pris nos langueurs, et s'est chargé de nos maladies.
Alors il se mit à faire des reproches aux villes où il avait fait la plupart de ses miracles, de ce qu'elles ne s'étaient point repenties.
Et il y trouva un homme qui avait une main sèche; et ils lui demandèrent, pour avoir lieu de l'accuser: Est-il permis de guérir dans les jours de sabbat?
Alors on présenta à Jésus un qui était hanté d’une contradiction d’esprit, aveugle et muet, et il le guérit, de sorte que celui qui avait été aveugle et muet parlait et voyait.
Jésus leur proposa une autre parabole, en disant: Le royaume des cieux est semblable à un homme qui avait semé une bonne semence dans son champ.
De sorte que ce qui avait été dit par le prophète en ces termes, fut accompli: J'ouvrirai ma bouche en similitudes; j'annoncerai des choses qui ont été cachées depuis la fondation du monde.
Et qui, ayant trouvé une perle de grand prix, s'en est allé et a vendu tout ce qu'il avait, et l'a achetée.
Car Hérode avait fait prendre Jean, et l'avait fait lier et mettre en prison, au sujet d'Hérodias, femme de Philippe, son frère;
Alors ils comprirent que ce n'était pas du levain du pain, mais de la doctrine des pharisiens et des sadducéens qu'il leur avait dit de se garder.
Et parce qu'il n'avait pas de quoi payer, son maître commanda qu'il fût vendu, lui, sa femme et ses enfants, et tout ce qu'il avait, afin que la dette fût payée.
Mais les principaux sacrificateurs et les scribes, voyant les merveilles qu'il avait faites et les enfants qui criaient dans le temple et disaient: Hosanna au Fils de David! en furent fort indignés,
Mais que vous semble-t-il de ceci? Un homme avait deux fils, et, s'adressant au premier, il lui dit: Mon fils, va, et travaille aujourd'hui dans ma vigne.
Écoutez une autre similitude: Il y avait un chef de famille qui planta une vigne; il l'environna d'une haie, il y creusa un pressoir et il y bâtit une tour; puis il la loua à des vignerons, et s'en alla faire un voyage.
Or, il y avait parmi nous sept frères, dont le premier, s'étant marié, mourut; et n'ayant point eu d'enfants, il laissa sa femme à son frère.
Mais celui qui n'en avait reçu qu'un s'en alla et creusa dans la terre, et y cacha l'argent de son maître.
Alors celui qui avait reçu cinq talents, vint et présenta cinq autres talents, et dit: Seigneur, tu m'as remis cinq talents; en voici cinq autres que j'ai gagnés de plus.
Et celui qui avait reçu deux talents, vint et dit: Seigneur, tu m'as remis deux talents; en voici deux autres que j'ai gagnés de plus.
Et celui qui le trahissait leur avait donné ce signal: Celui que je baiserai, c'est lui, saisissez-le.
Alors Pierre se souvint de la parole de Jésus, qui lui avait dit: Avant que le coq ait chanté, tu m'auras renié trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement.
Alors s'accomplit ce qui avait été dit par Jérémie le prophète en ces termes: Ils ont pris les trente pièces d'argent, le prix de celui qui a été évalué, de celui que les enfants d'Israël ont estimé;
Or, le gouverneur avait coutume, à chaque fête de Pâque, de relâcher au peuple un des prisonniers, celui qu'ils voulaient.
Il y avait aussi là plusieurs femmes qui regardaient de loin, et qui avaient accompagné Jésus depuis la Galilée, en le servant;
Et le soir étant venu, un homme riche d'Arimathée, nommé Joseph, qui avait été, lui aussi, disciple de Jésus,
Et voici, il y avait eu un grand tremblement de terre, car un ange du Seigneur, descendu du ciel, était venu, avait roulé la pierre en dehors de l'entrée du sépulcre, et s'était assis dessus.
Conformément à ce qui avait été écrit dans les prophètes: Voici, j'envoie mon messager devant ta face, qui préparera le chemin devant toi:
Jean était vêtu de poils de chameau, il avait une ceinture de cuir autour de ses reins, et il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage.
Jésus étant à table dans la maison de cet homme, plusieurs péagers et gens de mauvaise vie se mirent aussi à table avec Jésus et ses disciples; car il y en avait beaucoup qui l'avaient suivi.
Car il en avait guéri plusieurs, de sorte que tous ceux qui avaient des maladies se jetaient sur lui pour le toucher.
Une autre partie tomba sur un endroit pierreux, où elle avait peu de terre; et aussitôt elle leva, parce qu'elle n'entrait pas profondément dans la terre;
Ceux qui sont le long du chemin, ce sont ceux en qui la Parole est semée, mais aussitôt qu'ils l'ont entendue, l'accusateur vient et enlève la Parole qui avait été semée dans leurs cœurs;
Et après avoir renvoyé le peuple, ils emmenèrent Jésus dans la barque comme il y était; et il y avait aussi d'autres petites barques qui l'accompagnaient.
Car souvent, ayant eu les fers aux pieds, et ayant été lié de chaînes, il avait rompu les chaînes et brisé les fers; et personne ne pouvait le dompter.
Alors ces esprits haineux étant sortis, entrèrent parmi les pourceaux, et le troupeau se précipita violemment d'une falaise dans la mer, et ils se noyèrent dans les flots; or il y en avait environ deux mille.
