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"mari"

105 occurrences dans LSG

Et la femme vit que l’avantage de cette assurance était favorable à la réception de son existence, et qu'elle était gracieuse à la perception, et que cette assurance était désirable pour devenir intelligent; et elle prit de son avantage et le reçu, et en donna aussi à son mari auprès d'elle, et il l’accepta.

Il dit à la femme: J'augmenterai grandement l’indisposition de ta grossesse; dans le sang tu enfanteras des enfants avec douleur, et tu voudras exercer le contrôle sur ton mari, mais il dominera sur toi.

Et Saraï, femme d'Abram, prit Agar, l'Égyptienne, sa servante, et la donna pour femme à Abram son mari, après qu'il eut demeuré dix ans au pays de Canaan.

Mais Dieu vint vers Abimélec, en songe, pendant la nuit, et lui dit: Voici, tu es mort, à cause de la femme que tu as prise; car elle a un mari.

Et Léa conçut et enfanta un fils, qu'elle appela Ruben (voyez un fils!). Car elle dit: L'Éternel a regardé mon affliction; maintenant mon mari m'aimera.

Elle conçut encore, et enfanta un fils, et dit: Pour cette fois, mon mari s'attachera à moi; car je lui ai enfanté trois fils; c'est pourquoi on l'appela Lévi (attachement).

Et elle lui répondit: Est-ce peu d'avoir pris mon mari, que tu veuilles encore prendre les mandragores de mon fils? Et Rachel dit: Eh bien! qu'il couche avec toi cette nuit en échange des mandragores de ton fils.

Et elle dit: Dieu m'a donné mon salaire, pour avoir donné ma servante à mon mari; et elle l'appela Issacar (il y a salaire).

Et Léa dit: Dieu m'a donné un bon douaire; cette fois mon mari habitera avec moi; car je lui ai enfanté six fils. Et elle l'appela Zabulon (habitation).

Si des hommes se battent, et frappent une femme enceinte, et qu'elle en accouche, sans qu'il arrive malheur, celui qui l'aura frappée sera condamné à l'amende que le mari de la femme lui imposera; et il la donnera devant des juges.

Et pour sa soeur vierge qui le touche de près, et qui n'a point de mari; il se rendra impur pour elle.

Ils ne prendront point une femme prostituée ou déshonorée; ils ne prendront point une femme répudiée par son mari; car ils sont consacrés à leur Dieu.

Et qu'un homme ait eu commerce avec elle, et que la chose soit cachée aux yeux de son mari; qu'elle se soit souillée en secret, et qu'il n'y ait point de témoin contre elle, et qu'elle n'ait point été surprise;

Alors le sacrificateur fera jurer la femme, et lui dira: Si aucun homme n'a couché avec toi, et si, étant sous la puissance de ton mari, tu ne t'es point détournée et souillée, ne reçois aucun mal de ces eaux amères qui portent la malédiction.

Mais si, étant sous la puissance de ton mari, tu t'es détournée, et que tu te sois souillée, et qu'un autre que ton mari ait couché avec toi,

Or, quand il lui aura fait boire les eaux, s'il est vrai qu'elle se soit souillée et qu'elle ait commis une infidélité contre son mari, les eaux qui portent la malédiction entreront en elle et lui seront amères; et son ventre enflera, et sa cuisse se flétrira, et cette femme sera en malédiction au milieu de son peuple.

Telle est la loi sur la jalousie, lorsqu'une femme, sous la puissance de son mari, se sera détournée et souillée;

Ou lorsqu'un esprit de jalousie passera sur le mari, et qu'il sera jaloux de sa femme; il la fera venir devant l'Éternel, et le sacrificateur fera pour elle tout ce qui est ordonné par cette loi.

Et le mari sera exempt de faute; mais cette femme-là portera son iniquité.

Si son mari l'a entendue, et que le jour où il l'a entendue, il ne lui en dise rien, ses vœux seront valables, et les obligations qu'elle se sera imposées à elle-même seront valables;

Mais si, au jour que son mari l'apprend, il la désapprouve, il annulera le vœu par lequel elle s'était engagée et la parole échappée de ses lèvres, par laquelle elle s'était imposé une obligation à elle-même; et l'Éternel lui pardonnera.

Si c'est donc dans la maison de son mari qu'une femme a fait un vœu, ou qu'elle s'est imposé une obligation par serment,

Et que son mari l'ait entendue, et ne lui en ait rien dit, et ne l'ait point désapprouvée, tous ses vœux seront valables, et tout ce à quoi elle se sera obligée sera valable;

Mais si son mari les annule le jour qu'il les a entendus, tout ce qui est sorti de ses lèvres relativement à ses vœux et à l'obligation dont elle s'était liée, sera nul; son mari les a annulés, et l'Éternel lui pardonnera.

Son mari pourra ratifier et son mari pourra annuler tout vœu et tout serment par lequel elle se sera obligée à affliger son âme.

Si son mari ne lui en a rien dit, d'un jour à l'autre, il aura ratifié tous ses vœux ou toutes ses obligations; il les aura ratifiés, parce qu'il ne lui en a rien dit au jour qu'il les a entendus.

Telles sont les ordonnances que l'Éternel commanda à Moïse, entre un mari et sa femme, entre un père et sa fille, quand elle est encore dans la maison de son père, en sa jeunesse.

Car mon mari n'est pas à la maison; il est allé bien loin en voyage;

Elle ôtera de dessus elle ses vêtements de captivité; elle demeurera dans ta maison, et pleurera son père et sa mère pendant un mois; puis tu viendras vers elle, et tu seras son mari, et elle sera ta femme.

Alors les anciens de cette ville prendront le mari, et le châtieront.

Si ce dernier mari la hait, lui écrit une lettre de divorce, la lui met dans la main, et la renvoie de sa maison; ou si ce dernier mari, qui l'avait prise pour femme, meurt,

Son premier mari, qui l'avait renvoyée, ne pourra pas la reprendre pour femme après qu'elle a été souillée; car ce serait une abomination devant l'Éternel, et tu ne chargeras point de péché le pays que l'Éternel ton Dieu te donne en héritage.

Quand des hommes se disputeront ensemble, l'un contre l'autre, si la femme de l'un s'approche pour délivrer son mari de la main de celui qui le bat, et qu'avançant sa main, elle le saisisse par ses parties honteuses,

La plus tendre et la plus délicate d'entre vous, qui, par mollesse et par délicatesse, n'eût point essayé de mettre la plante de son pied sur la terre, regardera d'un oeil d'envie son mari bien-aimé, son fils et sa fille,

Or, la femme vint, et parla à son mari, en disant: Un homme de Dieu est venu vers moi, et son aspect était comme l'aspect d'un ange de Dieu, fort vénérable. Je ne lui ai point demandé d'où il était, et il ne m'a point dit son nom,

Dieu exauça la prière de Manoah. Et l'ange de Dieu vint encore vers la femme, comme elle était assise dans un champ; mais Manoah, son mari, n'était pas avec elle.

Et la femme courut vite le rapporter à son mari, et lui dit: Voici, l'homme qui était venu l'autre jour vers moi, m'est apparu.

Et le septième jour ils dirent à la femme de Samson: Persuade à ton mari de nous expliquer l'énigme; autrement nous te brûlerons, toi et la maison de ton père. C'est pour nous dépouiller que vous nous avez invités, n'est-ce pas?

Ensuite son mari se leva, et il s'en alla après elle, pour lui parler selon son cœur, et la ramener. Il avait avec lui son serviteur et deux ânes; et elle le fit entrer dans la maison de son père. Et le père de la jeune femme, le voyant venir, le reçut avec joie.

Ils s'assirent donc et mangèrent eux deux, et burent ensemble; et le père de la jeune femme dit au mari: Décide-toi donc à passer la nuit, et que ton cœur se réjouisse.

Et comme le mari se levait pour s'en aller, son beau-père le pressa tellement, qu'il revint, et passa encore la nuit.

Alors le mari se leva pour s'en aller, lui et sa concubine, et son serviteur; mais son beau-père, père de la jeune femme, lui dit: Voici, maintenant le jour baisse, le soir approche; passez ici la nuit, je vous prie. Voici, le jour finit, passez ici la nuit, et que ton cœur se réjouisse; demain matin vous vous lèverez pour continuer votre chemin, et tu t'en iras en ta maison.

Mais le mari ne voulut point passer la nuit; il se leva, et s'en alla, et vint jusque devant Jébus, qui est Jérusalem, ayant avec lui ses deux ânes bâtés; et sa concubine était avec lui.

Et, comme le jour approchait, cette femme alla tomber à la porte de la maison de l'homme où était son mari, et y demeura jusqu'au jour.

Et le matin, son mari se leva, ouvrit la porte, et sortit pour continuer son chemin; mais voici, la femme, sa concubine, était étendue à la porte de la maison, les mains sur le seuil.

Et le Lévite, le mari de la femme qu’on avait tuée, répondit et dit : J’étais entré à Guibea de Benjamin, moi et ma concubine, pour y passer la nuit.