Alors le peuple sortit pour voir ce qui était arrivé; et ils vinrent vers Jésus et virent le contradicteur, celui qui avait été dominé d’une légion de contradictions, assis, habillé et dans son bon sens; et ils furent remplis de crainte.
Et ceux qui avaient vu cela, leur racontèrent ce qui était arrivé à celui qui avait été obsédé de contradictions et aux pourceaux.
Et quand il fut entré dans la barque, celui qui avait été dominé le pria de lui permettre d'être avec lui.
Et il s'en alla, et se mit à publier dans la Décapole les grandes choses que Jésus lui avait faites; et ils étaient tous dans l'admiration.
Qui avait beaucoup souffert entre les mains de plusieurs médecins, et qui avait dépensé tout son bien sans en avoir reçu aucun soulagement, mais qui était plutôt allée en empirant,
Alors la femme, effrayée et tremblante, sachant ce qui avait été fait en sa personne, vint et se jeta à ses pieds, et lui dit toute la vérité.
Car Hérode avait envoyé prendre Jean, et l'avait fait lier dans la prison, à cause d'Hérodias, femme de Philippe son frère, parce qu'il l'avait épousée.
Et on lui amena un sourd, qui avait de la difficulté à parler; et on le pria de lui imposer les mains.
En ces jours-là, il y avait avec Jésus une grande multitude de gens, et comme ils n'avaient rien à manger, il appela ses disciples, et leur dit:
Jésus étant parti de là, vint aux confins de la Judée, le long du Jourdain; et le peuple s'assembla encore vers lui, et il continua à les instruire, comme il avait accoutumé.
Et voyant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s'il y trouverait quelque chose; et s'en étant approché, il n'y trouva que des feuilles; car ce n'était pas la saison des figues.
Alors ils tâchèrent de le saisir; car ils connurent bien qu'il avait dit cette similitude contre eux; mais ils craignirent le peuple; c'est pourquoi le laissant, ils s'en allèrent.
Alors un des scribes, qui les avait entendus disputer ensemble, voyant qu'il leur avait bien répondu, s'approcha et lui demanda: Quel est le premier de tous les commandements?
Jésus voyant qu'il avait répondu en homme intelligent, lui dit: Tu n'es pas loin du royaume de Dieu. Et personne n'osait plus l'interroger.
Car tous ont mis de leur superflu; mais celle-ci a mis de son nécessaire tout ce qu'elle possédait, tout ce qu'elle avait pour vivre.
Ses disciples donc partirent, et vinrent à la ville, et trouvèrent les choses comme il leur avait dit; et ils préparèrent la pâque.
Et celui qui le trahissait avait donné ce signal: Celui que je baiserai, c'est lui; saisissez-le, et emmenez-le fermement.
Et le coq chanta pour la seconde fois; et Pierre se ressouvint de la parole que Jésus lui avait dite: Avant que le coq ait chanté deux fois, tu m'auras renié trois fois. Et étant sorti promptement, il pleura.
Et il y avait en prison un nommé Barabbas avec ses complices qui avaient commis un meurtre dans une sédition.
Et le peuple se mit à demander, avec de grands cris, qu'il leur fît comme il leur avait toujours fait.
Et le centenier, qui était vis-à-vis de lui, voyant qu'il avait expiré en criant ainsi, dit: Cet homme était véritablement Fils de Dieu.
Il y avait aussi des femmes qui regardaient de loin, parmi lesquelles étaient Marie de Magdala, et Marie, mère de Jacques le petit et de Joses, et Salomé,
Pilate s'étonna qu'il fût déjà mort; et ayant appelé le centenier, il lui demanda s'il y avait longtemps qu'il était mort.
Or, Jésus étant ressuscité le matin, le premier jour de la semaine, apparut premièrement à Marie de Magdala, de laquelle il avait chassé sept démons.
Au temps d'Hérode, roi de Judée, il y avait un sacrificateur nommé Zacharie, du rang d'Abia; sa femme était de la race d'Aaron, et elle s'appelait Élisabeth.
Et quand il fut sorti, il ne pouvait leur parler, et ils connurent qu'il avait eu une vision dans le temple, parce qu'il le leur faisait entendre par des signes; et il demeura muet.
Et comme il en avait parlé à nos pères, il s'est souvenu de sa miséricorde envers Abraham et sa postérité pour toujours.
Et ses voisins et ses parents, ayant appris que le Seigneur avait fait éclater sa miséricorde en sa faveur, s'en réjouissaient avec elle.
Et elle mit au monde son fils premier-né, et elle l'emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu'il n'y avait point de place pour eux dans l'hôtellerie.
Or, il y avait dans la même contrée des bergers qui couchaient aux champs, et qui gardaient leurs troupeaux pendant les veilles de la nuit.
Et les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu de tout ce qu'ils avaient entendu et vu, conformément à ce qui leur avait été dit.
Quand les huit jours furent accomplis pour circoncire l'enfant, il fut appelé JÉSUS, nom qui lui avait été donné par l'ange, avant qu'il fût conçu dans le sein de sa mère.
Il y avait à Jérusalem un homme qui s'appelait Siméon; cet homme était juste et pieux, il attendait la consolation d'Israël; et le Saint-Esprit était sur lui.
Et il avait été averti divinement par le Saint-Esprit qu'il ne mourrait point, qu'auparavant il n'eût vu le Christ du Seigneur.