Or, Élimélec, mari de Naomi, mourut, et elle resta avec ses deux fils.

Puis, Machlon et Kiljon étant morts aussi, cette femme demeura seule, privée de ses deux fils et de son mari.

L'Éternel vous fasse trouver du repos à chacune dans la maison d'un mari! Et elle les baisa. Mais elles élevèrent la voix et pleurèrent,

Retournez, mes filles, allez. Je suis trop âgée pour me remarier; et quand je dirais: J'ai de l'espérance; et quand cette nuit même je serais avec un mari, et que j'enfanterais des fils,

Or le mari de Naomi avait un parent qui était un homme puissant et riche, de la famille d'Élimélec; son nom était Booz.

Booz répondit, et lui dit: Tout ce que tu as fait à ta belle-mère, depuis la mort de ton mari, m'a été entièrement rapporté, comment tu as laissé ton père, et ta mère, et le pays de ta naissance, et comment tu es venue vers un peuple que tu ne connaissais point hier, ni avant.

Et Elkana son mari lui disait: Anne, pourquoi pleures-tu, et pourquoi ne manges-tu point, et pourquoi ton coeur est-il triste? Est-ce que je ne vaux pas mieux, pour toi, que dix fils?

Et Elkana, son mari, monta, avec toute sa maison, pour offrir à l'Éternel le sacrifice annuel, et son vœu.

Mais Anne n'y monta pas; car elle dit à son mari: Je n'irai point jusqu'à ce que l'enfant soit sevré; alors je le mènerai, afin qu'il soit présenté devant l'Éternel, et qu'il y demeure à toujours.

Et Elkana, son mari, lui dit: Fais ce qui te semble bon; demeure jusqu'à ce que tu l'aies sevré. Seulement, que l'Éternel accomplisse sa Parole ! Ainsi cette femme demeura, et allaita son fils, jusqu'à ce qu'elle l'eût sevré.

Et sa mère lui faisait un petit manteau, qu'elle lui apportait tous les ans, quand elle montait avec son mari pour offrir le sacrifice annuel.

Et sa belle-fille, femme de Phinées, qui était enceinte et sur le point d'accoucher, ayant appris la nouvelle que l'arche de Dieu était prise, et que son beau-père et son mari étaient morts, s'affaissa et enfanta; car les douleurs lui survinrent.

Et elle nomma l'enfant Icabod (sans gloire), en disant: La gloire est ôtée d'Israël; parce que l'arche de l'Éternel était prise, et à cause de son beau-père et de son mari.

Puis elle dit à ses gens: Passez devant moi; voici, je viens après vous. Mais elle n'en dit rien à Nabal, son mari.

Et Ishbosheth l'envoya prendre à son mari Paltiel, fils de Laïsh.

Et son mari s'en alla avec elle, pleurant en la suivant jusqu'à Bachurim. Puis Abner lui dit: Va, retourne-t'en! Et il s'en retourna.

Or la femme d'Urie apprit qu'Urie, son mari, était mort, et elle prit le deuil pour son mari.

Et le roi lui dit: Qu'as-tu? Elle répondit: Ah! je suis une femme veuve, et mon mari est mort.

Et voici, toute la famille s'est élevée contre ta servante, en disant: Donne-nous celui qui a frappé son frère, et que nous le fassions mourir, pour l'âme de son frère qu'il a tué, et que nous exterminions même l'héritier. Et ils veulent éteindre le charbon vif qui m'est resté, pour ne laisser à mon mari ni nom ni survivant sur la face de la terre.

Or la veuve d'un des fils des prophètes cria à Élisée, en disant: Ton serviteur mon mari est mort; et tu sais que ton serviteur craignait l'Éternel; et son créancier est venu pour prendre mes deux enfants pour esclaves.

Et elle dit à son mari: Voici, je reconnais que cet homme qui passe toujours chez nous, est un saint homme de Dieu.

Et Guéhazi répondit: Mais, elle n'a pas de fils, et son mari est vieux.

Ensuite elle appela son mari, et dit: Envoie-moi, je te prie, un des serviteurs et une des ânesses; et je m'en irai jusqu'à l'homme de Dieu; puis je reviendrai.

Va, cours au-devant d'elle, et dis-lui: Tout va-t-il bien pour toi, pour ton mari, pour l'enfant? Et elle dit: Bien.

Car la jalousie du mari est une fureur, et il sera sans pitié au jour de la vengeance.

Une femme vertueuse est la couronne de son mari; mais celle qui fait honte est comme la carie à ses os.