Il y avait aussi Anne la prophétesse, fille de Phanuel, de la tribu d'Ascer; elle était fort avancée en âge, et elle avait vécu avec son mari, sept ans, depuis sa virginité.
Mais Hérode le tétrarque ayant été repris par Jean, au sujet d'Hérodias, femme de Philippe son frère, et de toutes les méchantes actions qu'il avait faites,
Et Jésus vint à Nazareth, où il avait été élevé, et il entra, selon sa coutume, le jour du sabbat, dans la synagogue, et il se leva pour lire.
Je vous dis en vérité: Il y avait plusieurs veuves en Israël au temps d'Élie, lorsque le ciel fut fermé trois ans et six mois, tellement qu'il y eut une grande famine par tout le pays.
Il y avait aussi plusieurs lépreux en Israël au temps d'Élisée le prophète; toutefois aucun d'eux ne fut guéri; si ce n'est Naaman, le Syrien.
Jésus, étant sorti de la synagogue, entra dans la maison de Simon. Or, la belle-mère de Simon avait une fièvre violente; et ils le prièrent en sa faveur.
Et à l'instant il se leva en leur présence; il emporta la civière sur lequel il avait été couché, et s'en alla dans sa maison, donnant gloire à Dieu.
Il arriva aussi, un autre jour de sabbat, qu'il entra dans la synagogue, et qu'il y enseignait; et il y avait là un homme dont la main droite était sèche.
Mais comme il connaissait leurs pensées, il dit à l'homme qui avait la main sèche: Lève-toi, et tiens-toi là au milieu. Et lui, s'étant levé, se tint debout.
Et quand ceux qui avaient été envoyés furent de retour à la maison, ils trouvèrent le serviteur qui avait été malade, se portant bien.
Et comme il approchait de la porte de la ville, voici on portait en terre un mort, fils unique de sa mère, qui était veuve, et il y avait avec elle un grand nombre de gens de la ville.
Ceux que Jean avait envoyés étant partis, Jésus se mit à dire au peuple au sujet de Jean: Qu'êtes-vous allés voir au désert? Un roseau agité du vent?
Or, il y avait là un grand troupeau de pourceaux qui paissaient sur la montagne; et ils le priaient qu'il leur permît d'entrer parmi ces pourceaux, et il le leur permit.
Et ceux qui avaient vu ces choses leur racontèrent comment il fut dominé par des contradictions et avait été délivré.
Retourne dans ta maison, et raconte les grandes choses que Dieu t'a faites. Il s'en alla donc, publiant par toute la ville tout ce que Jésus avait fait en sa faveur.
Parce qu'il avait une fille unique, d'environ douze ans, qui se mourait. Et comme Jésus y allait, il était pressé par la foule.
Alors une femme, qui avait une perte de sang depuis douze ans, et qui avait dépensé tout son bien en médecins, sans avoir pu être guérie par aucun,
Cette femme voyant que cela ne lui avait point été caché, vint toute tremblante, et se jetant à ses pieds, elle déclara, devant tout le peuple, pour quel sujet elle l'avait touché, et comment elle avait été guérie à l'instant.
Puis il leur dit: Si l'un de vous avait un ami qui vînt le trouver à minuit, et qui lui dît: Mon ami, prête-moi trois pains;
En ce temps-là, quelques personnes qui se trouvaient là, racontèrent à Jésus ce qui était arrivé à des Galiléens, dont Pilate avait mêlé le sang avec celui de leurs sacrifices.
Il dit aussi cette similitude: Un homme avait un figuier planté dans sa vigne, et il y vint chercher du fruit, et n'en trouva point.
Mais le chef de la synagogue, indigné de ce que Jésus avait fait une guérison un jour de sabbat, prit la parole et dit au peuple: Il y a six jours pour travailler; venez donc ces jours-là pour être guéris, et non pas le jour du sabbat.
Jésus disait aussi à ses disciples: Un homme riche avait un délégué qui fut accusé devant lui de lui dissiper son bien.
Et le maître loua cet économe infidèle de ce qu'il avait agi avec habileté; car les enfants de ce siècle sont plus prudents dans leur génération, que les enfants de lumière.
Il y avait un homme riche, qui se vêtait de pourpre et de fin lin, et qui se traitait chaque jour magnifiquement.
Aura-t-il de l'obligation à ce serviteur, parce qu'il aura fait ce qui lui avait été commandé? Je ne le pense pas.
Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait point Dieu, et qui n'avait d'égard pour personne.
Il y avait aussi dans cette ville-là une veuve, qui venait à lui, et lui disait: Fais-moi justice de ma partie adverse.
Alors les principaux sacrificateurs et les scribes cherchèrent à l'heure même à jeter les mains sur lui; car ils avaient reconnu qu'il avait dit cette parabole contre eux; mais ils craignirent le peuple.
Car tous ceux-là ont mis, dans les offrandes de Dieu, de leur superflu; mais celle-ci y a mis de son nécessaire tout ce qu'elle avait pour vivre.
Or, Barabbas avait été mis en prison pour une sédition qui s'était faite dans la ville, et pour un meurtre.
Et il leur relâcha celui qui avait été mis en prison pour sédition et pour meurtre, et qu'ils demandaient; et il abandonna Jésus à leur volonté.
Et il y avait cette inscription au-dessus de sa tête, en grec, en latin et en hébreu: CELUI-CI EST LE ROI DES JUIFS.
A leur tour, ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l'avaient reconnu lorsqu'il avait rompu le pain.
Or, il y avait là six vaisseaux de pierre, placés pour la purification baptismale des Juifs, et contenant chacun deux ou trois mesures.
Après donc qu'il fut ressuscité des morts, ses disciples se souvinrent qu'il leur avait dit cela; et ils crurent à l'Écriture et à cette parole que Jésus avait dite.
Et Jean consacrait aussi à Énon, près de Salim, parce qu'il y avait là plusieurs ruisseaux, et on y allait pour être consacré selon la loi et les prophètes.
Or, plusieurs Samaritains de cette ville-là crurent en lui, à cause de la parole de la femme qui avait rendu ce témoignage: Il m'a dit tout ce que j'ai fait.
Lors donc qu'il fut arrivé en Galilée, il fut bien reçu des Galiléens, qui avaient vu tout ce qu'il avait fait à Jérusalem à la fête; car ils étaient aussi allés à la fête.
Jésus vint donc de nouveau à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Or, il y avait à Capernaüm un dignitaire de la cour, dont le fils était malade.
Et le père reconnut que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit: Ton fils vit; et il crut, lui et toute sa maison.
Car un ange descendait, à un certain moment, dans le réservoir, et troublait l'eau. Le premier donc qui entrait, après que l'eau avait été troublée, était guéri, de quelque maladie qu'il fût atteint.
Les Juifs disaient donc à celui qui avait été guéri: C'est le sabbat; il ne t'est pas permis d'emporter ta civière.
Mais celui qui avait été guéri ne savait qui c'était; car Jésus s'était retiré secrètement, parce qu'il y avait une foule en ce lieu-là.
A cause de cela, les Juifs poursuivaient Jésus, et cherchaient à le faire mourir, parce qu'il avait fait cela le jour du sabbat.
Cependant Jésus dit: Faites asseoir ces gens. Or il y avait beaucoup d'herbe dans ce lieu. Les hommes donc s'assirent, au nombre d'environ cinq mille.
Et ces gens, voyant le miracle que Jésus avait fait, disaient: Celui-ci est véritablement le prophète qui devait venir au monde.
Le lendemain, la foule qui était demeurée de l'autre côté de la mer, vit qu'il n'y avait point eu là d'autre barque que celle dans laquelle ses disciples étaient entrés, et que Jésus n'y était point entré avec eux, mais que ses disciples s'en étaient allés seuls;
Et il y avait une grande rumeur à son sujet parmi le peuple. Les uns disaient: C'est un homme de bien; et les autres disaient: Non, mais il séduit le peuple.
Les pharisiens lui demandaient donc aussi comment il avait recouvré la vue. Et il leur dit: Il m'a mis de la boue sur les yeux, et je me suis lavé, et je vois.
Ils appelèrent donc pour la seconde fois l'homme qui avait été aveugle, et lui dirent: Donne gloire à Dieu, nous savons que cet homme est un pécheur.
Et il s'en alla de nouveau au-delà du Jourdain, au lieu où Jean avait d'abord consacré, et il y demeura.
Alors Jésus, frémissant de nouveau en lui-même, vint au sépulcre; c'était une grotte, et on avait mis une pierre dessus.
Plusieurs donc d'entre les Juifs qui étaient venus voir Marie, et qui avaient vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui.
Mais quelques-uns d'entre eux s'en allèrent vers les pharisiens, et leur rapportèrent ce que Jésus avait fait.
Six jours avant la Pâque, Jésus vint à Béthanie, où était Lazare qui avait été mort, et qu'il avait ressuscité.
Alors une grande multitude de Juifs, ayant su que Jésus était là, y vinrent, non seulement à cause de Jésus, mais aussi pour voir Lazare, qu'il avait ressuscité des morts.
Et la troupe qui était avec lui quand il avait appelé Lazare du sépulcre, et qu'il l'avait ressuscité des morts, lui rendait témoignage.
Et c'est aussi parce que le peuple avait appris qu'il avait fait ce miracle, qu'il était allé au-devant de lui.
Et la foule qui était là, et qui avait entendu, disait que c'était le tonnerre; d'autres disaient: Un ange lui a parlé.
Afin que la parole qu'Ésaïe le prophète avait dite fût accomplie: Seigneur, qui a cru à notre prédication, et à qui le bras du Seigneur a-t-il été révélé?
Avant la fête de Pâque, Jésus, sachant que son heure était venue pour passer de ce monde au Père, comme il avait aimé les siens qui étaient parmi le monde, il les aima jusqu'à la fin.
Jésus sachant que le Père lui avait remis toutes choses entre les mains, et qu'il était venu de Dieu, et qu'il retournait à Dieu,
Car quelques-uns pensaient que, comme Judas avait la bourse, Jésus lui disait: Achète ce qu'il nous faut pour la fête; ou: Donne quelque chose aux pauvres.
Après que Jésus eut dit ces choses, il s'en alla avec ses disciples au-delà du torrent de Cédron, où il y avait un jardin, dans lequel il entra avec ses disciples.
C'était afin que cette parole qu'il avait dite fût accomplie: Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés.
Alors Simon Pierre qui avait une épée, la tira, et en frappa un serviteur du souverain sacrificateur, et lui coupa l'oreille droite; et ce serviteur s'appelait Malchus.
Or, Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs, qu'il importait qu'un seul homme mourût pour le peuple.