Le cœur de son mari s'assure en elle, et il ne manquera point de butin;

Son mari est considéré aux portes, lorsqu'il est assis avec les anciens du pays.

Ses enfants se lèvent, et la disent bienheureuse; son mari aussi, et il la loue, et dit:

Jésus lui dit: Va, appelle ton mari et viens ici.

La femme répondit: Je n'ai point de mari. Jésus lui dit: Tu as fort bien dit: Je n'ai point de mari;

Car tu as eu cinq maris; et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari; tu as dit vrai en cela.

Tu as été la femme adultère qui reçoit les étrangers à la place de son mari.

Tu es la fille de ta mère, qui eut en aversion son mari et ses enfants; tu es la soeur de tes soeurs, qui ont eu en aversion leurs maris et leurs enfants; votre mère était Héthienne et votre père Amoréen.

Aucun sacrificateur n'ira vers un homme mort, de peur d'en être souillé; toutefois ils pourront se souiller pour un père, pour une mère, pour un fils, pour une fille, pour un frère, et pour une soeur qui n'aura point eu de mari.

Plaidez contre votre mère, plaidez! Car elle n'est pas ma femme, et je ne suis point son mari. Qu'elle ôte ses prostitutions de son visage et ses adultères de son sein;

Et si la femme quitte son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère.

Il y avait aussi Anne la prophétesse, fille de Phanuel, de la tribu d'Ascer; elle était fort avancée en âge, et elle avait vécu avec son mari, sept ans, depuis sa virginité.

Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre, commet un adultère, et quiconque épouse celle que son mari a répudiée, commet un adultère.

Alors Pierre lui dit: Pourquoi vous êtes-vous accordés pour tenter l'Esprit du Seigneur? Voilà, ceux qui ont enseveli ton mari sont à la porte, et ils t'emporteront.

Au même instant elle tomba à ses pieds, et expira. Et les jeunes gens, étant entrés, la trouvèrent morte, et l'ayant emportée, ils l'ensevelirent auprès de son mari.

En effet, la femme qui est mariée, est liée par la loi à son mari, tant qu'il est vivant; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi du mari.

Si donc, durant la vie de son mari, elle épouse un autre homme, elle sera appelée adultère; mais si son mari meurt, elle est libérée de la loi, de sorte qu'elle n'est point adultère, si elle épouse un autre homme.

Toutefois, pour éviter l'indécence, que chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari.

Que le mari rende à sa femme les besoins conjugaux attendus; et que la femme agisse de même envers son mari.

La femme n'est point maîtresse de son propre corps, mais c'est le mari; de même aussi, le mari n'est point maître de son propre corps, mais c'est la femme.

Quant à ceux qui sont mariés, je leur prescris, non pas moi toutefois, mais le Seigneur, que la femme ne se sépare pas de son mari;

Et si elle se sépare, qu'elle demeure sans se remarier, ou qu'elle se réconcilie avec son mari et que le mari ne quitte point sa femme.

Et si quelque femme a un mari incroyant, et qui consente à demeurer avec elle, qu'elle ne le quitte point.

Car le mari incroyant est considéré par la femme; et la femme incrédule est considérée par le mari; autrement, vos enfants seraient indignes, au lieu qu'ils sont maintenant estimés.

Car que sais-tu, femme, si tu ne sauveras point ton mari? Ou que sais-tu, mari, si tu ne sauveras point ta femme?

Il y a cette différence entre la femme mariée et la vierge, que celle qui n'est pas mariée, s'occupe des choses du Seigneur, pour être sainte de corps et d'esprit; mais celle qui est mariée, s'occupe des choses du monde, pour plaire à son mari.

La femme est liée à son mari par la loi tout le temps qu'il est en vie; mais si son mari meurt, elle est libre de se remarier à qui elle veut, mais uniquement dans le Seigneur.

Parce que le mari est le chef de la femme, comme aussi le Christ est le chef de l'Église, qui est son corps, dont il est le Sauveur.

Ainsi, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari.

Que la femme s'instruise dans la tranquilité d'une dépendance totale à son mari;

Car je ne permets pas à la femme d'enseigner à une autre de prendre de l'autorité sur son mari; mais elle doit garder la paix.

Il faut donc que le surveillant soit irrépréhensible en ces choses: mari d'une première femme, vigilant, discret, discipliné, hospitalier, capable d'instruire;

S'il s'y trouve quelqu'un qui soit irrépréhensible: mari d'une première femme, ayant des enfants fidèles, qui ne soient pas accusés de dissolution, ni de dérèglement.