Or, Simon Pierre, avec un autre disciple, avait suivi Jésus. Et ce disciple était connu du souverain sacrificateur; et il entra avec Jésus dans le palais du souverain sacrificateur.
Et l'un des serviteurs du souverain sacrificateur, qui était parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, lui dit: Ne t'ai-je pas vu dans le jardin avec lui?
Pilate fit aussi un écriteau et le plaça sur la croix; et on y avait écrit: JÉSUS DE NAZARETH, ROI DES JUIFS.
Après cela, Jésus, voyant que tout était accompli, dit, afin que l'Écriture fût accomplie: J'ai soif. Or il y avait là un vase plein de vinaigre.
Or, il y avait un jardin dans le lieu où il avait été crucifié; et dans le jardin un sépulcre neuf, où personne encore n'avait été mis.
Et le suaire qu'on lui avait mis sur la tête, lequel n'était pas avec les autres linges; mais plissé en sa place où fut sa tête.
Et elle vit deux anges vêtus de blanc, assis l'un à la tête, et l'autre aux pieds, au lieu où le corps de Jésus avait été couché.
Et Marie de Magdala vint annoncer aux disciples qu'elle avait vu le Seigneur, et qu'il lui avait dit cela.
Il lui dit pour la troisième fois: Simon, fils de Jona, m'aimes-tu? Pierre fut attristé de ce qu'il lui avait dit pour la troisième fois: M'aimes-tu? Et il lui dit: Seigneur, tu connais toutes choses, tu sais que je t'aime. Jésus lui dit: Soigne mes brebis.
Et Pierre s'étant retourné, vit venir après lui le disciple que Jésus aimait, celui qui, pendant le souper, s'était penché sur le sein de Jésus, et lui avait dit: Seigneur, qui est celui qui te trahit?
Cette parole se répandit donc parmi les frères, que ce disciple ne mourrait point. Cependant Jésus ne lui avait pas dit: Il ne mourra point; mais: Si je veux qu'il demeure jusqu'à ce que je vienne, que t'importe?
Jusqu'au jour où il fut exalté dans le Très Haut, après avoir donné ses ordres, par le Saint-Esprit, aux apôtres qu'il avait choisis;
Or, il y avait en séjour à Jérusalem des Juifs, hommes pieux, de toutes les nations qui sont sous le ciel.
Mais étant prophète, et sachant que Dieu lui avait promis avec serment qu'il ferait naître le Christ de sa postérité selon la chair, pour le faire asseoir sur son trône;
Et tout le monde avait de la crainte, et il se faisait beaucoup de miracles et de prodiges par les apôtres.
Ils vendaient leurs possessions et leurs biens, et les distribuaient à tous, selon le besoin que chacun en avait.
Et il y avait un homme impotent dès sa naissance, qu'on portait, et qu'on mettait tous les jours à la porte du temple, appelée la Belle, pour demander l'aumône à ceux qui entraient dans le temple.
Et comme l'impotent qui avait été guéri, ne quittait pas Pierre et Jean, tout le peuple étonné accourut à eux au portique dit de Salomon.
Mais c'est ainsi que Dieu a accompli ce qu'il avait prédit par la bouche de tous ses prophètes, que le Christ devait souffrir.
Car il n'y avait aucun indigent parmi eux; parce que tous ceux qui possédaient des terres ou des maisons, les vendaient, et apportaient le prix de ce qu'ils avaient vendu.
Qui furent transportés en Sichem, et mis dans le sépulcre des fils d'Hémor, père de Sichem; qu'Abraham avait acheté à prix d'argent.
Mais, comme le temps de la promesse que Dieu avait faite avec serment à Abraham, approchait, le peuple s'accrut et se multiplia en Égypte,
Le tabernacle du témoignage a été avec nos pères au désert, comme l'avait ordonné celui qui avait dit à Moïse de le faire selon le modèle qu'il avait vu.
Or, Saul avait consenti à sa mort. Et, en ce jour-là (35 a.d.), il y eut une grande persécution contre l'Église de Jérusalem; et tous, excepté les apôtres, furent dispersés dans les contrées de la Judée et de la Samarie.
Or, il y avait auparavant, dans la ville, un homme nommé Simon, qui exerçait la magie et étonnait le peuple de la Samarie, se faisant passer pour un grand personnage.
Cependant, les apôtres qui étaient à Jérusalem, ayant appris que la Samarie avait reçu la Parole de Dieu, y envoyèrent Pierre et Jean,
Or il y avait à Damas un disciple, nommé Ananias. Le Seigneur lui dit dans une vision: Ananias! Et il répondit: Me voici, Seigneur.
Alors Barnabas le prit et le mena aux apôtres, et leur raconta comment le Seigneur lui était apparu sur le chemin et lui avait parlé; et comment il avait parlé ouvertement à Damas au nom de Jésus.
Il y avait à Joppe une femme disciple, nommée Tabitha, c'est-à-dire, en grec, Dorcas (Gazelle). Elle faisait beaucoup de bonnes oeuvres et d'aumônes.
Il y avait à Césarée un homme, nommé Corneille, centurion de la cohorte appelée Italique (du nord de l’Italie).
Dans lequel il y avait tous les quadrupèdes de la terre, et les bêtes sauvages, et les reptiles, et les oiseaux du ciel.
Or comme Pierre hésitait en lui-même sur le sens de la vision qu'il avait eue, les hommes envoyés de la part de Corneille, s'étant informés de la maison de Simon, arrivèrent à la porte.
Le jour suivant ils entrèrent à Césarée. Or, Corneille les attendait avec ses parents et ses plus intimes amis qu'il avait réunis.
Non à tout le peuple, mais à des témoins que Dieu avait choisis d'avance; à nous qui avons mangé et bu avec lui, après qu'il a été ressuscité des morts.
Qui nous raconta comment il avait vu l'ange dans sa maison, qui s'était présenté à lui, et lui avait dit: Envoie des gens à Joppe, et fais venir Simon, surnommé Pierre,
Et Pierre, étant sorti, le suivait, sans savoir que ce que l'ange faisait se fît réellement, mais il croyait qu'il avait une vision.
Il y avait dans l'Église d'Antioche quelques prophètes et docteurs, Barnabas, Siméon appelé Niger, Lucius le Cyrénéen, Manahem, élevé avec Hérode le tétrarque, et Saul.
Et nous aussi, nous vous annonçons la bonne nouvelle que la promesse qui avait été faite à nos pères,
Or, il y avait à Lystra un homme impotent de ses jambes, qui était assis; il était perclus dès le sein de sa mère, et n'avait jamais marché.
Il écoutait parler Paul, qui, ayant arrêté les yeux sur lui, et voyant qu'il avait la foi pour être guéri,
Et le peuple, ayant vu ce que Paul avait fait, s'écria, et dit en langue lycaonienne: Des dieux, sous une forme humaine, sont descendus vers nous.
Et quand ils furent arrivés, et qu'ils eurent assemblé l'Église, ils racontèrent toutes les choses que Dieu avait faites avec eux, et comment il avait ouvert aux Gentils la porte de la foi.
Et étant arrivés à Jérusalem, ils furent reçus par l'Église, et les apôtres et les anciens, et ils racontèrent toutes les choses que Dieu avait faites par eux.
Et comme il y avait une grande dispute, Pierre se leva, et leur dit: Hommes frères, vous savez qu'il y a longtemps que Dieu m'a choisi d'entre nous, afin que les Gentils entendissent de ma bouche la Parole de l'Évangile, et qu'ils croient.
Alors toute l'assemblée se tut, et ils écoutaient Barnabas et Paul, qui racontaient quels miracles et quelles merveilles Dieu avait faits par eux, parmi les Gentils.
Mais il ne semblait pas raisonnable à Paul de prendre avec eux celui qui les avait abandonnés en Pamphylie, et qui ne les avait pas accompagnés dans l'oeuvre.
Paul arriva à Derbe et à Lystra, et il y avait là un disciple, nommé Timothée, fils d'une femme juive fidèle, et d'un père grec.
Le jour du sabbat nous allèrent hors de la ville, près d'une rivière, où l'on avait accoutumé de faire la prière; et nous étant assis, nous parlions aux femmes qui y étaient assemblées.
Or, comme nous allions à la prière, une servante qui avait un esprit de Python, et qui procurait un grand profit à ses maîtres en devinant, nous rencontra.
Et les conduisant dans son logement, il leur servit à manger; et il se réjouit de ce qu'il avait cru en Dieu, avec toute sa famille.
Démontrant et faisant voir qu'il avait fallu que le Christ souffrît, et qu'il ressuscitât des morts; et disant: Ce JÉSUS que je vous annonce est le CHRIST.
Pendant que Paul les attendait à Athènes, il avait l'âme troublée, en voyant cette ville toute remplie d'idoles.
Il n'est point servi par les mains des hommes, comme s'il avait besoin de quelque chose, lui qui donne à tous la vie, la respiration et toutes choses.
Et ayant trouvé là un Juif, nommé Aquilas, originaire du Pont, qui était nouvellement venu d'Italie avec Priscille sa femme, parce que Claude avait ordonné à tous les Juifs de sortir de Rome, il alla vers eux.
Cependant Paul étant encore resté à Corinthe assez longtemps, prit congé des frères, et s'embarqua pour la Syrie avec Priscille et Aquilas; il se fit auparavant raser la tête à Cenchrées, à cause d'un vœu qu'il avait fait.
Il avait été instruit dans la voie du Seigneur. Et, fervent d'esprit, il parlait et enseignait soigneusement ce qui regarde le Seigneur, bien qu'il n'eût connaissance que de la consécration de Jean.
Car Paul avait résolu de passer Éphèse, pour ne pas perdre de temps en Asie, parce qu'il se hâtait d'être à Jérusalem, si cela était possible, le jour de la Pentecôte.
Affligés principalement de ce qu'il avait dit, qu'ils ne verraient plus son visage. Et ils le conduisirent jusqu'au vaisseau.
Et après les avoir embrassés, il raconta en détail tout ce que Dieu avait fait parmi les Gentils, par son ministère.
Alors le tribun s'approcha, et se saisit de lui, et commanda qu'on le liât de deux chaînes; puis il demanda qui il était, et ce qu'il avait fait.
Or il y avait longtemps qu'on n'avait mangé. Alors Paul se levant au milieu d'eux, leur dit: O hommes, il fallait donc me croire, et ne pas partir de Crète, pour éviter cette détresse et ce désastre.
Et le jour étant venu, ils ne reconnaissaient point la terre; mais ayant aperçu un golfe qui avait une plage, ils résolurent d'y faire échouer le vaisseau, s'ils le pouvaient.
Et rencontrant un endroit qui avait la mer des deux côtés, le vaisseau y échoua, et la proue engagée avec force, demeurait immobile, mais la poupe se rompait par la violence des vagues.
Or il y avait dans ce lieu les terres du plus considérable de l'île, d'un nommé Publius, qui nous reçut et nous logea avec bienveillance, durant trois jours.
Trois mois après, nous nous embarquèrent sur un vaisseau d'Alexandrie, qui avait passé l'hiver dans l'île, et qui portait pour enseigne les Dioscures.
Que Dieu avait destiné à être une victime propitiatoire; par la foi, en son sang, afin de manifester sa justice par le pardon des péchés commis auparavant, pendant les jours de la tolérance de Dieu;
Et il reçut le signe de la circoncision, comme un sceau de la justice de la foi qu'il avait eue, étant incirconcis; afin d'être le père de tous ceux qui croient quoique incirconcis; et que la justice leur fût aussi attribuée;
Espérant contre tout sujet d'espérer, il a cru qu'il deviendrait le père de plusieurs nations, selon ce qui avait été dit: Telle sera ta postérité.
Et comme il n'était pas faible dans la foi, il n'eut point d'égard à ce que son corps était déjà amorti, puisqu'il avait près de cent ans; ni à ce que Sara n'était plus en âge d'avoir des enfants;
Car ceux qu'il avait préconçus, il les avait aussi premièrement prédestinés au salut pour être conformes à l'image de son Fils, afin que celui-ci soit le premier-né de plusieurs frères;
Et il arrivera que dans le lieu même où il leur avait été dit: Vous n'êtes point mon peuple, ils seront appelés les enfants du Dieu vivant.
Ésaïe avait dit de même auparavant: Si le Seigneur des armées ne nous eût laissé des rejetons, nous serions devenus comme Sodome, et nous aurions été rendus semblables à Gomorrhe.
Or, quand je suis venu à Troas pour l'Évangile de Christ, quoique le Seigneur m'y avait ouvert une porte,
De sorte que nous avons prié Tite, comme il avait commencé cette oeuvre de charité, de l'achever aussi auprès de vous.
Selon qu'il est écrit: Celui qui recueillait beaucoup, n'en avait pas plus, et celui qui recueillait peu, n'en avait pas moins.
A Damas, le gouverneur pour le roi Arétas avait fait garder la ville des Damascéniens, dans l'intention de se saisir de moi;
Je m'étonne que vous abandonniez si rapidement celui qui vous avait appelés à la grâce de Christ, pour passer à un autre évangile;
Afin que la bénédiction d'Abraham se répandît sur les Gentils par Jésus-Christ, et que nous recevions par la foi l'Esprit qui avait été promis.
A quoi donc sert la loi? Elle a été ajoutée à la promesse à cause des transgressions, jusqu'à la venue de la postérité à qui la promesse avait été faite; et elle fut donnée par le moyen des messagers, et par l'entremise d'un médiateur.
Qu'est-ce donc qui faisait alors votre bonheur? Car je vous rends témoignage, que s'il avait été possible, vous vous seriez arraché les yeux pour me les donner.
Nous ayant fait connaître le mystère de sa volonté selon le dessein bienveillant qu'il avait auparavant résolu en lui-même,
En lui vous êtes aussi, après avoir entendu la Parole de la vérité, l'Évangile de votre salut, et avoir cru en lui, vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis;
Car il désirait ardemment de vous voir tous, et il était fort en peine de ce que vous aviez appris qu'il avait été malade.
Puis donc que les enfants participent de la chair et du sang, il en a aussi de même participé, afin que par la mort il détruisît celui qui avait l'empire de la mort, c'est-à-dire, l’accusateur;
Lui, qui n'était pas de la même famille qu'eux, il leva la dîme sur Abraham, et bénit celui qui avait les promesses.
En effet, si la première alliance avait été sans défaut, il n'y aurait pas eu lieu d'en établir une seconde.
La première alliance avait donc aussi des ordonnances touchant le service divin, et le sanctuaire terrestre.
Ayant un encensoir d'or, et l'arche de l'alliance, toute recouverte d'or, où était une urne d'or, contenant la manne, la verge d'Aaron, qui avait fleuri, et les tables de l'alliance.
De quel plus grand supplice pensez-vous que sera jugé digne celui d’Israël qui foulera aux pieds le Fils de Dieu, et qui tiendra pour insignifiant le sang de l'alliance, par lequel il avait été sanctifié, et qui insultera l'Esprit de la grâce?
Par la foi, Hénoc fut transporté au ciel pour qu'il ne vît point la mort, et on ne le trouva plus, parce que Dieu l'avait saisis; car avant qu'il fût transposé, il avait obtenu le témoignage d'avoir été agréable à Dieu.
Par la foi, il demeura dans la terre qui lui avait été promise, comme dans une terre étrangère, habitant sous des tentes, avec Isaac et Jacob, les cohéritiers de la même promesse.
Par la foi aussi, Sara reçut la force de concevoir et, malgré son âge, elle enfanta, parce qu'elle crut à la fidélité de celui qui avait fait la promesse.
Par la foi, Abraham offrit Isaac, lorsqu'il fut éprouvé, et lui qui avait reçu les promesses, offrit son seul fils engendré,
Estimant les diffamations de Christ comme un trésor plus grand que les richesses de l'Égypte, parce qu'il avait en vue la récompense.
Par la foi, Rahab, la courtisane, ne périt point avec les rebelles, parce qu'elle avait reçu les espions en paix.
Car il leur eût mieux valu de n'avoir point connu la voie de la justice, que de se détourner, après l'avoir connue, du saint commandement qui leur avait été donné.
Mais il leur est arrivé selon ce proverbe vrai: Le chien est retourné à ce qu'il avait vomi, et la truie, après avoir été lavée, s'est vautrée dans le bourbier.
Il avait dans sa main droite sept étoiles; une Épée aiguë à deux tranchants sortait de sa bouche, et son visage resplendissait comme le soleil dans sa force.
Autour du trône il y avait vingt-quatre autres trônes; et je vis sur ces trônes vingt-quatre Anciens assis, vêtus de vêtements blancs, et ayant sur leurs têtes des couronnes d'or.
Il y avait aussi devant le trône une mer de verre semblable à du cristal, et au milieu du trône et autour du trône, quatre êtres vivants pleins d'yeux devant et derrière.
Le premier être vivant ressemblait à un lion; le second être vivant ressemblait à un veau; le troisième être vivant avait le visage comme un homme; et le quatrième être vivant ressemblait à un aigle qui vole.
Et je regardai, et voici au milieu du trône et des quatre êtres vivants, et au milieu des Anciens, un Agneau était là comme immolé; il avait sept cornes et sept yeux, qui sont les sept Esprits de Dieu, envoyés par toute la terre.
Or, je regardai, et voici un cheval blanc, et celui qui était monté dessus avait un arc, et on lui donna une couronne, et il partit en conquérant, et pour conquérir.
Et quand l'Agneau eut ouvert le troisième sceau, j'entendis le troisième être vivant, qui disait: Viens, et vois. Et je regardai, et voici un cheval noir, et celui qui était monté dessus avait une balance à la main.
Ces sauterelles ressemblaient à des chevaux préparés pour le combat; il y avait sur leurs têtes comme des couronnes semblables à de l'or; et leurs visages étaient comme des visages d'hommes.
Disant au sixième ange qui avait la trompette: Délie les quatre anges qui sont liés sur le grand fleuve de l'Euphrate.
Et je vis un autre ange puissant, qui descendait du ciel, environné d'une nuée; et il avait un arc-en-ciel sur la tête, et son visage était comme le soleil, et ses pieds comme des colonnes de feu.
Et la femme s'enfuit dans un désert, où Dieu lui avait préparé un lieu, afin qu'elle y fût nourrie pendant mille deux cent soixante jours.
Or, quand la suprématie de la loi vit qu'elle avait été précipité en terre, elle poursuivit la femme qui avait enfanté le fils.
Mais la terre secourut la femme, et la terre ouvrit son sein et engloutit le fleuve que la suprématie avait lancée de sa gueule.
Et je me tins debout sur le sable de la mer; Et je vis monter de la mer des peuples une malveillance (l’Église Catholique) qui avait sept têtes et dix cornes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes un nom de blasphème (Souverain Pontife).
Et on adora la suprématie qui avait donné son pouvoir à la malveillance; on adora aussi la malveillance, en disant: Qui est semblable à la malveillance, et qui pourra combattre contre elle?
Puis je vis une autre malignité (Israël) monter de la terre des nations, qui avait deux cornes semblables à celles d'un agneau, et elle parlait comme une suprématie en Palestine.
Elle exerçait toute la puissance de la première malveillance en sa présence, et elle faisait que la terre et ses habitants adoraient la première malveillance, dont la plaie mortelle avait été guérie.
Je regardai encore, et voici, il y avait une nuée blanche, et sur la nuée quelqu'un assis qui ressemblait au Fils de l'homme, ayant sur sa tête une couronne d'or, et en sa main une faux tranchante.
Et il sortit de l'autel un autre ange, qui avait pouvoir sur le feu, et il cria, d'un grand cri, à celui qui avait la faux tranchante, et lui dit: Jette ta faux tranchante et vendange les grappes de la vigne de la terre, car les raisins en sont mûrs.
Le second ange versa sa coupe dans la mer, qui devint comme le sang d'un mort; et tout ce qui avait vie dans la mer, mourut.
Et il y eut des voix, des tonnerres, des éclairs, et un grand tremblement de terre; un si grand tremblement, qu'il n'y en avait jamais eu de pareil depuis qu'il y a des hommes sur la terre.
Après cela, je vis descendre du ciel un autre ange, qui avait un grand pouvoir. La terre fut éclairée de sa gloire.
Parce que ses jugements sont véritables et justes, parce qu'il a jugé la grande prostituée, qui corrompait la terre par sa perversion, et qu'il a vengé le sang de ses serviteurs, qu'elle avait répandu de sa main.
Ses yeux étaient comme une flamme de feu; il avait sur sa tête plusieurs diadèmes. Il avait un nom écrit que personne ne connaît que lui-même.
Mais la malignité fut prise, et avec elle le faux prophète, qui devant elle avait fait des prodiges, par lesquels il avait séduit ceux qui avaient pris le trait distinctif de la malignité, et qui avaient adoré sa représentation; tous deux furent jetés vifs dans l'étang de feu brûlant, dans le soufre.
Après cela, je vis descendre du ciel un ange, qui avait la clef de l'abîme, et une grande chaîne en sa main;
Elle avait une grande et haute muraille, avec douze portes, et aux douze portes douze anges et des noms écrits, c'étaient les noms des douze tribus des enfants d'Israël.